Journée du 8 Mars avec Amy SARR FALL

Alors qu'aux quatre coins du monde, des manifestations en tout genre sont organisées pour célébrer la Femme, quelque part à l'extrême ouest de l'Afrique, dans une contrée appelée le Sénégal, au cœur de la capital dakaroise, une école. Cette école, c'est le CESAG. À l'occasion de la Journée Internationale de la Femme du 08 Mars 2013, le CESAG prend également part, à sa manière, aux festivités. Tout a commencé en début de journée. Aux portes de l'école le président de l'ASEMA et les membres de son bureau, étaient postés à l'entrée et distribuaient des cartes à toutes les jeunes filles et dames qui passaient par là. Ces cartes comprenaient un poème rédigé par les soins de Mamadou Ndao plus connu sous le surnom de "Gougou" et une invitation pour 15h à l'auditorium de l'école pour une conférence sur l'entreprenariat féminin avec comme invité d'honneur Mme Amy Sarr Fall, Directrice de " Intelligences Magazine ". Tout au long de la journée, des marques d'attention de la gente masculine se sont multipliées : un sourire gracieux, un sac lourd généreusement porté, un mot gentil, une bise affectueuse et que sais-je ? Les marques de déférence à l'égard des femmes ne se résument pas à grand chose mais on aurait tort de les négliger car elles peuvent transformer un horizon teinté de mélancolie en un fabuleux oasis de promesses enivrantes. Durant cette journée du 08 Mars, l'ASSASC avait installé dans les jardins de l'école un stand. Là, on pouvait se délecter de boissons locales telles que du bissap ou du bouye ou émoustiller nos papilles gustatives de fatayas, de crêpes sucrées ou salées, de nems et des mythiques madds concoctés par les soins des femmes du bureau de l'association sénégalaise. Des chocolats ont par la suite étaient distribués à l'attention des djank (jeunes filles) et drianké (awoulaba) de l'association pour reprendre les termes du chargé de la culture dans l’ASSASC, Malick Diop. Le président et son équipe sont à remercier pour cette charmante initiative. Un vif merci à eux ! Dans l'après-midi, tous ont migré vers l'auditorium de l'école pour assister à une conférence de Mme Amy Sarr Fall dont le thème était « L'entrepreneuriat féminin en milieu universitaire, un levier pour un développement durable ». Mme Fall, qui a rehaussé la célébration de la Journée Internationale de la Femme au CESAG par sa présence, était entourée de M. Bassène, secrétaire général du CESAG qui représentait le directeur général et de M. Sawadogo, président en exercice de l'ASEMA. Avant l'allocution de Mme Fall, un membre du bureau de l'ASEMA a déroulé la biographie du personnage. Une mise en contexte indispensable saluée par l'assistance. Mme Fall, qui s'est présentée au pupitre armée de son humilité légendaire, a régalé l'assistance d'un propos savamment construit. Partie des femmes qui ont marqué et inspiré sa vie, Mme Fall les a dépeintes comme des femmes de courage et de valeurs avant de poursuivre en remerciant vivement les étudiants pour cette initiative. C'est dans un propos nuancé, où se mêlent, limites et solutions qu'elle a par la suite abordé le thème de l'entrepreneuriat féminin. Mme Fall s'est par la suite prêtée à un jeu de questions/réponses avec les étudiants de l'école et autres curieux venus prendre part à l'événement dans une atmosphère empreinte d'humour et de respect mutuel. Hossen Sako, étudiant ivoirien en master, n'a pas manqué d'amuser l'assistance, lorsque d'un ton détaché mais non moins condescendant, il s'est adressé à Mme Fall en ces termes : " Votre beauté se subdivise en deux beautés, une beauté physique et une beauté morale. Et votre beauté morale se subdivise elle aussi en deux beautés, une beauté du cœur et une beauté de l'esprit. " Par la suite, le poème de Mamadou Ndao, étudiant sénégalais en master, a été déclamé par Mohamed Lô, secrétaire général adjoint de l’ASSASC et Mamadou Ndao lui-même n'a pas manqué d'émouvoir l'assistance lorsqu'il a rendu un vibrant hommage teinté de lyrisme à une camarade burkinabé, décédée le 27 d'un certain mois de septembre 2010, la veille de sa rentrée des classes pour la licence trois .

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Plus tard, le président de l'ASEMA fit un bref discours de remerciement et remis un présent à Mme Fall : un portrait de la dame. Mme Fall fut par la suite conduit au jardin pour prendre des photographies avec les étudiants et une collation lui fut offerte. Elle fut reconduite à sa voiture accompagnée d'un cortège comprenant entre autres les membres du bureau de l'ASEMA, les miss et misters intégration 2013 ainsi que leurs dauphins et dauphines. Et c'est sur cette note que se referma la célébration de la Journée Internationale de la Femme du 08 Mars 2013, quelque part à l'extrême ouest de l'Afrique, dans une contrée appelée le Sénégal, au cœur de la capital dakaroise, dans une école. Cette école, c'est le CESAG. Béatrice SAGNA

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Journée Japonaise du CESAG
Le Samedi 16 Mars a eu lieu la Journée japonaise du CESAG organisée par le professeur Azusa HASHIMOTO et le NIHONGO CLUB du CESAG. Le début de la matinée a démarré avec le concours de japonais dont parmi les gagnants nous retrouvions des étudiants du Club notamment Louis, Aïssatou et Harona dans les catégories DISCOURS et POESIE. Une grande fierté a animé les étudiants solidaires qui ont acclamés les gagnants du concours. La Journée proprement dite débuta avec un discours du Secrétaire Général M. BASSENE représentant le Directeur Général, suivi du discours du Directeur de l’ILIF qui a exprimé sa grande satisfaction à l’égard de Mademoiselle HASHIMOTO pour son dévouement, sa disponibilité et le succès qu’elle a remporté parmi ses étudiants. Un très troublant film japonais présentant la tragédie provoquée par le séisme survenu le 11 Mars 2011 a ensuite été visionné suivi d’une minute de silence. Les festivités se sont poursuivies avec une présentation de la culture japonaise par Mademoiselle Anacleta FAYE qui a partagé avec l’assemblée l’expérience acquise lors de son voyage au Japon au mois de Janvier. Elle anima la fin de cette prestation avec un Quizz pour permettre aux étudiants de renforcer leur connaissance de la culture japonaise et de les intéresser à cette dernière en décernant des prix aux gagnants. A la suite de cela, nous avons eu droit à un très enrichissant défilé de tenues traditionnelles japonaises : les Yukatas. Les rires ont ensuite emplis la salle lors du divertissant théâtre « KAGUYAHIME » interprété avec brio par le NIHONGO CLUB. C’est par la suite que le très attendu discours du professeur Azusa HASHIMOTO arriva et c’est avec émotion et les larmes aux yeux qu’elle déclara tout le plaisir ressenti ici au Sénégal travaillant avec les étudiants du CESAG et les enfants de Pikine. Elle nous annonça son départ au Japon avec le souhait de voir tous ses étudiants poursuivre leurs efforts dans la langue japonaise. Après ce moment chargé d’émotion, l’assistance a eu droit à une danse traditionnelle japonaise iintitulée <<Soran Bushi>> toujours avec le concours du Club de Japonais qui se finalisa avec un karaoké de deux chansons japonaises « Banzai » et « Nichiyoubi yori no shisha » repris en chœur par l’assistance. Cette mémorable Journée Japonaise s’est clôturée par une dégustation de la cuisine japonaise dans le jardin du CESAG où plusieurs stands ont été dressés pour l’occasion. Toutes sortes de jeux, de tatouages de Kanji et l’apprentissage de la flûte ont égayé la joyeuse assemblée qui s’est finalement dispersée aux environs de 18h.

