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CES’ACTU revient pour une deuxième parution couvrant le
bimestre mars-avril 2014. L’équipe, composés de rédacteurs
passionnés d’humanités pour certains, de chiffres pour d’autres,
est partie à la cueillette de l’information pour vous ramener des
fruits mûrs à point ? Le verdict est vôtre. Quelles sont les
impressions du séjour en Gambie 2014 ? En quoi consiste le
Great Speaker ? Quels ont été les évènements phare CESAG
intra-muros ? Saviez-vous que le marché des jeux vidéo en
Afrique est une véritable poule aux œufs d’or ? Que vous reste-t-
il de votre comptabilité des sociétés ? Ce sont autant
d’interrogations dont les réponses se trouvent dans les pages
suivantes…
Pour ma part, c’est un réel plaisir d’assister à la deuxième
parution de ce magazine. Grâce à vous tous, j’ai compris qu’il
existe une école dans l’école. L’école ne nous apprend pas
l’école de la vie. Il y est des frontières que seule l’expérience
(associative par exemple) transcende. Merci pour ces
enseignements.
A présent, il me faut conclure et mon attention se porte toute
entière sur l’équipe de rédaction du CES’ACTU. Pour vous être
montrés déterminés et déterminants, disponibles et disposés,
vous constituez sans nul doute l’épine dorsale sans laquelle le
magazine ne serait pas, tout simplement. Recevez l’expression de
ma profonde gratitude. Il me vient cette citation du poète René
Char que je voudrais adresser à chacun de vous pour votre
précieuse aide et votre persévérance dans la parution du présent
magazine et cette citation est la suivante : « Impose ta chance,
serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils
s'habitueront. »
A tous et à toutes, très bonne lecture.

Béatrice M. SAGNA
Rédactrice en chef






Equipe de rédaction :

Amina NDIAYE
Désiré DZILAN
Sokhna Maïmouna MBACKE
Ndèye Sylla NDOYE
Halima DIAGANA
Khady DIENG
Yaye Thiaw NDIAYE
Nadia MOUSSA
D.A.D.
Gottlieb AMEGASSI

Editorial

SOMMAIRE

p 4-6 - ENGLISH LOVERS - VOUS AVEZ DIT GREAT SPEAKER ?
p 7-10 - ECONOMIE - LE MARCHÉ DES JEUX VIDÉOS EN AFRIQUE
p 11-13 - PERSONNALITÉS - SUR LES TRACES DE ELLEN JOHNSON SIRLEAF
p 14-18 - SÉJOUR EN GAMBIE - A LA RECONTRE DES REVENANTS
p 19-20 - MANAGER U MOIS - IBRAHIMA SALL À L'HONNEUR
p 21 - SONAGES - LA RESTAURATION DES ÉTUDIANTS AU CESAG
p 22-2! - NIGER ET BÉNIN - RENCONTRE AVEC LEURS PRÉSIDENTS
D'ASSOCIATION
p 26-28 - ASTUCES MOE ET BEAUTÉ - MAKE UP À LA WORKING GIRL
p 29 - CHALLENGE COMPTA - QUEL SOUVENIR DE VOTRE COMPTABILITÉ
DES SOCIÉTÉS ?
p 30 - AU "IL ES MOTS - FEMME
p 31 - LE#I$UE - DES EXPRESSIONS À CONNATRE !
p 32 - COGNITAMUS - TROUVEREZ-VOUS À LA REPONSE AUX ÉNIGMES ?
p 33 - CESAG INTRA MUROS - L'ACTUALITÉ DE L'ÉCOLE



Ces deux dernières années, le paysage de l’apprentissage de l’anglais à Dakar, dirions-nous presque, a
connu une nouvelle composante avec le Great Speaker. En quoi consiste-t-il !ui en est le concepteur "e
CE#’$C%& lève le voile sur toutes ces interrogations'

