Gambie: chronique d'un voyageur désabusé

Chaque mois, un événement est mis en relief dans votre magazine. Tu es étudiant au CESAG, donc tu as du entendre parler ou vivre l’événement principal de ce mois de mai 2013. Il est de notoriété publique que tout ce qui se passe en Gambie reste en Gambie. Pour une première fois dans l’histoire du CESAG, cette règle sera transgressée. Mais je tiens avant tout à rassurer nos chers “gambiens“, tout ne sera pas déballé, juste ce qui fait que celle de cette année fut aussi particulière. Pour cet évènement annuel qu’est le voyage linguistique (ou touristique, on s’y perd), l’ASEMA avait visé haut. Une campagne de promotion très stimulante, des slogans forts, une tombola, des artistes invités. Tous les ingrédients étaient réunis pour convaincre même les plus sceptiques qu’il y aurait lieu de célébrer une grande fête. Quelle ne fut la surprise pour ceux n’ayant pas effectué le déplacement d’être témoins dès le retour des voyageurs d’invectives, parfois très virulentes, à l’endroit du bureau de l’ASEMA pendant deux jours non-stop ! Retour sur le parcours de cet éléphant qui aura f i nalement accouché d’une souris… Les premiers signes ? L’heure de convocation et de départ. Les plus anciens, les habitués du rendez-vous gambien ou tous ceux qui ont simplement eu à effectuer un long voyage n’auront pas manqué d’être perplexes face au f l ou ayant entouré l’heure du départ de cette édition 2013, la coutume voulant en effet que le décollage s’effectue à l’aube. Il fut d’abord question de 8h, puis de 10h (suscitant déjà des questions quant aux chances d’arriver à bon port dans les délais) mais c’est f i nalement aux approches de 13h que les cars s’élancèrent. Le voyage se déroula sans problème majeur. L’ASEMA a fait appel aux services d’une compagnie de transport dont les cars assuraient un réel confort, non négligeable pour un si long trajet. L’ambiance dans les cars était aussi au beau f i xe. Le trajet fut vivant et animé (merci à l’ASASSC) grâce au talent de conteur et de chanteur hors pairs de MM Lakhad Faye, MalickDiop (Ministre de la Culture), Amadou MackyTall, Mouhamed prince Lo, Maimouna Sow, Fatima , thiawa (sono), bref nous chassons l’ennui comme nous le pouvons. Et ce qui devait arriver, arriva… La délégation cesagoise arriva aux environs de la frontière peu avant le coup de 23h. Sans aucune forme d’explications, les étudiants sont amenés à se prendre immédiatement en charge et à s’ autogérer. Aucun repas ne leur sera servi et ils verront encore moins les prodigieuses chambres de l’étoilé SUNSWING HOTEL vu qu’ils passeront la nuit au niveau de cette frontière, dormant ironiquement dans un plus de 5(belles) etoiles.

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Les esprits s’échauffent, certains apostrophent directement les membres de l’organisation tandis que d’autres se morfondent dans des moments de panique et d’inquiétude. Face au silence troublant et irritant de l’ASEMA. Les étudiants s’organisent alors pour trouver de quoi manger, se distraire autour du tournoi de babyfoot improvisé, ou encore autour d’un thé en attendant de poursuivre leurs aventures. A ce point du récit nous tenions à adresser nos remerciements particulièrement à Mme Gueye de l’ISCBF et aux étudiants du CESAG pour l’assistance et le soutien dont ils ont fait preuve envers un de nos camarades tombé malade lors du voyage. Vers l’aube, le voyage poursuit son cours normal et tout le monde arrive à l’hôtel à 11h. Là encore, une surprise les attend vu qu’ils ne sont pas dans l’hôtel dans lequel ils sont censés être. Heureusement, pour la première fois depuis le début du voyage, l’ASEMA fait preuve d’une organisation remarquable pour la répartition dans les différentes chambres. il faut mettre en relief la très grande diligence et maitrise dont le chargé de l’organisation Mr Lamine Seck aura fait preuve pour satisfaire les nombreuses revendications des étudiants. Tous les étudiants sont installés dans leur chambre de manière eff i cace et tout ce beau monde se précipite pour prendre une douche (la première en 24h) .Le temps de se rafraichir et de se reposer, Banjul était à nous !!Au menu, visite de l’université de Gambie, match de foot contre les étudiants de l’université, visite du marché de Banjul et diner de gala. Cependant, force est de reconnaître que la mobilisation n’était pas de mise. Les étudiants, échaudés par un voyage diff i cile et long ont en effet vu leurs préoccupations augmenter un peu plus lorsqu’est venu le moment fatidique : l’heure du petit déjeuner. Un petit déjeuner indigne du montant qu’aura couté ce voyage à chacun de ses participants. Tout comme le seront les repas qui suivront… Une première alerte qui hélas sera suivi d’autre comme ce diner de “ 3 boulettes de poisson + une pâté (?) de macaroni !Ceux qui le peuvent préfèrent manger par leurs propres moyens dehors durant toute la durée du séjour. Les plus irréductibles préfèrent ne pas manger tout simplement la plupart du temps. Mais il serait malhonnête de dire que tout ce qui a été entrepris fut un i asco. Il y eut quelques rayons de soleil au milieu des gros nuages f d’orage, notamment la visite d’entreprise ou le match de football (pour ceux qui ont bien voulu y participer) ou encore le diner (piquenique) gala où l’on a pu manger des repas satisfaisants. A côté de ces festins rejouissants, il faut quand même saluer la mobilisation dont auront fait preuve les « asasscois » au pays d“Akon“. Qui pourra oublier Lakhad et son tiayyaa ?L’arrivée des « 5 anciens » qui ont fait le trajet depuis Dakar à leur propre compte juste pour venir partager des moments de bonheur avec leurs frères et sœurs ? Qui pourra oublier les “convois de vélos“ à Banjul ainsi que l’animation musicale digne de David Guetta dont Mr Pascal Kouadio de la Salles nous aura gratif i é tout au long du séjour ? Standing ovation pour lui !! Mais vu le prix proposé pour ce voyage et les expériences passées ces quelques activités réussies ne laisseront dans le souvenir collectif une marque inaltérable