Anacléta FAYE

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AZUSA HASHIMOTO
Ce mois-ci votre magazine est parti à la rencontre d’une dame qui, petite par la taille mais grande par le cœur, aura marqué le CESAG de son empreinte de manière indéniable durant son court séjours dans nos murs avec la réalisation d’événements à succès tel que la Journée du Japon ou la tenue d’un Club de Japonais au sein de notre établissement. Après deux ans de bons et loyaux services, elle tire sa révérence et ceci comme elle l’a toujours été : en toute discrétion et en toute simplicité.

Konnichiwa (Bonjour en japonais) Mme HASHIMOTO. Pouvezvous vous présenter à nos lecteurs ? Je m'appelle Azusa HASHIMOTO et je suis originaire de Kyoto. Je travaille au CESAG depuis deux ans et j’y donnais des cours de japonais. Mon nom sénégalais c'est Mata Faye (Elle rit). Et j'aime bien la culture sénégalaise. Durant mon séjour, j'ai appris un peu de wolof et de sérère. (Un grand sourire illumine son visage) Qu'est-ce qui vous a poussé à vouloir venir au Sénégal ? Je travaille pour la JICA qui est une agence japonaise qui envoie des volontaires dans les régions du Sénégal et de l’Afrique pour faire de l'humanitaire. J'ai été la seule à être envoyée à Dakar. Et comme un accord de partenariat lie la JICA et le CESAG, chaque deux ans un nouveau professeur est envoyé au sein de l'école. Et comment c'est que de travailler au CESAG ? les étudiants sont en général assez circonspects par rapport à une langue comme le japonais qu'ils trouvent complexe. Le japonais n'est pas une langue difficile mais juste différente. Chaque fois, il y a eu beaucoup de gens qui s'inscrivaient pour suivre les cours mais qui arrêtaient par la suite et je trouvais ça vraiment dommage. Mais j'ai créé un Club de Japonais et les gens qui y ont adhéré m'ont beaucoup aidés dans l'intégration de la culture japonaise au sein du CESAG et surtout à la réalisation de la Journée du Japon. Et comment trouvez-vous la vie à Dakar par rapport à Kyoto ? Tout d'abord il y a la langue. Au Japon, nous avons seulement le japonais alors qu'ici il y en a énormément. Je pense notamment au wolof, au sérère... Ce fut très difficile de se faire comprendre par les étudiants mais sinon j'ai aimé Dakar. J’adorais aller à la plage aussi, celle de BCEAO en particulier que j’ai beaucoup aimé, la cuisine comme le ‘’soupe kandja’’ (riz blanc et sauce gombo) et le ‘’yassa poulet’’ (riz blanc et poulet). J'ai même appris à préparer le soupe ‘’kandja’’. Avez-vous fait d’autres pays africains à part le Sénégal ? Non. C'est la première fois que je viens en Afrique. Mais j'ai rencontré beaucoup de cultures au sein du CESAG: les burkinabés, les ivoiriens, béninois... Et j'ai vraiment aimé. Mais même si le CESAG est une vraie mosaïque culturelle je souhaiterais quand même visiter le continent dans un futur proche. Parlez-nous un peu du Japon... (Elle éclate de rire) Les gens disent que c'est un pays très avancé sur le plan technologique et c’est généralement la première chose à laquelle on pense quand il s’agit du Japon. Ils ne connaissent du Japon que les mangas, Toyota... Mais ce n’est pas seulement ça le Japon.C’est un pays très attaché à ses valeurs culturelles et à ses traditions. Cependant les gens ne sont pas volubiles et expressifs comme ici. Nous sommes trop timides même (Elle rit de plus belle).

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Malheureusement votre séjour touche à son terme et vous rentrez lundi, reviendriez-vous au Sénégal ? J'aimerais beaucoup mais je ne sais pas encore. Je rentre mais je ne sais toujours pas ce que je vais faire plus tard. Je veux travailler comme enseignant : professeur de japonais ou d'anglais mais je ne sais pas encore où. Nous sommes arrivés au bout de notre entretien. Un mot en guise d'au revoir ? Je suis heureuse et honorée d'avoir travaillé ici. Ce qui m’a le plus touché durant mon séjour c’est qu’à chaque fois que les gens me croisaient, ils me saluaient en disant ‘’konnichiwa’’, ce que je considérais comme une grande marque de respect. Vous êtes jeunes et vous avez beaucoup de possibilités et d’opportunités avec le CESAG, donc je vous souhaite de réussir dans tout ce que vous allez entreprendre. Et j'espère vraiment un jour que les étudiants viendront au Japon. Sayonara !! Papa M. NDAW

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Les "Bleus"
Après l’euphorie du BAC et des vacances plutôt méritées, le temps fut pour certains de passer entre catalogues ou brochures d’universités et d’écoles de commerce. Certains après un choix assez difficile ont fini par atterrir au CESAG. Les étudiants en première année affectueusement appelés les « bleus » sont bien visibles. Pour distinguer le pourquoi du comment, un petit tour chez les « bleus du CESAG». En face d’un demi-cercle de personnalités valsant du taciturne à l’expressif, quelques étudiants en première année ont accepté de livrer leurs premières impressions sur la vie estudiantine dans leurs instituts respectifs. Une entrevue assez longue qui commencera par le choix du triangle vert. En face des rares choix personnels, les étudiants ont plutôt été conseillés par un membre de la famille ou ami. Un ''bleu'' souligne entre deux phrases et fous rires de ses camarades que s’il est venu au CESAG, c’est avant tout pour bénéficier de la signature du gouverneur de la BCEAO sur son diplôme. D’autres demoiselles paraissant timides évoqueront le conseil des parents suivi d’une étude attentive des différents programmes proposés parmi lesquels on peut citer la LPTCF et LPGEO.

Dans une ambiance progressivement décontractée, certains apprécient l’intégration réussie. Cette mosaïque culturelle que constituent les étudiants venus de divers horizons. Les débuts étant généralement difficiles, des soucis d’adaptation pouvaient être notés ; surtout sur le plan des dialectes et particulièrement le wolof national. Une étudiante nous venant d'Afrique centrale se plaindra des discussions interminables des locaux en wolof, ce qui ne leur permet pas de participer à la discussion et qui peut être frustrant parfois. Les explications de sa camarade sénégalaise à côté marqueront le début d’une conversion animée. « On a l’habitude de parler wolof tout le temps, si ce n’est pas des mots qu’on arrive à traduire en français, ça vient parfois tout seul. L’autre jour j’étais en classe avec une amie, on a inconsciemment commencé à parler wolof avant d’être chahutée par le prof qui parlait du sujet à l’instant ». Des problèmes d’adaptation appuyés par ailleurs par la cherté de la vie à Dakar. Les codes culturels qui peuvent être différemment interprétés selon la zone géographique,comme donner la main à une personne plus âgée, pouvant être un manque de respect dans certains pays alors que c'est un signe de politesse au Sénégal. Sur le plan universitaire, pas mal de plaintes concernant le programme jugé chargé ont été émises par quelques-uns mais aussi des exposés à rendre précédant des examens superposés parfois et cela sans le résultat escompté à la fin. Rassurons nous, pas de grandes déceptions, « Avant de venir, je ne m’attendais pas à quelque chose d’extraordinaire, mais j’ai trouvé l’essentiel et ça se passe plutôt bien » nous dit l’un d'eux. L’avenir, ils n’y pensent pas trop et vivent au jour le jour sans trop penser au lendemain. Les nouveaux venus sont bels et bien visibles avec leur implication dans les différentes manifestations de l’école parmi lesquelles on peut citer les concours de beauté, les compétitions sportives ou la récente CESAG CRACK où un « petit » (un grand serait plus juste) s’est hissé à la troisième place. Bien que leur intégration ne soit plus d’actualité, il sera important de leur souhaiter d’agréables années accompagnée des 60 crédits habituels. Amedine BA
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L’insertion professionnelle : la solution est-elle le Self-Employment ?
L’insertion professionnelle, le mal de l’année ! Il est vrai qu’à des degrés différents nous sommes ou serons tous confrontés à ce problème dans notre vie. Le mouvement d’humeur initié par le bureau des étudiants au début de l’année et l’attention qui lui a été accordée pendant la campagne présidentielle de l’ASEMA ne sont que le reflet d’une préoccupation qui se propage dans les couloirs du CESAG. Pourtant, le CESAG depuis l’année dernière, a enfin reconnu ou du moins accordé à l’insertion professionnelle l’attention qu’elle nécessite par l’ouverture d’un département qui lui est dédié et le recrutement d’un responsable Mr SENGHOR. La solution est peut-être plus dans nos mains que nous ne l’imaginons. Pourquoi stresser pour passer un entretien d’embauche quand vous pouvez être la personne qui fait stresser les autres… ? Pourquoi attendre un chèque à chaque fin de mois quand vous pourriez en être le signataire? C’est du moins ce qui nous est servi pour nous faire avaler la pilule du Self-Employment…