!uand on dit Great Speaker, implicitement on dit (aika )$*+. Dites-nous en plus sur vous mademoiselle
Faika BAKO, c’est moi ! Il n y a pas vraiment grand-chose à dire sur Faika BAKO !ogolaise de nationalit", #’ai
int"gr" le $%&A' en octo(re )*+* ,anger, dormir, rire, lire et parler Anglais sont mes ho((ies
,ourrie--vous nous parler de votre cursus scolaire
-’ai eu un cursus scolaire classi.ue pour ne pas dire (anal Apr/s l’o(tention de mon (accalaur"at au !ogo, #’ai
pass" le concours d’entr"e du $%&A' o0 #’ai "t" admise en 12!$F
.ademoiselle )$*+, la question s’impose / qu0est-ce que le 1reat Speaker
1e Great Speaker est un concours d’anglais .ui regroupe les "coles sup"rieures et centres de 3ormation
universitaires de 4akar, dans un environnement comp"titi3 pour "valuer leur maitrise de l’Anglais parl", mais
aussi leur aptitude à s’e5primer en pu(lic en d"3endant un argumentaire Il est inspir" du 3ilm am"ricain Great
Debaters .ue #e conseille d’ailleurs vivement au5 lecteurs du maga6ine de regarder s’ils ne l’ont pas encore
3ait
!u0est-ce qui vous a poussé à initier le Great Speaker
ENGLISH LOVERS
VOUS AVEZ DIT GREAT SPEAKER ?
-e suis mem(re du $%&A' %nglish $lu( depuis ma premi/re ann"e, et comme #’ai coutume de le dire, mon
anglais est un pur produit du $%$ ! 7ous apprenons certes l’anglais en cours, mais une 3ois les 8*h termin"es,
pour (eaucoup d’entre nous l’apprentissage s’arr9te aussi car tout le monde autour de nous parle 3ran:ais
1’une des activit"s principales du $%$, ce sont les conversations classes $ette activit" regroupe les "tudiants
en leur permettant l’espace d’une heure ou deu5 de se retrouver dans un environnement anglophone et
d’"changer leurs id"es sur des th"mati.ues d’actualit" en anglais, am"liorant ainsi leur speaking Avec le
Great Speaker, les autres mem(res du comit" et moi voulions e5porter cette e5p"rience hors des 3ronti/res
des clu(s respecti3s de nos "coles, pour montrer au grand pu(lic tout le travail .ui s’op/re dans les English
Clubs 2ar le (illet du Great Speaker, nous voulions aussi encourager tous ceu5 .ui h"siteraient encore à 3aire
le premier pas pour parler comme nos speakers et pour.uoi pas, se #oindre à nos 3utures "ditions
Comment s0est passé la 2ère édition
1a premi/re "dition s’est relativement (ien d"roul"e avec *; "coles sup"rieures et universit"s participantes
1’organisation n’a pas "t" 3acile mais le #eu en valait la chandelle ! !outes les "coles participantes en particulier
les ".uipes ont 3ait preuve d’un e5cellent niveau et nous avons pres.ue rempli le th"<tre national 4aniel
&orano 7otre o(#ecti3 cette ann"e est de le remplir à ras-(ord !
!uelles sont les 3orces et les 3ai4lesses du Great Speaker
1a premi/re 3orce du Great Speaker est ironi.uement sa plus grande 3ai(lesse = $’est l’Anglais Aussi ironi.ue
.ue cela puisse 9tre, l’importance accrue de l’Anglais dans le monde au#ourd’hui 3ait .u’il y a une demande
croissante pour son apprentissage, ce .ui est ("n"3i.ue au Great Speaker ,ais l’Anglais parl" dans le Great
Speaker se veut 9tre un Anglais de haut niveau, ce .ui constitue pour nous une (arri/re linguisti.ue car
r"duisant notre pu(lic ci(le potentiel $’est pour cela .u’à travers notre communication et l’organisation
prati.ue du concours, nous essayons autant .ue possi(le de cr"er un espace propice à l’apprentissage de la
langue à travers des #eu5 et simulations $ette ann"e, notre partenaire 4igital&chool!echnologies nous y aide
en pr"sentant à chacune de nos phases du concours une application mo(ile pour apprendre l’Anglais
5ous ave- entamé la 6nde édition, quelles innovations ave--vous 3aites
2our cette "dition, nous avons d"cid"
d’intensi3ier notre pr"sence en ligne $’est
ainsi .ue nous avons initi" une s"rie
d’activit"s sur notre page Face(ook parmi
les.uelles le Great Speaker Quiz ! 1e Great
Speaker Quizz permet au5 participants du
> ?ui66 night @ de gagner de nom(reu5 lots
parmi les.uels des dictionnaires, des cartes de
recharges et des livres en Anglais !ous les
matchs de cette "dition pourront 9tre
retrouv"s en ligne sur Face(ook à travers
notre Aoutu(e !B 2our impli.uer nos
followers, nous les invitons "galement à
travers notre site internet à nous soumettre
leurs id"es de su#ets pour les speakers