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Il va donc sans dire que les invités à ce voyage linguistique (que certains ont cru bon de rebaptiser ‘’camp de scoutisme‘’ ou encore de ‘’redressement’’ ), étaient heureux d’en voir la f i n et impatients de revenir dans un environnement plus convivial. Cependant, le trajet du retour ne serait pas une dérogation à l’exceptionnelle série de f l ops qui auront marqués la GAMBIE 2013. En effet, le groupe est littéralement accéléré pour sortir de l’hôtel au milieu de la matinée sans avoir même l’occasion pour la plupart de prendre un petit déjeuner .une traversée à pieds les bus ne pouvant en faire parti vu l’énorme f i le mais sans souci dans l’ensemble. Arrivés sur place vers 14h, le groupe devra encore subir une attente longue de neuf heures, sans qu’on ne leur donne un quelconque repas. Là encore double chapeau au Président Tall et à Lakhad Faye qui ont préparés par la suite les désormais célèbres “tapalapazoeufs“ aux étudiants affamés et éreintés, avec l’apport f i nancier de membres de la délégation et de l’administration du cesag. La tension est plus que palpable, les nerfs sont à f l eur de peau. On a largement dépassé le cadre de la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour la plupart des participants. Le président de l’ASEMA en personne sera même hué lorsqu’il voudra entrer dans un bus par ses occupants. Finalement aux environs de 22h, le groupe se remet en route pour arriver à Dakar à l’aube. Comment expliquer autant de failles dans l’organisation ? Nous pouvons comprendre que des erreurs puissent êtres commises parce qu’après tout nous sommes humains et nul n’est infaillible. Mais la véritable force d’un leader, d’un meneur d’homme se reconnaît elle pas grâce à sa capacité à garder son sang froid et à savoir remobiliser ses troupes lorsque le moral est au plus bas ???la question se pose vraiment !!! En Gambie, nous avons été laissés pour compte avec pour seul outil un mot : S O L I D A R I T É ! « Ce qui se passe en Gambie, reste en Gambie ! » nous dit l’adage. Mais cette année sera une vibrante exception. Dès leur arrivée les participants les plus téméraires ou les plus en colère s’évertuent à exprimer leur ras-le-bol de ce VERY BAD TRIP. On parle de f i asco, d’incompétence, de publicité mensongère et d’arnaque. On évoque des pétitions, des audits et même des démissions. Certains regrettent des temps pas si anciens que ça. D’autres s’évertuent à calmer les esprits et à inciter les uns et les autres à un peu plus de retenue dans les propos.Pendant ce tempslà, du côté de l’ASEMA, on assure que tout va bien. Le voyage s’est bien passé. Les remous ne sont l’œuvre que de quelques personnes qui ne représentent qu’une minorité isolée des voyageurs (Un complot de dissidents politique de préférence?). En tout cas a l’heure où nous écrivons ces lignes, plus de quatre jours après le retour et le début des plaintes des voyageurs, l’ASEMA ne s’est pas exprimée, n’a présenté aucune excuse, n’a apporté aucun élément de réponses aux nombreuses questions que se posent les étudiants : Combien a réellement couté ce voyage ? Qu’est-ce-qui explique tous ces manquements ? Qui sont les responsables ? Y aura-t-il un bilan ? Que font les commissaires aux comptes que les étudiants ont élu et qui ont le pouvoir de convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire ? Et il y en a d’autres. Même si au f i nal ce Gambie 2013 aura eu un nombre incalculable de péripéties, elle est marquée à jamais dans l’histoire du CESAG. Pour le meilleur. Pour le pire. Papi Ndaw et Fama Niang

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La journée du postulant JCI
Chaque jour je passe devant leurs banderoles, leurs aff i ches ou leurs stands sans y prêter attention, pressé que je suis de ne pas arriver en retard en cours. Et ce samedi 30 Mars, je n’ai pas dérogé à la règle en arpentant les couloirs de l’école. Sauf que ce jour là, un détail avait capté mon attention. Toutes les personnes que je croisais étaient tirées à quatre épingles !! Et, tout naturellement, ma curiosité journalistique m’a poussée à suivre leurs pas jusqu’à l’auditorium du CESAG. Le temps d’être accueilli par une très sympathique hôtesse, je suis très confortablement installé sur mon fauteuil avec un dépliant de l’événement de la journée : « La Journée du Postulant JCI CESAG ».

Il faut savoir que la JCI (Jeune Chambre Internationale) est « une organisation mondiale de jeunes citoyens actifs » créée en 1915 à St Louis, Missouri, Etats-Unis par Henry GEISSENBIER. 90 ans plus tard, elle compte 200.000 membres de 18 à 40 ans répartis dans 5.000 communautés dans plus de 120 pays à travers le monde. Et chaque année, est organisée au sein de notre établissement “la Journée du Postulant JCI CESAG“ qui vise à intégrer de nouveaux adhérents au sein de l’organisation. Je dois avouer que le début de cérémonie m’a incité un peu plus à rester car la première chose que j’ai noté est la vitesse d’exécution des différents intervenants. Là où au CESAG nous sommes habitués à la longueur des discours et au manque de maitrise quand à la gestion du temps de parole, pour une fois j’assistais à des interventions brèves et concises. La cérémonie, présentée de main de maître par Mr Lancinet Sangaré, a débuté avec la présentation des différents invités à savoir : Mme Asmaa BENSLIMANE, Vice Présidente de l’Internationalisme, Mr Guillaume PRISO, formateur et PastPresident, Mr Moustapha Dieng, Past-President et des sénateurs MMr Sidy GUEYE, Mohamed SECK et Ange BILLONG, parrain de la cérémonie. Après les interventions de ces derniers dont celle de Mr BILLONG qui fut plus que mémorable, nous avons eu droit à un showtime animé par MMr Said Sako et Clovis ‘’le slameur’’ et ce fut plus que « show » ! Said, avec quelques blagues et taquineries à l’adresse des invités dont il a à lui seul le secret, a su chauffer la salle et donner des fous rire et crises de larmes au public. C’est dans une ambiance bonne enfant que les invités ont su communiquer sur leurs expériences au sein de la JCI et comment cette dernière à joué un rôle déterminant dans la poursuite de leur carrière professionnelle, donnant ainsi de précieuses informations aux nouveaux membres adhérents. Malgré la différence d’âge évidente entre eux et leurs successeurs, ils ont su être ouverts, patients et compréhensifs.

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La journée du postulant JCI
Je dois aussi souligner qu’une collecte de fond a été organisée par la JCI pour des œuvres humanitaires parmi les personnes présentes dans la salle et que la somme de 1.025.000 a été levée pour ce qui fut un moment de vive émotion. Cependant, tout n’a pas été rose du début à la f i n car quelques couacs on été constaté notamment le programme qui a démarré avec un peu de retard, et le remplissage de la salle qui laissait à désirer. En somme que dire de cet après midi, juste passionnant et instructif. J’ai été agréablement surpris par le professionnalisme et la disponibilité dont les membres de la JCI on fait preuve durant toute la cérémonie.