Être un entrepreneur
Autant est-il vrai qu’il n’est pas donné à tout le monde d’être un entrepreneur, entreprendre n’est pas réservé à une élite prédéterminée. D’abord il y a la confiance en soi : L’on nous l’a dit et redit, la base de tout, c’est la confiance en soi. Chose plus facile à dire qu’à faire. Vous vous êtes peut-être heurté à cette personne dans votre entourage pour qui tout semble si évident et qui vous donne la fausse impression que la confiance en soi serait une qualité innée dont vous n’avez pas été doté et par conséquent que vous ne posséderez jamais. Ne vous leurrez pas ! La confiance en soi dépend surtout de votre parcours, de votre environnement et son manque n’est pas une fatalité, loin de là. Comme toute qualité elle s’acquiert et se cultive. Le secret, c’est savoir accepter l’échec comme un préalable à la réussite : si j’ai échoué ce n’est pas parce que je ne vaux rien, mais parce que j’ai commis une erreur de parcours que je ne reproduirai plus. Eleanor Roosevelt expremière dame des États-Unis disait : « Vous devriez faire chaque jour une chose qui vous fait peur».

Puis il y a l’idée : L’idée résulte de la pensée. Elle fait partie intégrante de la personne humaine cependant la pensée qui se changera en idée découle de l’observation, de l’imagination et de notre environnement. Dans un monde de sept milliards d’individus, il y a sûrement plus d’une personne ayant couvé la même idée, pourtant bien souvent une seule de ces personnes la fait naître puis une vague de copieurs flairant la bonne affaire suit le mouvement. Le secret, c’est croire en ses idées en son intuition, votre confiance en vos capacités vous permettra d’avancer et de réessayer même face à l’échec.

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Enfin il faut savoir s’entourer : cette qualité est sûrement de loin la plus importante. Il n’existe pas de self-made man. Il est vrai que telle personne a fait la une des journaux, à créé telle entreprise, a réussi tel exploit ! Dans les coulisses pourtant, il existe un partenaire dévoué, des employés compétents, un ami qui vous encourage toujours ou des parents aimants. La plus grande erreur dans l’entrepreneuriat est de faire cavalier seul ! Seul, vous manquez d’objectivité, du réseau indispensable et surtout, du soutient qui vous aidera à surmonter un possible échec et à recommencer. Il est vrai, le secret est l’une des règles de l’entrepreneuriat. Le monde n’est pas plein de bons samaritains et trop de personnes constituent souvent plus un handicap qu’un atout. Toutefois, vous pouvez disposer d’une idée dont vous sous-estimez vous-même les potentialités ou, de compétences qui n’attendent qu’à être mis au service d’une Idée. Vous manquez de confiance ou d’assurance dans votre idée ? Entourez-vous de personnes qui sauront la mettre en valeur et vous faire croire en elle !

Afrique et entrepreneuriat
L’entrepreneuriat n’a pas vraiment la cote auprès des jeunes africains. Parmi les raisons avancées pour expliquer ce phénomène, la peur du risque revient souvent. Entreprendre c’est avant tout prendre le risque de perdre son investissement, de se retrouver avec un résultat négatif avec des banquiers et des salariés à vos trousses, de trinquer avec tout le monde quand tout va bien et être le seul à trinquer quand tout va mal. Or, l’Africain parait-il a peur de prendre des risques il serait selon les dires atteints du fonctionnarisme... C’est du moins ce qu’il se plait à croire. Et pourtant, le « fonctionnarisme » n’est pas un virus inhérent à l’Africain, mais plutôt une des conséquences de mentalités stagnantes et d’un pauvre système éducatif et probablement l’une des sources des nombreux problèmes de nos pays. Pour comprendre le blocage culturel de l’Africain face à l’entrepreneuriat « intellectuel » il faut probablement remonter dans l’histoire. Le troc qui se caractérise par le transport d’une marchandise vers un lieu qui en manque pour le vendre en l’échangeant contre un autre bien, se pratiquait en Afrique avant la colonisation et constitue probablement la forme la plus basique du commerce. Qui plus est, les plus grands empires africains étaient des empires commerciaux. L’empire du Ghana et l’empire du Mali en Afrique noire, pour ne citer qu’eux, étaient des empires dont la puissance découlait avant tout du commerce de produits comme le sel, le bétail, l’arachide, l’or et tristement les esclaves. Certaines ethnies comme les Haoussas par exemple sont des commerçants de notoriété publique. Tout cela contribue à façonner les mentalités de nos populations pour qui l’entrepreneuriat rime avec commerce ce qui explique l’importance numérique des petits commerces informels qui pullulent dans nos pays et qui ont pour la plupart une durée de vie très courte. Le deuxième obstacle à l’entrepreneuriat est probablement le système éducatif de nos pays. Ce dernier surtout en Afrique occidentale francophone, accorde peu d’importance à l’orientation. Nous sommes de plus en plus jeunes à avoir nos BAC à 17 ans ou 16 ans. A un aussi jeune âge nous avons la responsabilité de faire des choix qui pour la plupart d’entre nous influenceront toute notre vie. Aller au lycée technique ou général ? Faire la série économique ou Comptable ? Faire la série littéraire ou scientifique ? Quelle filière choisir à l’université ? Face à ces choix nous sommes guidés par des parents qui pour certains n’ont pas fait d’études supérieures ou ne sont pas en phase avec les évolutions du système éducatif ou les exigences du marché de l’emploi. Nous sommes laissés aux on-dit de nos ainés souvent aussi ignorants que nous pour qui la série littéraire serait pour les paresseux quand la série mathématique pour les cracks. À cela s’ajoute les assertions fausses de notre entourage selon lesquelles il y a de l’argent ici, il y a de l’argent là. Il en résulte une très forte

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concentration vers les formations administratives et une préférence prononcée pour le confort rassurant et sûr que procure la vie de salariés et un délaissement des métiers de l’innovation. Devenir fonctionnaire ne découle plus de la vocation, du désir de servir le peuple et de mettre à bon escient les taxes payées par le contribuable, mais aussi du désir de confort que procure un CDI au service de l’état. Une main d’œuvre de bureaucrates et de techniciens n’est pas forcément négative pour l’économie bien au contraire ! L’entrepreneuriat est possible dans tous les domaines. Encore faudrait-il y joindre la bonne politique. Être une économie de services ou industrielle ? Jusque-là, les différentes politiques mises en œuvre semblent opter pour la seconde option avec des résultats pour ainsi dire mitigés. Ce choix est pourtant judicieux en raison des nombreuses richesses que renferment nos sols, mais il se heurte malheureusement à notre dépendance technologique et intellectuelle envers les pays du nord; dépendance entretenue par les systèmes éducatifs en place et notre penchant pour les métiers du commerce plutôt que pour les métiers technologiques et de l’innovation.