!uelles sont vos sources de 3inancement
Il 3aut dire .ue nous sommes tou#ours à la recherche de 3inancements $omme (eaucoup d’activit"s
organis"es par les #eunes, le Great Speaker est tou#ours à la recherche de partenaires 3inanciers pour 3aire 3ace
au5 coCts de son organisation d’autant plus .ue toute son organisation d"pend de supports 3inanciers
e5t"rieurs 7ous tenons à remercier nos partenaires .ui nous ont d"#à accord" leur con3iance pour cette
seconde "dition = l’D& %m(assy, &up’Ima5, 4igital&chool!echnologies et 2rimum A3rica 'roup
!uelles sont les écoles qui participent à cette 6nde édition
1a )nde "dition se d"roule du *E Avril au +8 -uin )*+8 et +8 "coles y participent Il s’agit de =

!outes les grandes dates de la seconde "dition peuvent-9tre retrouv"es sur notre site internet =
FFFthegreatspeakerorg
&n mot de 3in
-e tiens à saluer toute l’".uipe r"dactionnelle de $%&A'’A$!D pour le merveilleu5 travail .u’elle 3ait pour
donner vie à cha.ue nouvelle "dition du maga6ine $’est un grand plaisir pour moi d’y 3igurer cette "dition-ci
-’invite aussi tous les lecteurs de $%&A'’A$!D à suivre de pr/s notre )
/me
"dition en supportant activement
leurs ".uipes 3avorites et à nous suivre "galement via Face(ook à travers notre page = !he 'reat &peaker
,ropos recueillis par $mina 7D8$9E
∙ B%,
∙ I2'
∙ %&!%1
∙ G%$,
∙ $%&A'
∙ I&%'
∙ I,A7
∙ &D2’I7FO
∙ IFA$%
∙ %&,!
∙ IA,
∙ -%A77% 4’AH$
∙ &up de $o
∙ AFI





Pour cette deuxième édition, le CES’ACTU vous donne rendez-vous au cœur d’une réalité tangile mais
!eu connue " celle du marc#é des $eux vidéo en A%ri&ue'
Vingt-cinq ans (25) ! Voilà l’âge qu’a la
Game boy de Nintendo cette année. ui
d’ent!e nous n’a m"me #as une seule $ois
dans son en$ance eu ent!e ses mains ce
gadget a%ec des &eu' ca!touc(es
c(angeables ) *eut-"t!e de%!ions-nous "t!e
com#tés su! le bout des doigts. +t m"me si
cela était %!ai, nous a%ons au moins dé&à eu
ent!e les mains la manette #ou! &oue! à
*+- ) .u #eut-"t!e /0/1, ou Need $o!
s#eed ) 2a !é#onse à cette question nous
semble "t!e un oui é%ident. 3ais la
%é!itable question que nous tentons
d’élucide! dans cet a!ticle est 4 si nous,
a$!icains sommes si #assionnés des &eu'
%idéo, #ou!quoi il y a si #eu de sociétés qui
e'#loitent ce ma!c(é c(e5 nous )