Papi Ndaw

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République Centrafricaine
Pays d’Afrique Centrale, la République Centrafricaine est un État dont la situation politique a toujours été trouble. Dernièrement le pays traverse une grave crise avec le renversement du Président François Bozizé au courant du 24 Mars 201 » par les rebelles de la coalition Séléka. Ce mois-ci, votre magazine a tendu son micro à nos frères et sœurs centrafricains qui sont au CESAG mais qui ont leurs familles au pays et qui suivent avec inquiétude le drame qui se joue dans leur pays. Entretien avec Mr Luis Habib Guerezebanga, Président de la communauté centrafricaine au sein de notre établissement. Bonjour Mr le Président, avant de commencer, je tiens à vous exprimer au nom des membres du bureau de l’ASASSC leur soutien par rapport à ce que votre communauté traverse actuellement. Cela étant dit, pourriez vous nous présenter la communauté centrafricaine du CESAG ? Tout d’abord je tiens à vous remercier, votre magazine et l’ASASSC plus particulièrement, par rapport à l’initiative que vous avez eue. Cette année on sent qu’il y a un plus surtout à travers votre journal qui est très impressionnant et je vous encourage chaleureusement. Au CESAG, nous ne sommes pas nombreux, environ 4 ou 5 plus les anciens stagiaires ça fait qu’on est 7 mais on s’est bien adapté au Sénégal, pays de la “Téranga“, où nous avons été chaleureusement accueillis. Merci pour cette belle introduction. Dites-nous comment votre communauté vit la situation actuelle de votre pays ? Je dois avouer qu’on le vit très mal en ce moment. Nous n’avons pas eu à déplorer des pertes dans notre entourage direct car la majorité des centrafricains du CESAG ont leurs familles affectées à l’étranger. Mais malheureusement nous avons perdu des connaissances ou de la famille éloignée. Selon vous qu’est ce qui a pu amener votre pays à retomber dans ses vieux démons ? Ce sont les mêmes choses : le tribalisme, la mauvaise gestion, la corruption de notre élite... La République Centrafricaine est un pays dont l’histoire a toujours été jalonnée de coups d’Etat. Celui qui est en cours n’est malheureusement pas le premier du genre. C’est un pays riche de par son sous-sol, de par son climat et donc la cible d’intérêts économiques. Croyez vous que la situation va se résorber ou au contraire s’envenimer un peu plus ? J’espère qu’elle va s’arranger parce que c’est indescriptible ce qui s’y déroule avec les pillages, les meurtres, le vandalisme, l’insécurité... Mais il semble que certaines initiatives aient été prises et j’ose espérer que les choses vont rentrer dans l’ordre bientôt. Votre communauté reçoit-elle du soutien de la part des étudiants du CESAG ? Sont-ils sensibilisés vis à vis de ce qui se passe au pays ? Oui, nous recevons un soutien moral de leur part et cela nous permet de mesure à quel point nous sommes solidaires entre nous. A chaque fois qu’un drame touche un pays, nous voyons les étudiants se mobiliser en faveur de leurs frères et sœurs. Et ceci se vérif i e à travers l’initiative de votre magazine en notre encontre.

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Et pour vous à quel sorte de lendemain doit-on s’attendre pour la Centrafrique ? Il nous faudrait d’abord un changement de mentalité. Notre peuple dépend trop des armes, des hommes de tenue pour être plus précis. Il faut que le peuple ait le pouvoir, qu’il y ait une véritable démocratie comme à l’image du Sénégal. Dès lors, je sais que notre pays étonnera beaucoup de monde. Nous voici arrivés au terme de notre entrevue. Que souhaiteriez-vous dire en guise de mot de la f in? Je souhaiterais une nouvelle fois vous remercier pour votre initiative et dire que notre communauté est là, unie, solidaire et mobilisée dans l’épreuve. Nous avons un peuple plein d’énergie et de volonté et j’espère que ce gâchis sera vite derrière nous. Papi NDAW

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L’Empire des Enfants
Au sens étymologique du terme, un « talibé » est un élève ou un disciple apprenant le Coran. Au Sénégal, les Talibés sont généralement des garçons âgés de 5 à 15 ans conf i és par leurs parents à un maitre coranique qui est chargé de leur éducation religieuse. Cependant, ces enfants sont contraints à la mendicité par leurs maîtres, sous la menace de sévices et d’abus plutôt que de recevoir l’éducation religieuse pour laquelle ils ont été envoyés,. Ces écoles coraniques d’accueil communément appelées Daaras sont situées à Dakar, et sont à l’origine de la majeure partie des enfants présents dans les rues de la capitale, enfants estimés à plus de 200000 en 2010. Cette pratique souvent confondue à tort avec l’Islam, vise dans sa forme la plus pure à donner aux enfants une leçon d’humilité à travers l’expérience de la pauvreté. Malheureusement, cet objectif est souvent détourné donnant lieu à ce problème de société qui bien qu’unanimement reconnu, peine à être adressé comme il se doit.

Un nouveau départ
L’empire des enfants est un centre d’accueil d’urgence pour les enfants qui, ne pouvant plus supporter les abus, ont fugués de leurs Daaras, se retrouvant seuls à errer dans les rues de Dakar. Vous ne pourrez certainement pas le louper en prolongeant l’avenue Malick Sy vers la corniche. Sa porte peinte aux allures de car rapide vous intriguera assez pour vouloir la pousser et entrer dans cet empire des enfants ! Contrairement au monde de Peter pan l’empire des enfants est peuplé d’enfants et d’adultes. Ces adultes pour certains d’entre eux, ont été des enfants éduqués par l’empire, des bénévoles de tout horizon ou tout simplement des personnes ayant vouées leurs vie à la cause des enfants qui savent combien l’amour et les jeux sont essentiels dans la construction de la personnalité d’un enfant. Contrairement au monde de Peter pan l’empire des enfants est peuplé d’enfants et d’adultes. Ces adultes pour certains d’entre eux, ont été des enfants éduqués par l’empire, des bénévoles de tout horizon ou tout simplement des personnes ayant vouées leurs vie à la cause des enfants qui savent combien l’amour et les jeux sont essentiels dans la construction de la personnalité d’un enfant. Pour la petite histoire, l’association Empire des Enfants est née de la volonté de deux femmes frappées par la misère et la détresse des enfants dans la rue au Sénégal : Madame Valérie Schlumberger, Présidente de l’Association Sénégalaise pour l’Afrique de l’Ouest (ASAO), et Madame Anta MBow, sénégalaise ayant voué sa vie à l’action sociale en France et cela durant presque 30 ans. Pour cette noble cause, un ancien cinéma du nom de « Empire », fermé depuis des années, fût pris en location et rénové grâce aux f i nancements de l’ASAO. En rouvrant ses portes en Mai 2003, l’ancien cinéma devint le centre d’accueil pour les enfants en diff i cultés. L’EMPIRE DES ENFANTS était né ! L’empire accueil les enfants en diff i cultés avec l’espoir de les réinsérer dans leurs familles d’origine. Il se f i xe pour mission d’éduquer aussi bien les enfants que les parents et sensibilisé ces derniers au problème des Daara. Certaines réinsertions réussissent quand d’autres se concluent par une nouvelle fugue de l’enfant après avoir été envoyé de nouveau dans un Daara par ses parent.

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Les enfants de l’empire vous feront oublier leurs mésaventures passées, taquins, souriants avec une joie de vivre et une soif de connaissance indéniable ils participent aux nombreuses activités que font les bénévoles. Des cours de Karaté, en passant par des cours de peinture (comme vous l’observerez sur leurs murs !) ou de l’anglais tout y passe. http://www.empiredesenfants.com/index .php/accueil