Un entrepreneur de chez nous : Rolland ZONGO
Maxi Grill c’est ce resto/fast food-car qui siégeait devant le CESAG tout au long de l’année académique dernière. Vous vous en souvenez surement ! Ses hamburgers, fatayas et hotdog en ont sauvé plus d’un! Pour notre numéro sur l’entrepreneuriat nous sommes allés à la rencontre de son créateur Roland ZONGO. Démarche assurée, sourire amical parfois narquois, Roland, 23 ans se défend de jouer la star. Sous ses airs de showman, il nous a surtout laissé l’impression d’un homme d’affaires aguerri qui sait ce qu’il veut. Burkinabé de nationalité, Roland entame ses études universitaires au CESAG en 2008 en intégrant le programme LPGEO. Il nous confie, qu’il a toujours aimé gagner de l’argent, en première et deuxième année déjà, il organisait des soirées payantes et en tirait des bénéfices. C’est en deuxième année qu’une opportunité lui sourit : faire un stage de quatre (04) mois aux Etats Unis ! À son retour, il était animé d’un grand désir d’investir et de «ne pas gaspiller l’argent qu’il a gagné» à faire la fête. «À partir du moment ou tu ne le vois pas comme un travail, tout devient plus facile à faire» dit-il, Roland s’était à l’époque interrogé sur ce qu’il aimait faire et nous dit-être arrivé à une conclusion simple : Manager. Il avait été séduit durant son séjour aux Etats Unis par les food cart encore méconnus au Sénégal et décida de s’y lancer. Étudiant, en deuxième année et de surcroit en licence il eut du mal à convaincre ses parents, sans compter le fait qu’il projetait de racheter un fonds de commerce de 15 000 000 FCFA ! Bien que n’ayant pas pu rassembler cette somme, il n’abandonna pas et décida de construire son propre car. Sa motivation malgré tout ces obstacles nous dit-il lui vient de la peur de se retrouver comme tout le monde sur le marché de l’emploi. «Je n’ai pas peur de la compétition et j’ai confiance en mes capacités, mais je ne voulais pas me retrouver comme tout le monde à l’issue de ma formation à demander de l’emploi et dépendre d’une autre personne». Face à tous ces obstacles et à autant d’assurance, nous ne pûmes résister à la tentation de lui poser une question qui nous brûlait les lèvres : n’avait-il jamais douté ? «Beaucoup d’idées meurent à cause de cela» nous a-t-il dit, «j‘ai toujours pensé qu’il fallait se lancer et affronter les obstacles plutôt que de les analyser»

C’est bien à un homme d’affaire que nous avons parlé tout au long de notre entrevue ! Entre marketing, cartes de visite très professionnelles et échanges sur le livre sur le développement personnel qu’il est en train d’écrire, Roland n’oublia pas de nous glisser quelques mots sur le futur de Maxi Grill. Il s’est actuellement reconverti dans la location et la confection de food-car et compte créer un réseau franchisé de food-car Maxi Grill. Il invite toutes les personnes voulant ouvrir une franchise Maxi Grill à le contacter. Le retour de Maxi Grill au CESAG, c’est pour bientôt! Faika BAKO

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Focus sur le Mali
Pour votre rubrique communauté nous nous rendons à vol d’oiseau au Pays des Aigles .vous l’aurez compris ce mois-ci a l’honneur c’est le Mali, pays de ceux que l’on nomme de manière simpliste, mais affectueusement au Sénégal les « Bambaras ». Les liens sont forts entre Mali et Sénégal, pour preuve les deux pays partagent la même devise, Un peuple, Un but, Une foi ou encore le mythique Transrail, train qui relie Bamako et Dakar. Le Mali compte environ 15 000 000 d’habitants avec pour capital Bamako, ville située au sud-ouest et qui compte 1 900 000 habitants. C’est un État enclavé (1'240'000 km 2) de l'Afrique sahélienne . Origine d'un nom La République du Mali tient son nom de l'ancien Empire du Mali fondé par Soundiata Keïta au XIIIe siècle et qui a connu son apogée au XIVe siècle. Sous la colonisation le mali changera à plusieurs reprises de noms passant de Haut-Sénégal, puis Niger, et enfin Soudan. Histoire L'histoire du Mali remonte à l'Empire du Ghana (IIIe siècle apr. J.-C.) et s'enrichit avec l'Empire du Mali du XI au XVIIe siècle qui suite à des morcellements donne naissance à de petits royaumes. La conquête française du Soudan commence vers 1850 et s'achève avec la chute de Samori en 1898. En 1958, le Soudan français se joint au Sénégal pour former la Fédération du Mali en 1959, Modibo Keita est nommé Président de la Fédération du Mali incluant le Soudan, le Sénégal, le Bénin et le Burkina Faso. Cette fédération éclate et le 22 septembre 1960, le Soudan français devient la République du Mali .Deux putsch se succéderont en 1968 et 1991 avant un retour à la vie démocratique. En juillet 1992, Alpha Oumar Konaré est élu Président de la République et réélu en mai 1997. Mais malheureusement, le successeur de Konaré, Amadou Toumani Touré, est renversé par un coup d’État le 22 mars 2012. Le Mali vit actuellement une situation de crise, exacerbée par la situation qui prévaut au nord, notamment avec les populations touarègues. Espérons donc que la démocratie malienne s’en remettra. Culture La population du Mali est divisée en plusieurs ethnies, ce qui contribue à sa richesse culturelle. Les peuples nomades et semi-sédentaires se trouvent au nord. Les Maures, les Kountas et les Touaregs se partagent environ 10 % de la population. Les premiers sont traditionnellement spécialisés dans le commerce de la gomme arabique tandis que les seconds et les troisièmes sont éleveurs nomades. Plus au sud, on trouve les Bambaras (28%) qui représentent le groupe majoritaire, autour de la capitale Bamako. Il y a aussi les Malinkés qui leur sont apparentés et les Soninkés, les Peuls, les Sénoufos, les Bwas, les Bozos, les Dogons les Songhai. La diversité de la musique malienne met en valeur la diversité culturelle du Mali. On peut ainsi

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trouver différents styles musicaux comme les chansons de chasseur, la musique du wassolou, les griots.Ou d’autres plus modernes et mondialement reconnu comme le célèbre Salif keita ou encore le couple du « Dimanche a Bamako » Amadou et Mariam. Côté textile, si les tailleurs Sénégalais réussissent des prouesses en mode tradi-moderne, ils le doivent bien à la qualité des teinturiers Maliens, avec des Bazins de couleurs éclatantes. Le Mali est également un carrefour spirituel et intellectuel important, à l’image de Tombouctou , « la ville aux 333 saints », bibliothèques de milliers de manuscrits anciens et véritables joyaux pour chercheurs en tous genres. Gastronomie Les céréales et le riz sont la base du repas, auxquels, selon la richesse de la famille on ajoute des légumes et de la viande de bœuf, de mouton, de poulet, ou, plus rarement, du poisson. Parmi les merveilles de la cuisine malienne on peut citer : le Tô : et servi avec de la sauce gombo ,le Couscous « saoudien » : le plus proche de celui que nous connaissons, avec de la grosse semoule, des oignons, des tomates, de la viande, le Couscous sarakolé : avec une pâte de gombo séché, mélangée aux graines. Le Fonio : petite graine d'herbe à moitié sauvage, difficile à piler, base du couscous raffiné, le Riz au gras, le Riz blanc avec sauce arachide (mafé pour les intimes) ou encore le Riz sauce fakoye : spécialité sonraï du nord du Mali à base d'une herbe sauvage ,agrémentée de beurre de karité et éventuellement de viande de bœuf. Pour le dessert un bon degue ou encore les mangues pour les accros . En juillet et août, on trouve les nîms ou zabans, fruits aux graines très acidulées. Citons les jus de zaban justement et de dableni (bissap ) qui sont très populaires comme rafraichissements.

Les maliens du CESAG Les Aigles semblent voler à une haute altitude, tellement haute qu’on a du mal à parfois les remarquer au CESAG. Si les étalons du mois passé avaient l’air très discret, nos frères Maliens semblent pour leur part trop discrets. Pour preuve, il nous est assez difficile d’estimer leur nombre au sein de l’ASEM –L’Association des Stagiaires et Étudiants Maliens du Cesag (50-70 personnes). Cela ne veut pas pour autant dire qu’ils rasent les murs, ils sont bien intégrés et côtoient facilement les autres communautés, l’un d’entre eux aurait d’ailleurs déclaré que le Mali était le « pays de la Teranga » ; c’est vous dire le niveau d’intégration magnifié durant la Journée du 23 février et révélé par ce lapsus. De plus, ils sont à féliciter pour leur volonté de toujours vouloir et pouvoir bien figurer durant les différents événements interculturels du Cesag, tel que la promo culture ou la journée d’intégration. La Cesag Can n’est pas en reste avec un Ticket pour la finale et l'argent. Cela donne toujours plus de vie aux cris de guerre désormais mythique : « Mali Puissanci » !!! Il est important de noter qu’ils restent touchés et préoccupés par la situation au pays, fruit , selon le Secrétaire général de l’ASEM, de "l'ignorance de nos dirigeants, de l'ignorance

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des Maliens et d’une forte absence de patriotisme »,qui aurait cru que cela arriverait au Mali ? Cependant, les Maliens restent confiants en l’avenir et nous donnent rendez-vous pour partager un bon mafé ou Fakoye à Bamako une fois la paix rapidement rétablie. Les Aigles nous indiquent qu’ils se plaisent ici au Sénégal, même si parfois la vie estudiantine est dure du fait de la cherté des produits. Ils apprécient le climat et aussi la diversité culturelle qu’ils trouvent ici, particulièrement au Cesag. Nous disons donc à nos chers Maliens et Maliennes : « Mali Mbifé ».

Ndeye Fama NIANG Mouhamad Bachir DIOUF

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Faïka BAKO
Konnichiwa ogenkideska ? Today our manager of the months is …mais ou avais-je la tête. Pardonnez-nous cette confusion de langues, mais avec notre Manager du mois polyglotte nous en perdons par moment notre Français. Vous vous dites peut-être que c’est une métisse anglojaponaise que nous recevons ? Mais non c’est bien une Africaine bon teint que vous pourrez découvrir. Notre Manager du mois : Faïka Bako . Présentation Faika, vous la reconnaitrez souvent à son sourire très présent, la joie qu'elle dégage et cette manière enthousiaste de vous apostropher dans un anglais quasi parfait. Cette étudiante en LPTCF3 est de nationalité Togolaise, pays voisin du Bénin ou encore du Ghana. Elle est la deuxième d’une famille de 4 enfants et a partagé sa vie entre Kara( centre du Togo), ou elle a vécu environ 5ans , Lomé et depuis un peu plus de 2 ans Dakar. Cursus académique Faika, malgré ses faux airs de littéraires farouchement amoureuse des langues, a obtenu son BAC scientifique en 2010 au lycée Notre-Dame des apôtres de Lomé, où elle a vécu une grande partie de son enfance. Par la suite elle décide d’intégrer le prestigieux CESAG, après avoir réussi le concours d’entrée en 2010 et est actuellement dans sa troisième année de licence. Très active et dévouée elle est membre, depuis sa première année, du club d’Anglais. Ce club se propose de nous aider, nous futurs managers « supposés » bilingues, à améliorer nos compétences linguistiques. Isn’t it ? . Elle en a d’ailleurs été chargée de la communication l’année dernière. « Beaucoup de gens le savent, j’aime beaucoup la langue anglaise, et je vous invite tous à joindre le English Club ! », nous indique l’anglophile confirmée. À la question de savoir pourquoi alors ne s’est-elle pas intéressée à l’étude des langues, elle nous répondra ,avec un rire ,qu’elle aimait les maths. Combien ne l’enivraient pas pour ça ? Loisirs Ses loisirs sont assez communs nous indique-t-elle. Elle aime faire du sport *rire*, lire des livres, manger, dormir beaucoup et rêver ; soit un vrai programme pour toujours lui donner cette pêche qui rend chaque jour un peu plus radieux! Faika est également passionnée par la culture asiatique en particulier la culture japonaise (c’est pour ça qu’on peut parfois la voir en Kimono) et coréenne (une véritable Manga and Drama lover). Peut-être la verra-t-on un jour de ce côté du monde avec les cheveux oranges et une tenue bariolée ? Affaire à suivre. L'avenir Selon elle ,ce serait mentir que de dire qu’elle prend la vie comme elle vient et qu’elle n’a pas vraiment de projets d’avenir. Bien que l’horizon à court terme soit flou pour le moment, elle s’imagine bien dans le long terme entreprendre et gérer sa propre société. Donc futurs stagiaires Togolais à vos carnets d’adresses !

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Le mot de la fin Je remercie la rédaction ASASSC mag de m’avoir choisi comme Manager du Mois pour ce numéro. Je tiens aussi à remercier toute l’équipe de rédaction pour l’initiative et pour tout le travail accompli dans le cadre de ce magazine en dépit de leurs obligations respectives. Je vous invite également à tous continuer à soutenir le magazine. À très bientôt pour more of Faïka BAKO’s idées originales… *rire* Mouhamad Bachir DIOUF

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Les coins IN de Gambie
Pour ce numéro, nous nous dirigeons vers la Gambie. Eh oui !!!! Le moment de faire un break, de découvrir de nouveaux visages et de respirer de l’air frais et pur est enfin arrivé à CESAGVille, il s’agit du voyage Touristique. Alors comme à l’accoutumée pour ce mois nous avons passé au peigne fin les différents coins qui vous feront dire «TOUT CE QUI SE PASSE EN GAMBIE RESTE EN GAMBIE ». Comme coins In, nous avons retenu un restaurant, deux night-club et le marché.

Night Club
Située sur Senegambia Strip cette boite de nuit chic vous offre une musique internationale et une ambiance d’enfer tous les jours. Elle est dotée d’une arrière-court pour les fumeurs et pour les couples. L’entrée est fixée à 3500 Francs avec consommation et à 2700 Francs sans consommation. Avec ces prix raisonnables, vous êtes sûrs de faire le bon choix pour une ambiance de boite de nuit à l’anglaise. Située sur Senegambia Strip cette boite de nuit chic vous offre une musique internationale et une ambiance d’enfer tous les jours. Elle est dotée d’une arrière-court pour les fumeurs et pour les couples. L’entrée est fixée à 3500 Francs avec consommation et à 2700 Francs sans consommation. Avec ces prix raisonnables, vous êtes sûrs de faire le bon choix pour une ambiance de boite de nuit à l’anglaise.

Fast Food
Si vous avez une faim de loup malgré les repas offerts à l’hôtel nous vous proposons comme restaurant le GFC. L’équivalent du KFC pour les connaisseurs. Le GFC est situé Serrekunda, et il est spécialisé en cuisine internationale. Faites y un tour, vous ne le regretterez pas. Nous vous le recommandons pour une ambiance entre amis. Bon appétit !

Markets
Nous retenons le marché de Serrekunda qui se trouve sur le chemin de Senegambia. En précisant que la Gambie est un pays où tout est plus accessible qu’à Dakar: chaussures, sacs, accessoires et tant d’autres. Laissez vous tenter vous ne le regretterez pas surtout pour acheter de petites babioles en guise de souvenirs pour les amis ou chéris (es). Pour les accros au shopping vous pourrez pêcher à gogo. Alors là c’est le marché où vous serez sûrs de trouver toutes les choses nécessaires à un homme où une femme. Cependant concernant l’accessibilité des marchandises, il faudra marchander avec ardeur et confiance et surtout prenez le temps de faire le tour du marché avant de vous décider, faites en quelques sorte le choix du fournisseur le mieux disant. Alors, chers stagiaires managers en espérant que ce petit guide des endroits In vous permettra de passer un bon séjour en GAMBIE et en précisant de profiter de toutes les opportunités pour vous refaire une garde-robe (insistez sur la qualité) et garnir votre garde-manger (Cacao, Ovaltine), attrapez bien vos valises, attention au FERRY et bon séjour a VOUS. N’oubliez surtout pas TOUT CE QUI SE PASSE EN GAMBIE, RESTE EN GAMBIE…… Floriane NTAB

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Quelques conseils pour des mains de rêve
Les mains sont le reflet de notre féminité et dévoilent notre personnalité alors elles doivent toujours être impeccables. Il faut les chouchouter et en prendre bien soin.