Faîka BAKO

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Focus sur le Togo
Chers lecteurs lets go ! Go where? Of course lets go to TOGO. Ce jeu de mots subtil et un brin douteux vous laisse aisément deviner notre focus communauté de ce mois. Mettons nous en vert, jaune, rouge et tournons nous vers le Togo, le sourire de l’Afrique !!!! Ce joli « petit » pays, du moins en superf i cie, compte 56 785 km² et environ 6 millions d’habitants Le Togo est limité au nord par le Burkina Faso, au sud par le Golfe de Guinée, à l'est par le Benin et à l'ouest par le Ghana. Cela n’empêche pas le Togo d’être reconnu pour la grande diversité de ses paysages. Du sourire d'un petit enfant à une cascade au cœur de la forêt, il se révèle comme le pays des petits miracles, une pierre précieuse étincelante au bord des eaux azurées du golfe du Bénin en Afrique Occidentale. Origine d'un nom Le Togo tire son nom de Togodo , qui signif i e originellement ville "au-delà de la falaise" en langue éwé ,aujourd'hui Togoville, première capitale du pays, située à l'est de la capitale Lomé. Histoire Le Togo a souffert du commerce négrier que lui ont fait subir les liens commerciaux entre négriers occidentaux et rois tribaux à partir du XVIe avant que la colonisation n'y mette f i n au XIXe. En 1884, le roi Mlapa III de Togoville signe un traité de protectorat avec l’Allemagne (représentée par Gustav Nachtigal), qui perdure jusqu’en 1918, à la f i n de la Première Guerre mondiale.En 1914, des troupes françaises entrent en contact avec la force allemande. Une troupe de la force publique du Congo belge vient à la rescousse. Les Allemands perdent le Togo qui sera divisé entre le Royaume-Uni et la France, parfois au prix de la division de certaines ethnies voire de certaines familles. Le Togo acquiert son indépendance, le 27 avril 1960, par un accord avec l’administration française, sous le contrôle de l’ONU. L’autonomie interne remonte à 1956. Quatres presidents se succéderont : Olympio, Grunitszy , Eyadema Gnassimbé et Eyadema Faure . Culture Le Togo avec sa cinquantaine d'ethnies constitue un vrai Patchwork culturel, et la preuve palpable de cela reste sans doute les langues. La langue off i cielle du Togo est le français. Les deux langues nationales sont l'éwé et le kabiyé (ces deux dernières choisies par le président Eyadéma), mais on dénombre 42 dialectes au Togo Cette richesse s'exprime au travers des fêtes et des rites traditionnels qui rythment la vie de chacune des communautés. Celles-ci sont généralement liées aux croyances et aux traditions les plus anciennes et les plus ancrées au sein des populations locales. Tel que le Epe-ekpe (prise de la pierre sacrée): nouvel an chez les Guins, Gadao-Adossa : fête des couteaux chez les Tem, Evala : les luttes traditionnelles kabyés … Mais aussi elle s’exprime par de l’art, une grande variété l’artisanat traditionnel, les musées, les festivals. De plus le Togo a produit des artistes de renom telle que Angélique Kidjo , Toofan, ou encore le désormais célèbre Borris Ket (ah oui !)… peut être devrait-on rajouter Adebayor Sheyi ?.

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Gastronomie Togo , « togg » (cuisiner en wolof ) ? Ce n’est pas si loin, est-ce à dire que le Togo est le pays de bonnes nourritures ? en tout cas le menu nous propose les mets suivants : La pâte akumê ou akoumé : à base de mil et de maïs ; équivalent du tô burkinabé, l e fufu ,le gboma dessi : mouton, poisson séché, mélangé avec des épinards, du crabe et des crevettes, l e ablo : galette de maïs cuite à la vapeur, que l'on mange avec des tomates, un peu de piment vert et d'oignons écrasés avec du poisson frit, les beignets de haricots (aklan ou gaou) : l a pâte à beignet renferme du piment, de l'oignon avec des haricots concassés, sucrée., Le djécoumê , Le fromage à croûte rouge frit (wagasi) ,le klako : beignets de banane plantain enroulés dans la farine de maïs,l e kloukloui : pâte d'arachide dont est extraite une quantité considérable d'huile et que l'on fait frire, sous forme de boulettes ou de bâtonnets légèrement pimentés (région de Kétao),l 'emakoumé . Si après ca vous avez encore faim ! bonne chance ou allez boire une peu de boissons locales tel que le tchoukoutou (tchouk pour les intimes), tchakpalo ou tchakpa, ) ou encore le sodabi, alcool de palme, règne en maître. On peut aussi goûter le vin de palme frais. Les éperviers du CESAG Au CESAG, les éperviers sont une communauté assez importante. Ils trouvent la ville de Dakar cosmopolite ou on trouve du tout comme certains plats de chez eux, des lieux pour s’amuser, eux même organisant des soirées et autres sous le concept de « sexy togolais »…. Trouvant les sénégalais très chaleureux et aimant partager leur culture, nos frères togolais désavouent cependant certains aspects tel que l’acclimatation qui est assez diff i cile, la vie chère, la pollution sonore( merci Medina by night ?). La communauté togolaise du Cesag est reunie dans l’AST , l’Association des Stagiaires Togolais , qui, à l’image du Président Marcel, est très dynamique et essaye de faire au maximum partie intégrante de la vie associative de notre établissement .Pour preuve le 26 Avril , a eu lieu un événement concept innovateur avec l’organisation de la journée prélude a l’indépendance du pays, avec des plats pour la modique somme de 500 fcfa , un record de mémoire de stagiaire « mangeur » du CESAG .Il faut également saluer leur bon état d’esprit , particulièrement a la CESAG CAN , ou malgré des scores parfois « handballesques », il savent rester bons joueurs et fairplay. Ce qui nous marque le plus c’est cette quasi-symbiose avec la communauté des seuls écureuils d’Afrique (les Béninois).Les étudiants togolais sont réputés aussi rigoureux et travailleurs, avec un souci particulier du détail. En tout nous espérons qu’ils continueront d’imprimer dans les esprits ce concept extraordinaire de « Sexy togolais » qui les rend si attachants, envoutants et séduisants, bref en un mot Sexy. Ndeye Fama NIANG

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Les Jumeaux SAKO
Don d’ubiquité ? Magie ? Schizophrénie ? Ou des problèmes de vue ? Vous avez peut être tous eu, en début d’année, l’impression de voir double. Ce mois votre magazine vous aidera à résoudre le mystère de ce Manager du Mois à la capacité extraordinaire de se dédoubler. Vous l’aurez compris ce mois notre Manager 2 en 1, ou 1 en 2, ne sont autre que les phénoménaux Jumeaux SAKO. Présentation Hassan et Hossen SAKO sont nés le Mardi 12 Novembre 1991 au CHU de Youpougon (Abidjan).Mais dans histoire de jumeaux, il ya toujours une question plus qu’existentielle qui se pose : « qui est le grand frère de l’autre »? Cette question aurait soulevé un débat houleux dans la plupart des cas, avec des démonstrations tantôt mathématiques, voir philosophiques pour résoudre une équation du second degré à doubles inconnues. Mais nos Jumeaux sont complices et s’entendent tellement bien que la réponse est simple et sans équivoques: à 8h25 min (Hassan) et 9h07 min (Hossen).Cette chimie plus que fraternelle des H2S, conjuguée à leur créativité et leur coté comique à l’ivoirienne, contribue à diffuser la bonne humeur dans et en dehors du CESAG. Nos « Managers »sont également fortement impliqués dans la vie sociale et associative, à travers l’Amicale des Ivoiriens du Cesag, AIESEC ou encore dans le magazine « La Révélation ». De vrais rayons de « Soleil Orange ». Cursus académique Le moins qu’on puisse dire c’est que les « Double H » ont un parcours de vrais frères siamois, ayant fait toutes leurs classes ensemble. Titulaires d’un Bac D obtenu après 7 années d’études au Collège catholique Saint-Viateur d’Abidjan, qui fait partie du top 3 des collèges d’Abidjan, ils passent le concours d’entrée à la f i lière professionnalisée DUPCF de la faculté de sciences économiques et gestion de l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan. Admis, ils obtiennent le diplôme universitaire professionnel en comptabilité et f i nance (DUPCF) qui sanctionne 2 ans de formation. Soif de connaissance et désir de réussir les pousse à rejoindre l’école supérieure polytechnique de Dakar, pour la licence en sciences et techniques comptables et f i nancières. Retenus à la suite d’un concours sur étude de dossier, ils atterrissent à Dakar le 28 Octobre 2011 et atteignent leur objectif au bout d’un an en décrochant le diplôme. Puis encore un concours réussi, direction CESAG pour le master professionnel en sciences de gestion (MPSG 1) option gestion de projet, depuis octobre 2012. Ils y remplacent, en quelque sorte, un certain autre Sako, le désormais comiquement célèbre Said Sako.