La peau des mains est fragile, car elle contient peu de glandes sébacées (glandes qui sécrètent un corps gras), elles se dessèchent donc plus facilement. Les mains, en plus du contact répété avec l’eau, sont constamment exposées sans protection aux détergents, aux produits divers de nettoyages, aux rayons solaires, tous ses facteurs accélèrent la déshydratation de la peau et la fragilisation des ongles. Avec le temps les mains se fripent et ont régulièrement besoin de soins câlins qui font du bien et qui lui permettront de retrouver toute sa douceur et sa santé. Pour cela, c’est très simple, juste quelques astuces à respecter : Tout d'abord, il faut savoir que la main comme les autres parties du corps doit mériter une hygiène régulière et quotidienne. Cette hygiène sera fondée sur le lavage des mains, la désinfection des mains et l'utilisation de crème hydratant.

Pour retrouver des mains douces et bien hydratées : Mélangez 3 cuillères d'huile d'olive avec 1 cuillère de sucre cristallisé. Nappez vos deux mains de ce mélange et frottez-vous les mains. Puis laissez agir pendant 20 bonnes minutes avant de rincer à l’eau tiède. Cela aura l'effet d'un masque purifiant et astringent sur vos mains. Une autre astuce très pratique pour avoir des mains lisses et nettes: Ingrédient : un citron Coupez un demi-citron et faire un massage circulaire sur vos mains et insister sur les ongles. Le citron renforce vos ongles, enlève les odeurs, les tâches, et fait une peau lisse et très douce. Avec un peu d'attention, vos mains retrouverons toute leur beauté, il faut en prendre soins au quotidien comme votre visage, il faut les hydrater régulièrement. Plus vos ongles sont bien limés et bien vernis, mieux votre beauté et votre sensualité se portent.

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CONSEILS Les mains sont un véritable atout beauté lorsqu’elles sont bien soignées et mises en valeur. Aussi, un joli vernis bien appliqué fera toute la différence et se portera en toute circonstance. Ils sont le meilleur moyen d’habiller ses mains et de les rendre plus féminines que jamais. Règles de base : Règle n°1 : Ton vernis à ongle fait partie de ton style, c’est LE détail en plus. Il se porte comme un bijou, un accessoire bien pensé. Règle n°2 : Ton vernis doit toujours être nickel ! Un vernis tout écaillé n’a rien de sensuel ou de rock’n’roll, ça fait souillon et c’est justement ce que l’on veut éviter !

Les couleurs tendances • Le vernis à ongles rouge incarne la féminité, ultra chic pour une soirée. Synonyme de glamour, il fait l'ongle sophistiqué, la main subtilement habillée. • Le vernis pailleté illumine le style. Très joyeux sur les pieds en été. • Le nude, passe-partout : Pour une manucure naturelle synonyme de simplicité, on peint nos ongles d'un vernis nude beige ou rosé. Discrète, c'est le vernis idéal pour un beauty look parfait, quelle que soit la saison. • Le bleu, tendance : Nos ongles prennent des airs de lagon avec des bleus qui se déclinent à l'envi. Bleu nuit irisé ou ciel bleu, on ose la couleur bleu pour des ongles tendance. • Pour tous les jours ou pour aller travailler, privilégiez-les vernis à ongles mat. L’effet est sobre et convient parfaitement aux femmes qui aiment le maquillage discret et naturel. • Le rose, girly : Très fashion, très à la mode. Qu'on l'aime pastel ou fuchsia, il donne une touche romantique ou pop à nos mains. Vous n’avez plus d’excuses les femmes, hydrater, protéger et chouchouter vos mains elles font parti de votre corps et elles reflètent votre personnalité. Yaye Thiaw NDIAYE

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Comment choisir une chemise ?
Ce mois ci nous allons parler d’un des vêtements les plus versatiles et les plus polyvalents, la chemise. Elle a traversé les siècles d’où son caractère intemporel et a tendance à être banalisée voir sous-estimée. Pourtant son port laisse encore à désirer vu la multiplication des sacs de riz bariolés ambulants. Bien portée, la chemise donne une impression de propreté et de respectabilité. Nous verrons donc comment choisir une chemise à travers quelques points à vérifier lors de l’achat.c Le col Les deux critères à prendre en compte sont la morphologie de votre visage et la longueur de votre cou. Si votre visage est particulièrement large et rond, un col aux pointes longues, et avec une fermeture étroite sera l’idéal. S’il est long ce sera plutôt un col court avec une ouverture large. Pour les long cous le col doit être montant sinon il doit être bas pour les autres. Vous l’avez compris le col doit encadrer et mettre en valeur votre visage. De grâce évitez les chemises avec des cols doubles ou double boutons au col qui font «try hard style»; vous n’en avez pas besoin. On doit pouvoir glisser deux doigts avec le col fermé intégralement. Et n’oubliez pas qu’une chemise neuve rétrécit forcément après quelques lavages: prévoyez donc environ un centimètre de marge. Voici les types de col les plus répandus; faites votre choix en fonction de votre style et le votre morphologie: Français: Assez neutre et polyvalent, il peut se porter avec ou sans cravate et s’associe facilement avec la plupart des revers de veste. vous ferez très peu d’erreurs en choisissant ce type de col Italien: Ils sont plus ouverts et doivent être bien remplis par un gros noeud de type Windsor mais ils conviennent bien aux gens maigres car ils élargissent la silhouette. Ils accompagnent particulièrement bien aux visages long. Anglais: il est long et remonte assez haut et comporte une patte de serrage pour le fermer. Il est donc parfait pour les visages un peu ronds et larges avec un long cou. Rond ou Claudine: Il est assez décalé et un peu féminin mais il apporte une touche de décontraction à une tenue trop formelle Boutonné ou Américain: Il est assez décontracté et ajoute un soupçon de sportivité à votre mise. Mao ou Officier: C’est un col droit sans rabats à l’origine porté par les militaires il a été popularisé par Mao Tsé Toung même si on le rencontre de moins en moins.

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Les poignets C’est le deuxième point à vérifier car les poignets bien choisis donnent de la personnalité à une chemise. Les poignets doivent être assez serrés pour que la manche reste à la base du pouce, sans glisser en bas quand vous levez les bras.Pour ceux qui portent de grosses montres, la manche est un peu élargie et assurez vous qu’elle est à la bonne longueur pour ne pas qu’elle recouvre trop la main. Passons en revue les différents types de poignets: Boutonnés: Mousquetaires: Napolitains:

Ce sont les poignets les plus courants avec 1 ou 2 boutons (au delà fuyez!). Les chemises de qualité ont en général un autre bouton plus haut sur la manche pour en maintenir la structure lorsque vous les retroussez.

Il figurent en général sur les chemises Business ou haut de gamme. Elles sont plus formelles en sont moins adaptées aux petits budget à cause des boutons de manchette à acheter en sus. Surtout que c’est un détail sur lequel il est facile de se tromper.

Ce sont des poignets boutonnés à deux boutons qui se replient sur eux même, avec des coins arrondis. Elles sont très rares en prêt-à-porter donc il s’agit d’un must-have si vous voulez vous démarquer.