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Loisirs Cotés loisirs les jumeau sont des hommes informés et cultivés. Documentaires politiques africains et mondiaux ; Economie et f i nance dans le monde (le journal de l’économie), France 24 sont entre autres les sources auxquelles les Double H s’abreuvent. En plus de la culture et de l’information ils aiment également le football (vainqueurs de la Can Cesag), Facebooker, causer tout le temps avec de nouvelles connaissances, des camarades et amis .Boites de nuit ; musiques ne sont pas en reste pour électriser certains weekends (25000 Volts d’animation ?). Pourrait-t-on ajouter s’habiller pareil ou presque et faire tourner en bourrique des camarades incrédules ? L'avenir Si on devait résumer cette partie en deux mots ils seraient « Conviction et Ambition ». Selon les H2S « Rêver c'est informer l'avenir, on a tellement d'ambitions que l'avenir nous craint ». Pour notre avenir et le leur, les jumeaux nous exhortent à « Retenir tout simplement que le salaire n'est que l'esclavage prolongé et que l’Afrique a besoin d'une nouvelle génération de leaders ». Peut être un jour auront nous un duo de président de l’Union Africaine ? Affaire à suivre Le mot de la f in Nous ne saurions terminer en remerciant l'équipe de rédaction d’ASASSC MAG pour cet immense honneur et ce privilège qu'elle nous fait en nous permettant de nous exprimer ici. A vrai dire nous nageons dans la même eau, contre vents et marées, nous savons donc à quel point il est laborieux et fastidieux de produire mensuellement un tel magazine, c'est pourquoi nous tenions à les encourager et à les féliciter pour le travail abattu, qui sera peut être combattu mais jamais battu ni vaincu, car pour ce que nous avons vu, il est fait de façon ardue et voulue. Mouhamad Bachir DIOUF

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Nous voilà déjà au mois de Mai, cette année passe extrêmement vite ! En espérant que nos pistons des C’in de Gambie vous ont aidé a passé un séjour phénoménal. Pour ce numéro nous avons choisi deux endroits qui vous permettront d’allier le fun et la détente avec le sérieux et le professionnalisme. Le mois de mai correspond la plupart du temps au va et viens entre la ville et l’école pour faire le sondage des entreprises et y déposer vous curriculums. Alors c’est dans cette logique que nous avons découvert un endroit qui vous permettra de vous poser et de déguster une boisson énergétique. Cet endroit se nomme Presse café :

Presse Café
Le Presse Café, c'est un café et restaurant situé sur le boulevard de la madeleine, dans un cadre sain et serein. Il propose un large choix de boissons chaudes et glacées et des « snackings » comme les «Presswiches », les « wraps » (une sorte de sandwich roulé dans une galette agrémenté d’ingrédients au choix) et autres gourmandises. Situé sur le boulevard de la madeleine juste avant le sorano. On se retrouve dans un petit voyage culinaire, dans un environnement multiculturel et professionnel idéal pour décompresser avant un entretien ou pour avoir un regain d’énergie.

Sweet Coffee
Le deuxième lieu conseillé par une lectrice est un lieu convivial et chaleureux idéal pour débuter l’été. Avec une couleur particulière qui exprime la romance et la douceur des mets. Nous vous présentons le sweet coffee : Un Snack convivial, couleurs chaleureuses, vous présentant une grande variété de délicieux plats de la cuisine internationale (plats de jours et menu à la carte). Situé aux almadies sur la route du méridien président le sweet coffee est un le nouveau coin tendance par excellence des jeunes. Un restaurant cosy, avec salle interne et terrasse privée qui est composé d’un coin chicha pour se détendre et se relaxer. Le coin idéal pour débuter les vacances en douceur. Ps : Les Garçons marquez cet endroit au fer rouge. Lieu magique pour toute déclaration. !!!!! En espérant que ces deux coins in du moment vous aideront à passer un agréable mois de mai. Au prochain numéro et soyez tous en bonne santé.

Floriane NTAB

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Regard Revolver
Dans le maquillage, l’eye-liner est une baguette magique. Il a le don d’agrandir le regard, de l’habiller et de le métamorphoser ; du trait le plus classique au plus extravagant en passant par le contemporain et le glamour. L'eye-liner est un maquillage qu'on aime toutes porter pour être en beauté. C’est un outil incontournable. Extrêmement féminin, l'eye-liner fait un regard magnétique et glamour à souhait, mais encore faut-il savoir comment l'appliquer.

Les 10 commandements de l’eye-liner
Avant de commencer, vous devez connaître toutes les règles incontournables pour mettre son eyeliner.
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L’eye-liner se travaille toujours sur une paupière nue (ni poudre, ni fond de teint, ni anticerne) pour optimiser l’application. ● Pour tracer un trait parfait, l’idéal est d’utiliser un petit miroir . Placé légèrement en contrebas, il permet de mieux visualiser le dessin de la paupière. ● Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’outil, il est conseillé de l’appliquer sur des cils gainés (mascara, recourbe-cils). C’est un moyen pratique de tracer un joli trait. ● Sachez que, Mesdames, plus l’eye-liner est proche de la ligne des cils, plus le rendu sera naturel. ● Pour ne pas fermer l’œil et le rendre plus petit qu’il ne l’est déjà, il faut éviter de fermer avec l’eyeliner le coin interne de l’œil. ● Contrairement à ce qu’on pourrait croire, vous devez éviter de tirer la paupière. Vous risquez de déformer le trait. Vous devez toujours commencer par l’extérieur de l’œil. Vous pouvez ainsi vous arrêter au niveau du milieu de l’iris et retravailler l’épaisseur, la hauteur ou la direction. ● Vous ne devez pas oublier de toujours combler le jour entre le trait et le ras des cils. ● Pour toutes les modif i cations, vous utilisez un coton-tige imbibé d’eau thermale pour ne laisser aucun f i lm gras sur la paupière. ● Vous n’hésitez pas à vous lancer. Un trait d’eye-liner est si vite modif ié!

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Pour savoir comment poser son eye-liner sans se tromper, découvrez cinq façons d’ appliquer son eye-liner. Le trait d'eye-liner classique Vous devez commencer par la partie extérieure en allongeant le regard. Le point de repère ? Le ras des cils. Toujours avec la pointe, vous effectuez un retour sur le trait existant en revenant vers l’intérieur.Il s’agit vraiment de déposer la matière à la racine des cils et combler le jour pour éviter que l’œil f l otte. Le trait d'eye-liner détourné L’eye-liner peut permettre de renforcer le regard. Pour varier son utilisation, vous l'utilisez sur la partie inférieure de l’œil. Il suff i t de tracer une ligne très f i ne en se servant des cils gainés. Le trait d'eye-liner glamour Sur la base d’un trait d’eye-liner classique, vous devez partir de la pointe et épaissir le trait existant sur l’extérieur de l’œil.

Le trait d'eye-liner graphique Sur la base d’un trait d’eye-liner glamour, vous forcez le trait et tracez un trait un peu plus épais sur la partie inférieure. Ensuite, vous venez faire la jonction entre le bas et la pointe. Petite astuce pour un trait plus original : vous cassez la pointe avec un coton imbibé. La pointe devient alors une pointe plus graphique. Le trait d'eye-liner mirage Le trait d’eye-liner mirage est une création signée Karim Rahman, maquilleur expert L’Oréal Paris. Vous tracez de l’extérieur vers l’intérieur des petites lignes avec l’eye-liner dans un léger dégradé vers le haut. Vous partez de la racine des cils et vous hachurez la paupière de cinq traits horizontaux en allongeant au fur et à mesure.

Il ne vous reste plus, maintenant, qu'à tenter un nouveau tour de magie...

Yaye Thiaw NDIAYE

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Assembler et assortir les vêtements
Nous allons cette fois voir comment assortir et associer harmonieusement les vêtements. En effet votre manière de vous habiller dépend plus de votre personnalité et de votre environnement mais il y a quelques règles élémentaires à observer pour obtenir un rendu des plus élégants. La recherche du style se fait toute votre vie donc vous devez aborder l’élégance comme un voyage non comme une destination. Autant partir sur de bonnes bases d’où la notion de vêtements basiques et de vêtements forts. Les vêtements basiques sont ceux qui vous accompagnent invariablement.ils sont de couleur unie et n’ont pas de f i oritures. C’est un peu ce que la pain au beurre est en matière de sandwich à l’opposé des pièces fortes qui présentent des motifs ou une construction moins neutre. C’est le cas des vêtements avec des couleurs vives ou des motifs assez voyants. Votre premier réf l exe lorsque vous vous construisez une garde-robe doit être de réunir les basiques que vous agrémenterez au f i l de votre évolution de pièces un peu plus fortes. Acheter les vêtements est une chose mais les assembler en est une autre. L’exemple le plus probant est celui des «sapeurs» congolais qui achètent des vêtements hors de prix et qui les assemblent avec un rendu que je qualif i erais d’atypique pour rester poli d’où la notion de contraste et de rappel. Le contraste est la nuance entre deux vêtements et on en dénombre trois types. D’abord il y a le contraste de style lorsque vous portez des vêtements de style différents comme une veste qui a une connotation assez formelle et un jean qui est casual par nature. Ensuite il y a le contraste de matière lorsque vous portez des pièces avec des matières différentes; par exemple un blouson de cuir et un pantalon de laine. Enf i n il y a le contraste de ton. Pour éclaircir un peu, deux vêtements peuvent être de la même couleur mais de tons différents. un jean brut bleu foncé contraste beaucoup avec un t-shirt bleu clair alors qu’un t-shirt blanc contraste peu avec un pantalon gris clair en terme de tons. Un rappel c’est lorsque vous portez deux vêtements différents de même couleur du genre si vous vous portiez une chemise dont les rayures rouges rappellent les lacets rouges de vos chaussures.

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Nous allons aborder pour f i nir la question des couleurs. Il y a trois types de couleurs: -basiques le bleu, le marron, le gris (et toutes leurs déclinaisons et mélanges comme bleu-gris ou taupe et camel) avec ces couleurs c’est diff i cile de faire des erreurs. Abusez-en pour vos mises -d’appoint Le blanc et le noir. Ce sont des couleurs largement surestimées qui peuvent éventuellement renforcer une tenue -fortes rouge bordeaux, le khaki ou le violet, le bleu pétant, le rouge, l’orange, le vert acide, le jaune. Ce sont des couleurs qui donnent de la personnalité à une tenue Une mise harmonieuse est basée en majorité sur des vêtements de couleurs basiques ou d’appoints et d’un de couleur forte, jamais plus. En effet nous les hommes nous sommes plus limités que les femmes en terme de palette de couleurs (Waly Seck tu nous lit? ). Un total look jaune ou violet vous fera passer pour une personne «try hard» qui essaye de s’aff i rmer par ses vêtements. Au mieux vous aurez l’air ridicule. Par contre si vous êtes fan des Teletubbies oubliez ce que je viens de d’écrire. Nous devons également nous rendre à l’évidence que les femmes ont beaucoup plus d’expérience que nous en matière d’association de vêtements car dès le primaire elles y réf l échissaient alors que nous passions notre temps à nous salir et à trouer nos pantalons.

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Bref pour vous démarquer sans effort, vous devez jouer sur les associations de style, de tons ou de couleurs sans oublier les rappels de couleurs. Nous allons terminer sur cette citation de Jean Cocteau: «c’est l’homme qui est remarquable et remarqué, jamais ses vêtements.

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Docteur Lover :5 choses à ne jamais faire par amour
L’amour rend aveugle, c’est connu. Il nous pousse à faire des choses irrationnelles, des choses qui paraissent ridicules quand on y pense avec le recul. 1. Se battre avec une autre femme Le seul gagnant dans ce cas de f i gure, c’est l’homme, qui en voit son ego grandi. Si Monsieur ne voulait vraiment pas de cette autre femme dans sa vie, il ferait le nécessaire pour l’éloigner. Si elle est toujours là, c’est qu’il y a une raison et vous battre avec elle n’y changera rien. Ca vous rendra vulgaire, vulnérable et agressive… pour rien. Car au f i nal, si vous en arrivez à vous battre pour un homme, c’est qu’il n’est pas totalement ‘votre’. 2. Tolérer les tromperies Avez-vous déjà repensé à une ancienne relation et avoir eu envie de vous gif l er pour avoir été si bête ? Les signes étaient pourtant évidents qu’il ou elle n’était pas f i dèle, mais vous avez choisi de fermer les yeux, en vous accrochant à cette relation. Aujourd’hui vous savez qu’il ne faut jamais fuir l’évidence et affronter les choses. 3. Accepter les relations bancales Vous vous sentez tellement bien avec la personne que vous en avez oublié l’essentiel : quel est mon statut dans cette relation ? Trop de fois dans le passé vous avez accepté d’être celle avec qui il passe du bon temps, en se disant qu’avec le temps, les choses seraient off i cielles. Or, si ce n’est pas off i ciel au début, ça ne le sera probablement jamais… Ne plus accepter de partir sur une relation ambiguë peut être une bonne résolution. 4. Etre une détective privée Vérif i cation complète et régulière de son portable, Facebook, Twitter, Hotmail… really girl ? Quand on arrive à ce niveau d’obsession c’est qu’il y a réellement un problème ! S’il y a un tel manque de conf i ance dans le couple, ce n’est pas en le f l iquant que vous vous sentirez mieux. Avec le temps vous comprenez que c’est aussi le meilleur moyen de le conduire dans les bras d’une autre. 5. Vous perdre dans la relation Parce qu’il aime telle chose, alors vous aimez aussi cette chose. Parce qu’il n’aime pas telle ou telle personne de votre entourage, vous coupez les ponts avec cette personne. Parce qu’il est de telle religion, vous vous convertissez aussi par amour. Mais f i nalement, qui êtes vous ? Il n’y a rien de pire que d’effacer sa propre personnalité af i n de devenir la personne que l’autre veut voir. Vous l’aurez compris, l’amour est fait de compromis. Mais quand il est question de perdre votre propre identité, de ranger vos sentiments et votre dignité uniquement pour plaire à l’autre, alors ce n’est plus de l’amour mais de l’obsession.