La matière C’est un point décisif de la chemise car elle conditionne la longévité de votre investissement ainsi que le ressenti général. Elle doit être choisie en fonction de votre milieu et surtout du climat. Les matières les plus répandues sont La popeline de coton: c’est la matière la plus utilisée. elle est également très polyvalente et vous pourrez utiliser toute l’année. L’oxford: ce tissu est un peu plus grossier et il se distingue par un fil blanc mêlé lors du tissage aux fils de couleur. Le twill: c’est un tissu assez isolant du fait d’un tissage plus serré qui fait ressortir les couleurs des chemises unies. Clairement à éviter lors des grosses chaleurs... La flanelle de coton: elle est plus légère que les autres tissus et est particulièrement adaptée aux chaleurs sahéliennes. prévoyez un t-shirt en dessous pour vous prémunir du vent ou de la climatisation. Le lin: c’est un tissu assez grossier mais qui «respire» bien. Il a un rendu mat du plus bel effet et apporte une touche estivale.

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La couleur (Think Blue) et les motifs Le blanc est la couleur qui vient généralement à l’esprit lorsqu’on parle de chemise formelle. «Le blanc ça va avec tout» dit-on, pourtant ce n’est pas la couleur la plus adaptée à tous les teints de peau. Il se salit vite et se nettoie difficilement. Elle est en outre inadaptée aux environnements décontractés et aux vestiaires casual. Enfin elle est loin d’être aussi neutre qu’on le pense car il se marrie difficilement avec le jaune le violet ou le bordeaux. Pas de panique cependant, le bleu est une couleur qui va avec à peu près tout selon ses tonalités et après plusieurs essayages vous trouverez le ton qui vous va le mieux. La plupart des hommes ont tendance à choisir le blanc alors que le bleu est plus approprié surtout lorsque vous ne portez pas de costume. Il existe en outre d’autres couleurs d’appoint qui enrichiront votre garde robe comme le gris, le marron, le mauve ou le rose (eh oui!) surtout qu’il existe des motifs qui donneront du cachet à la chemise comme les rayures et les carreaux. Évitez juste la surenchère de couleurs. Le fit Dans nos pays chauds, et lors des saisons plus chaudes, il est difficile de porter quoi que ce soit par dessus une chemise et que la moindre erreur sera tout de suite apparente. Dites vous qu’une coupe mal ajustée peut rapidement faire des plis indésirables sur le devant de la chemise que la veste ne pourra pas cacher. Vous devez pouvoir lever vos bras sans faire sortir la chemise de votre pantalon. Dans l’éventualité où vous souhaitez aussi la porter en dehors du pantalon, elle ne doit pas dépasser de plus de 10 cm sinon rentrez la! Pour la taille, pensez surtout tour de poitrine pour vos achats, si vous avez un peu de ventre, tour de taille. Prévoyez au moins 2 à 3 cm d’écart car votre chemise rétrécira forcément avec les premiers lavages. Vous ne devez pas avoir de tension sur les boutons et pas de tissu en trop au niveau des hanches. L’emmanchure, c’est l’ouverture de la manche au niveau de l’épaule. Elle est large et basse lorsqu’il y a un surplus de tissu sous les aisselles. Lorsque vous portez vos vêtements près du corps, elle est la plupart du temps étroite et haute pour mieux s’adapter à la forme de vos bras. Et c’est aussi ce que vous trouverez sur des vestes et pulls bien coupés. Soyez donc vigilants à éviter la combinaison qui tue votre confort: une chemise avec une emmanchure large et une veste avec une emmanchure étroite.. Pour finir dites vous qu’une chemise n’est pas synonyme de longévité: c’est un vêtement en coton qui est porté près du corps, qu’il faut laver au moins une fois tous les 2 ports. Peu importe sa qualité, le coton finira forcément par se dégrader au fur et à mesure des lavages: ce qui ramène son espérance de vie à maximum 3 ans, à raison d’ 1 ou 2 ports par semaine. Ibou DIAW

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Coupe d'Ivoire
La dernière journée des phases de groupe, s’est jouée le dimanche 10 mars 2013 avec trois (3) match à l’affiche. Le premier match opposait le Mali au Niger, avec une victoire qualificative du Mali (2-1) après l’ouverture du score du Niger et les des deux buts maliens signés Barou Sidibé et Gaston. Le GCC battu 6-0 par le Benin lors de la 2 ème journée, enregistre sa deuxième défaite face au Sénégal. Le Sénégal réalise ainsi sa deuxième victoire (4-1), avec un doublé d’Habib CISSE; une victoire qui lui permet de gagner le ticket pour les demi-finales. Le 3ème et dernier match de la 3ème journée se jouait entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. On peut dire que cette dernière a tenue en échec la Côte d’Ivoire, en la dominant sur la marque de 2-1, buts signés Armand Ouédraogo et Severin Somé pour le Burkina et Christopher pour l’ouverture du score de la C.I. Après cette 3ème et dernière journée des phases de groupe, les demi-finales ont été riches en football. Le 1er match opposait le Mali au Burkina, avec une victoire du Mali par 3 buts à 2, et le 2 ème entre Sénégal - Côte d’Ivoire (C.I), où nous pouvons dire que c’est la «Finale avant la finale», s’est terminé par une victoire de la C.I (3-0), victoire qui lui permet de prendre sa revanche, après avoir été battue par le cette même équipe en finale de la CAN 2012 (Pen: 3-1 après 2-2 durant le match). Après le Sénégal en 2012, la Côte d’Ivoire est sacrée Championne de la CAN CESAG 2013, après sa victoire sur le Mali par 2 buts à 0, et remporte la «Coupe d’Ivoire» La troisième place a été gagnée par le Sénégal après sa victoire sur le Burkina par 8 buts à 3, après le triplé d’Habib Cissé et les doublés d’Alassane Diagne et d’Ibrahima Sall. Ces fouteux nous reviennent Après avoir été élu meilleur joueur en 2012, Nicaise AMAN revient cette année, mais en tant que meilleur buteur. Après en avoir inscrit 4 lors du 1 er match des phases de groupe, Nicaise signe son 5ème but lors de la finale, but qui lui permet de sortir meilleur buteur de la compétition devant Habib Cissé avec le même nombre de réalisations (5) et Pape Demba Thiam (3). Mais la dispute ne se limitait pas seulement au titre de meilleur buteur, car avant d’être buteur, il faut être joueur. Disons qu’ Habib Cissé a respecté ces étapes, sortant meilleur joueur et deuxième meilleur buteur de la compétition. Cette CAN CESAG qui avait une certaine ampleur, s’est terminée en beauté avec la gloire des éléphants de la Côte d’Ivoire. On entend souvent l’expression «Que le meilleur gagne!», nous pensons que la meilleure équipe a gagné et qu’il en sera de tel pour les années à venir. La CAN est finie, mais le football Césagois demeure actif. Rendez-vous en Avril pour la Coupe du DG, qui sera sous forme d’interclasses. Ici, pas de Sénégal, pas de Togo, ni de Bénin etc, seul la meilleure promotion gagnera. Malick DIOP