Yaye Thiaw NDIAYE

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A la rencontre du groupe de musique E-Motion

Nous sommes tous plus ou moins habités par une
passion. Elle nous ragaillardit, nous émiette, nous comble, nous détruit, nous possède, nous ébranle, nous bonif i e. Certains la trouvent dans la danse, d’autres dans l’écriture, dans l’action humanitaire… et que sais-je ? L’A.S.A.S.S.C. magazine est parti à la rencontre d’un groupe mu par sa passion pour la musique et le chant. Ce groupe, c’est E-Motion. Nous sommes sans doute pour la plupart à des années-lumière de savoir qui ils sont, ce qu’ils font et pourquoi ils le font. C’est l’histoire d’une rencontre en coulisses avec un groupe de musique discret mais non moins talentueux.

Si vous deviez décliner votre identité, que diriez-vous ?

Le groupe est composé de cinq membres : -BYRON Al KAIN, originaire du Congo Brazzaville, est étudiant en informatique et communication à ISSIC et actuellement employé à Quality Center. Au sein du groupe vocal E-Motion, il chante en voix ténor. -LEM’S, du Gabon, est étudiant en droit maritime à l’université de Bourguiba. Il chante en fausset. -FRANCKY, originaire du Cameroun, est étudiant en comptabilité et f i nances au CESAG. Il chante en ténor. -CHARLES, du Gabon, est étudiant en informatique et communication à ETICA. Il chante en baryton. -GAETAN, originaire du Cameroun, est étudiant en comptabilité et f i nances à St Michel et actuellement employé à Quality Center. Il chante en basse

Comment-vous êtes vous rencontrés ? Quand est-ce que le groupe a été créé et qui en a eu l’initiative ?

Évoluant déjà dans plusieurs groupes, chorales et chœurs à succès de Dakar où nous avons individuellement accru nos bagages artistiques, musicaux et scéniques, nous sommes cinq meilleurs amis que la passion pour la musique et le chant a rassemblés à plusieurs reprises lors de manifestations de chant depuis 2008 au sein de la capitale dakaroise. Dès février 2012, le groupe est créé à l’initiative de FRANCKY. L’objectif au départ était exclusivement de prendre part au « English Day » organisé par le club d’anglais du C.E.S.A.G. le 26 Mai 2012. Le destin nous donna un coup de pouce puisque conjointement à la préparation de ladite prestation, E-Motion est amené, en guise de test de préparation, a presté le 07 Avril 2012 à la veillée pascale organisée par l’Eglise Protestante du Sénégal (E.P.S.), annexe Dieuppeul. Le public se laissa submerger par le charme vocal des cinq meilleurs amis. Cette réaction suscita en nous un vif engouement au point de faire jaillir le désir ardent qu’un projet pensé à court terme au départ, soit pérennisé au nom seul de la musique. Depuis E-Motion participe à de nombreuses manifestations à savoir des dîners de gala, des soirées organisées par le VSlam à l'Institut Français Léopold Sédar Senghor de Dakar, des évènements en tout genre et l’aventure continue de plus belle.

D’où tenez-vous votre source d’inspiration ?

De nombreux paramètres entrent en ligne de compte pour éveiller notre inspiration parmi lesquels notre propre vécu que ce soit individuellement ou collectivement ou encore les professionnels du milieu musical qui ont fait ou qui font ce que nous faisons (référence aux groupes qui nous inspirent : Boyz II Men, The Temptations…).
Quelle est votre composition fétiche ?

Notre composition fétiche est Ready for tonight, déjà connu, du pur Vocal Play ; mais le meilleur reste à venir.
Jusqu’ici, quel a été votre parcours musical ? (lieux de prestation, distinction, production…)

Nous avons eu à prester au cours de dîners de gala, de cocktails, d’anniversaires, de festivals, de concerts, de mariages… et avons répondu présents pour le dîner de Gala organisé par l’A.S.E.M.A. du C.E.S.A.G. au Pullmann Hôtel, la soirée d’intégration organisée par la communauté équatoguinéenne du Sénégal, la soirée en hommage à Mme Jacqueline Lemoine et à la Grande Nuit du Slam organisés par le collectif Vendredi Slam à l’Institut Français Léopold Sédar Senghor (ex C.C.F.), le projet « I Love Dance » de Denise « BooDee » Maningault , la soirée « ça me dit slam » au Just 4 You, le concert du Chœur Panafricain Afrikiyo de Dakar au Collège Sacré Cœur, la journée de remise de cadeaux aux enfants des employés du C.O.S.A.M.A. en 2013 ou encore le concert caritatif de l’Association Upenda Bora pour l’aide à l’enfance en 2013 également.
Quels sont vos projets ou vos aspirations pour le groupe ?

Le groupe aspire à la reconnaissance mondiale en tant qu'artistes. Pour ce faire, nous travaillons d'abord à la reconnaissance au niveau local à travers les prestations que nous donnons un peu partout à Dakar et sous peu, avec de la volonté, en Afrique puis dans le monde. Pour le moment, nous travaillons à monter notre premier concert pour notre public et notre maxi-single en studio. Vu que les choses ne se font pas d'elles-mêmes ni de manière aisée (il faut le reconnaître), nous frappons à toutes les portes af i n d'obtenir l'aide des autorités compétentes ainsi que de nos amis du public af i n de pouvoir nous exprimer de manière effective dans cet art aussi longtemps que possible. Par ailleurs, nous faisons tout pour allez de l'avant et gardez notre progression toujours ascendante, dans cette humeur de fraternité entre nous avant tout, mais aussi avec le public qui nous suit.
Un mot de fin pour les lecteurs et lectrices de l’A.S.A.S.S.C. magazine.

Aux lecteurs et lectrices de l’A.S.A.S.S.C. magazine, nous disons un grand merci pour l'opportunité que vous nous donnez de nous faire davantage connaître à travers ce magazine. Puissions-nous aller toujours plus loin ensemble car après tout, E-Motion, c'est vous, c'est nous, c'est tous !

Pourquoi avoir donné le nom d’E-Motion à votre groupe ?

Nous avons donné le nom d’E-Motion à notre groupe parce que, sans prétention aucune, nous connaissons les vertus de la musique sur l'être humain. Après tout, ne dit-on pas que la musique véhicule les émotions et adoucit les mœurs ? C'est aussi là une manière pour nous de garder en tête la mission que nous nous sommes assignés en tant qu'artistes : celle de transmettre ce que nous avons de plus humain : l'émotion et ce, à travers ce que nous avons de plus divin: le chant et la musique.
Comment définiriez-vous les relations que vous entretenez entre membres du groupe ?

Nos liens vont au-delà d’une simple relation professionnelle ou amicale. Nous sommes des frères mus par une passion commune. C’est ce qui fait notre complémentarité aussi bien sur scène que dans la vie.
Comment travaillez-vous ensemble ? Comment se déroulent vos répétitions ?

Nous répétons tous les jeudis et dimanches de 21h à minuit. Il nous arrive de répéter les mardis, mais seulement en cas d’échéance proche pour peauf i ner notre prestation. Nos rencontres passent à huis clos car à notre sens, le voile ne se lève que sur scène, face au public.

Si vous deviez définir votre rapport à la musique en un mot, que diriez-vous ?

La raison est certes humaine mais l’émotion universelle. Cette dernière passe par la voix de cinq frères : E-Motion.
Quels sont les thèmes récurrents que l’on retrouve dans vos chansons ?

Généralement, le leitmotiv de nos chansons s'articule autour du vécu et plus particulièrement des faits sociaux comme : l'amour (naturellement), la spiritualité, la joie, la conf i ance…En un mot, tout ce qui a attrait aux émotions humaines.
Comment définiriez-vous votre style de musique ?

Nous n'avons pas de style de musique prédéf i ni. E-Motion est un groupe vocal qui touche à tous les styles accessibles à son inspiration. On peut aussi bien chanter en A Capella de la musique afroaméricaine (RnB, Pop, Hip-Hop, Jazz, Gospel...) que de la musique lyrique (opéra, classique...) en passant par les mélodies traditionnelles d'Afrique et le Vocal Play. Si l'A capella est l'art de chanter sans instrument musical, le Vocal Play est l'art de devenir l'instrument musical à l'aide de la voix humaine. A travers nos propres compositions, en reprenant les grands titres qui ont fait l'âge d'or de la musique, en réinterprétant certains morceaux en A Capella et en Vocal Play, s'il fallait déterminer le style de musique dans lequel E-Motion excelle, nous dirions que c’est dans la musique vocale.

Béatrice Sagna

Trois pasteurs, réunis, ont décidé de se dire leurs défauts af i n que chacun prie l’un pour l’autre. Le premier commence : « Moi, mon problème, c’est l’argent. J’aime trop l’argent et souvent je vole les offrandes, les quêtes. Priez pour moi, parce que je n’en suis pas f i er. » Décomplexé et à l’aise, le deuxième dit : « Moi, c’est mon affaire de femmelà. J’aime trop femme. Quand je vois une femme, je ne peux pas m’abstenir. Au temple ici, j’ai couché avec toutes les femmes. Priez pour m’aider ». Le troisième se met à pleurer. Les deux premiers tentent de le calmer. Il dit : « Moi, c’est mon kpakpatoya là. Chaque fois qu’on dit quelque chose, je rapporte. Je ne peux pas garder un secret. Si vous voyez que j’ai pleuré, c’est parce que tout ce que vous avez dit là, demain, tout le monde sera au courant, même si vous priez pour moi »

Un prof dit à ses élèves: - Les hommes intelligents sont toujours dans le doute. Seuls les imbéciles sont constamment aff i rmatifs. - Vous en êtes certain, demande une élève. - Absolument certain! Un homme est allé visiter un ami et il a été surpris de constater que celui-ci joue aux échecs avec son chien. Il a regardé le jeu étonnement pendant un certain temps. "Je peux à peine en croire mes yeux!" s'exclame-t-il. "C'est le chien le plus intelligent que j'ai jamais vu." "Il n'est pas si intelligent», a répondu l'ami. «Je l'ai battu trois matchs sur cinq."

Conversation entre TOTO et sa Copine sur FACEBOOK TOTO(boîte de réception): Bonjour ma chérie Fille: (vu il ya 3 minutes) TOTO: Hey s'il te plaît répond-moi Fille: (vu il ya 2 minutes) TOTO: Mais pourquoi tu me traites comme ça? Pourquoi tu ne me réponds pas? Fille: (Vu il ya 3 minutes) TOTO: Ok bonne nuit chérie, je voulais juste te dire que je viens de recevoir mon salaire et j'ai réservé 100.000 pour tes courses . . . . Fille: wow! C'est vrai? ça c'est super! Alors quand irions-nous? TOTO: (Vu il ya 3 minutes) Fille: s'il te plaît répond-moi chéri, j'étudiais quand tu m'as écrit, alors quand irions nous? TOTO: (Vu il ya 2 minutes) Fille: Je sais que tu es là et que tu lis mes messages, Répond-moi! TOTO: (Vu il ya 3 minutes) Fille: Quoi qu'il en soit bonne nuit demain je viens chez toi! Un couple utilise un code quand ils veulent faire l'amour sans que les enfants le sachent. Le code c'est "machine à écrire". Un jour, le père envoie sa f i lle dire à sa mère qu'il a besoin de la machine à écrire. La mère répond: - Va dire à ton père que la machine n'est pas disponible. Il y a plein d'encre rouge sur le ruban. Un autre jour, la mère dit à sa f i lle: - Va dire à ton père que la machine est disponible. Le père répond: - Tu diras à ta mère que ce n'est plus la peine, j'ai tapé mon courrier à la main! Le petit Modou revient un jour de l'école tout furieux en jurant de ne plus jamais repartir à l'école, son papa : - Mais que ce passe-t-il Modou? - Papa c'est bon je ne pars plus à l'école - Mais dit moi pourquoi - Avant-hier, dans la leçon de calcul le maître nous a dit que 6 et 3 font 9, hier il revient dire que c'est 7 et 2 qui font 9 et aujourd'hui il veut nous faire croire à que c'est plutôt 5 et 4 qui font 9, j'ai alors compris qu'il voulait moquer de nous. Donc je ne repartirai plus à l'école tant que le maître ne saura pas ce qu'il veut.

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Dialecte le plus répandu du Sénégal, le wolof sur le plan phonétique est un grand problème pour nos camarades. Il ne suff i t plus de s’arrêter aux salamalecs d’usage comme le ndaga def, ou le maguif i rek. Ces quelques mots et leurs explications vont vous permettre dans un premier temps de ne pas avoir l’air étourdi dans les transports en commun, ou les petites retrouvailles. Enf i n ils vous permettront de faire plaisir ou d’étonner vos camarades sénégalais. C’est parti pour quelques verbes en Wolof.

Quelques verbes Beugue : Aimer Exemple : begue nala : je t’aime. Bayyi : laisser, arrêter Exemple : bayi na : j’arrète Dohh : marcher Exemple : damay doh soumay gnibi : je marche en rentrant Wah : parler, dire Exemple : wah ma loula neh : dit moi ce que tu veux Faté : oublier Exemple : faté na formule bi : j’ai oublié la formule Wanéko : Montrer Exemple : si tu m’aime montre le moi : so ma begué wane mako

Quelques verbes

Guiss : voire Exemple : guiss nala démb : je t’ai vu hier Dém :Aller Exemple : gambie lay dém : je vais en gambie Gnibi : rentrer Exemple : magui gnibi : je rentre Ame na: avoir Exemple : am na dieukeur : j’ai un mari Deuk : habiter Exemple : fo deuk : tu habites ou ? Solou : s’habiller Exemple : dafa moune solou : il s’habille bien

Mouhamet LÔ

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