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Les insolites de la CESAG CAN
Némi fon gbon ,dimanche 11 mars 2013, au grand stade omnisports olympique de l'ASMU, à quelques minutes de la demi-finale tant attendue Sénégal-Côte d'Ivoire, les deux équipes préparent sérieusement le match avec beaucoup d'application, de concentration. Tout d'un coup, un cheval surgit de nulle part et fonce tout droit vers les joueurs sénégalais qui n'ont rien vu venir !!!!!! Mais heureusement, il y a eu plus de peur que de mal. Ce fut l'occasion pour grand Dabo "Bolt" de démontrer ses qualités d'athlète avec un 100 m remarquable.Eh oui grand Dabo alias Amara Traoré le grand coach , il a fait du "boltation" pur et dur avec Papi Abass Gueye alias Yohan Black, ce dernier a détalé comme un lièvre , en quelques secondes il était hors de portée du cheval. Popopo on se croirait à la finale du 100 des JO à Dakar. Après avoir parlé de nos deux frères qui courent plus vite que leurs ombres nous allons passer au match. Nous assistons à un duel âpre entre les deux nations avec un match rythmé , avec beaucoup d'ambiance à l’intérieur et en dehors du terrain (faut avouer aussi ivoirien et sénégalais ont bouche) avec une équipe ivoirienne avec l'envie qui va gagner par 3 buts à 0 ; et un et deux et trois zéroooo. Bon revenons aux choses sérieuses, trop sérieuses , mais Alassane Wounch Diagne je savais pas que t'avais des pouvoirs magiques."ON VA FAIRE DE TOI UNE FEMME TOUT DE SUITE" ça m'étonne pas tu viens du quartier "khar yalla" de Dakar. Que dire de Koné zabra le commandant des trésoriers de l'ASEMA menaçant avec un bel accent de BABI "Yé vé te tapé" au faîte est-ce que Jean DE DIEU KOFFI et toi avez reçu vos oscars des meilleurs simulateurs et acteurs de l'histoire de la can CESAG , la consigne était simple à chaque action on tombe ."Ya pas les joueurs pour vous quoi" dirait-on en français ivoirien. Big dédicace à Mister Youssoupha Cissé plus connu sous le nom de BALLA GAYE 4 le terroriste.Vu que tu as foi en tes muscles tu as ta place dans l'arène sénégalaise ou le catch. Cependant, il y a une chose qu'on comprend pas Amadou Macky TALL pourquoi tu cries à tue-tête "Je te connaiiis on habite à la médina " vraiment c'est bon quoi tout le Cesag connaît le quartier où tu habites . Qui sait peut être tu fait des clins d'oeil à une cesagoise en lui signifiant que vous habitez ensemble , lui tenir compagnie ne fera du mal à personne . Je ne vais pas vous quitter sans vous parler des crises d'hystéries de la ravissante Fatima Niasse " NE ME TOUUUUUUCHES PAAAAAAS".Là au moins j'ai retenu une leçon concernant Fatima ,les mecs faut pas toucher faut pas approcher comme on dit en wolof "boulko laleu boulko diégué".Vraiment "les moussou" elles sont compliquées deeeeh. Je voudrais faire passer un message à l'ensemble des Cesagois à travers cet article je pense que la can cesag doit être un facteur d'union des diverses communautés présentent dans l'école donc si elle est source de tensions entre nations là il y a problème. Imaginez que vous gagner la Can cesag vous allez recevoir une coupe et des médailles de pacotilles excusez-moi du terme alors c'est pas la peine de s'insulter, de se donner des coups. Et puis ce n’est pas parce qu'on a perdu face à telle équipe que nous sommes ridicules, inférieures...Pour finir, je vais féliciter l'équipe ivoirienne , vous l'avez mérité. On dirait des "PAPA POLO"(petit denis ti conné) vous avez mangé togolais , vous n'avez pas mangé burkinabés car une demi-finale Sénégal Burkina avec un score qui frôle la dizaine c'est pas intéressant, vous avez mangé sénégalais, vous avez mangé Maliens ééé tiéééééé. Qui disait que bouche ne donne pas coupe??????? Gorgui DIOUF

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Yao dit à son père : « le plus jeune bachelier de France à 7 ans ». Et son père répond : « ah bon ! Mais mon fils, je te dis que hier, les mêmes français on repêché une moto tombée dans un lac en 1948 et les phares de la moto étaient toujours allumés ». Yao s'écrit : « papaaa !! Toi aussi ». Le père réplique : « comment ça moi aussi !! Si tu augmentes l'âge de l'enfant, j'éteins les phares de la moto ».

Un professeur demande à ses élèves : «pour quelqu'un qui voyage à 6h et arrive à 6h, combien de temps a duré le voyage ? ». Les élèves répondent : « c'est un piège, le voyage n'a pas eu lieu ».

Un Togolais va voler chez un blanc qui habite au 5è étage. il se sert d'une échelle quand il ouvre la fenêtre, c'est le blanc qui l’accueille avec un revolver. Il dit alors au blanc : Chef, chè pa la piène tou va gaspillé ton balle, faut pouché échelle là seulemen yé va me démerdé en bas".

Après sa mort, un homme est envoyé en enfer. Là il découvrit, à sa grande surprise, qu'il existe plusieurs types d'enfers. Tout d'abord, il visite l'enfer allemand et demande à quoi on peut s'attendre. D'abord, lui répond-on, on vous fait passer à la chaise électrique, et ça dure une heure. Ensuite, on vous force à vous allonger sur un lit truffé de clous pendant encore une heure. Enfin vient le Diable allemand qui vous bat pendant le reste de la journée. Effrayé, l'homme insiste pour continuer. Il visite l'enfer américain ainsi que celui administré par les Russes, et découvre que c'est à peu près le même scénario que pour l'enfer Allemand . Il arrive à l'enfer Sénégalais et remarque une longue file d'attente. - Et ici, qu'est-ce qu'on vous fait? demande l'homme, intrigué. Voici ce qu'on lui répond : - D'abord, on vous fait passer à la chaise électrique, et ça dure une heure. Ensuite, on vous force à vous allonger sur un lit à clous pendant encore une heure. Enfin vient le Diable Sénégalais qui vous bat pendant le reste de la journée. - Mais, s'exclame l'homme, c'est exactement la même chose que les autres enfers! Pourquoi cette affinité pour l'enfer Sénégalais? Son guide le regarde pendant un moment et répond d'une voix calme: - Avec les nombreuses coupures d'électricité au Sénégal, la chaise électrique ne fonctionne plus. Quelqu'un aurait volé tous les clous, ce qui annule le deuxième supplice. Et le diable était dans le temps un très, très Grand fonctionnaire de l'État du Sénégal : ainsi il arrive en enfer chaque jour ouvrable, signe le registre et retourne à d'autres occupations sans travailler. Voilà pourquoi l'Enfer du Sénégal est à ce point sollicité.

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Dialecte le plus répandu du Sénégal, le wolof sur le plan phonétique est un grand problème pour nos camarades. Il ne suffit plus de s’arrêter aux salamalecs d’usage comme le ndaga def, ou le maguifi rek. Ces quelques mots et leurs explications vont vous permettre dans un premier temps de ne pas avoir l’air étourdi dans les transports en commun, ou les petites retrouvailles. Enfin ils vous permettront de faire plaisir ou d’étonner vos camarades sénégalais. C’est parti pour quelques mots en Wolof.

Quelques pronoms possessifs Sama : à moi, mon ; ma Exemple : sama crayon : mon crayon Sa : à toi, ton, ta Exemple : sa stylo : ton stylo Sougnou : à nous, notre Exemple : sougnou deuk : notre pays Say : à vous, votre Exemple : say livre : tes livres Séne : à eux, leurs Exemple : séne keur : leur maison Quelques expressions Dagua ma bayi : au sens << tu m’as laissé tomber>> Boul ma tahawah : au sens d’une menace amical en discussion <<ne me fait pas parler>> Nakawar : au sens de << et tes activités? >> Ba lép diam : au sens de << est ce que tout va bien? >> Loudeuk bi wah : au sens de << quoi de neuf dans le pays>> Expressions à la mode Takh si rip, Nine si batt, Toy si hépp : au sens de << aller à fond sur quelque chose>> Yakaydaguaté, yakaytioroté : au sens de << tu es au top ; à toi le ciseau d’or>>

Quelques mots : Battou : mot Exemple : battou wolof : mot en wolof Keur : maison Deuk : pays Guoh : région Sagnesé : bien s’habiller Exemple : dafa mou sagnesé : il s’habille très bien Diam : la paix Exemple : nékal si diam : soit en paix Dounde bi : la vie Exemple : dounde bi dafamétti : la vie est dure Diekh na : c’est fini Exemple : film bi diékh na : le film est fini Dohontou : promenade Exemple : gnou dém dohontou : allons-nous promener Ndaanane : super Star Exemple : ki ndaanane la : c’est une super star Dieukeur ak diabar: mari et femme Takh : une tache Toyy : mouiller Nine : gras

Mouhamet LÔ

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