2es c(i$$!es sont là. 2es $aits ne mentent #as. 1u&ou!d’(ui il su$$it
de $ai!e un tou! dans les qua!tie!s de 6a7a!, d’1bid&an, de 2omé,
o8 sais-&e enco!e #ou! constate! que les salles de &eu' #ullulent.
2es &eunes sont de #lus en #lus atti!e! #a! la $i9%!e du &eu. 1%ant
de %é!itablement alle! au c:u! de l’a!ticle, #e!mette5-nous de
mentionne! que nous n’a%ons #as %oulu nous %e!se! dans
quelques (istoi!es du management ou aut!es dans cet a!ticle !
*a!ce que nous estimons que l’économie c’est du !éel et du
conc!et.
;an%ie! 2<==, à 6a7a!, au >0>+- se tenait le #!emie! $esti%al de
&eu' %idéo au -énégal. >e $esti%al a %u la #a!tici#ation de #lus
d’une centaine de game!s
=
%enue dis#ute! la #!emi9!e #lace #ou!
la coquette somme de un million de nos $!ancs (=5<< ?). @ 2es &eu'
%idéo sont t!9s #!isés au&ou!d’(ui dans not!e ca#itale, o! les
salons e'istent un #eu #a!tout dans le monde sau$ à 6a7a! A, di'it
Babib Ndoye dans les colonnes de 1$!ica 0C NeDs
2
comme #ou!
e'#lique! l’initiati%e.
E 2omé les salles de &eu' ne désem#lissent &amais. 6e se#t (eu!es
(<F () à 3inuit %oi!e #lus, les &eunes (de <F à G5 ans) $ont le %a-et-
%ient ent!e la maison, le boulot et les salles.


1
Gamer : personne qui est férue de eu! "idéo#
$
%rti&le de Stéphane 'dour paru le $ dé&embre $(11 sur www#afri&aitnews#&om ) &onsulté le $( %"ril $(1* + 1$ :($#
Economie
Le marché des jeux vidéo en Afrique
>es situations !elatées #lus (auts ne sont en e$$et, #as isolées su! le continent. 1u&ou!d’(ui, $o!ce est de le
di!e a%ec %igueu!, les &eu' %idéo sont un g!and ma!c(é en 1$!ique.
Vous avez dit les jeux vidéo ? Que sont-ils ?

>lassiquement, les &eu' %idéo sont essentiellement
des &eu' &oués su! des consoles (Hii, Hii u, Ibo'
JK<, *-=, *-2...). Coute$ois au&ou!d’(ui le domaine
des &eu' %idéo s’étend non seulement au' &eu' su!
inte!net mais aussi au' &eu' su! sma!t#(ones,
tablettes (ang!ybi!d
C3,
as#(alt, etc.) et o!dinateu!s.
2es ty#es de &eu' sont %a!iés et di%e!ses. 0l im#o!te
néanmoins de note! que les #lus #!isés su! le
continent sont les &eu' de $ootball (*+-, /0/1, etc..)
a%ec L<M de game!s
J
et les &eu' d’actions (tem#le
!un, ang!y bi!d, need $o! s#eed, etc..) a%ec K<M de
&oueu!s et en$in les &eu' de logique a!!i%ent en
t!oisi9me #osition a%ec J<M de &oueu!s.


Parlons business…
3"me si la #énét!ation du ma!c(é !este emb!yonnai!e à tous les ni%eau', il n’em#"c(e de di!e qu’il y a de
quoi nou!!i! son (omme au&ou!d’(ui dans ce secteu!.
Au niveau des salles de jeux
( Certains jours, il m’arrive d’avoir 20 000 francs CFA à
la fermeture de ma salle. Même s’il faut avouer que tous
les jours ne sont pas dimanche, cela me permet de nourrir
mon homme. >’est ce que 3. 0b!a(ima, talentueu'
game! et #!o#!iétai!e d’une salle de &eu' à la
3édina nous !a##o!te.
>omme 0b!a(ima, nomb!eu' sont ces #!o#!iétai!es
de salles de &eu' qui !ien qu’a%ec un télé%iseu! et
une console accom#agnés d’une manette dans un
ga!age a!!i%ent à a%oi! leu! a!imolou du midi ou
leu! a"assan du soi! ou enco!e le tchiep #ou di$ne
#ou! la $amille. 2a %é!itable question que nous nous
#osons est de sa%oi! s’il n’est #as #!oli$ique de c!ée!
de %é!itables sociétés, dignes de ce nom dans ce
domaine #ou! amasse! des sous.


!e "ar#$é du %a"e A&ri#ain et les 'rodu#teurs
6Na#!9s les données du cabinet *!iceDate!(ouse>oo#e!s (*H>), dans la 5one 3+N1 (3oyen-.!ient et
1$!ique du No!d) qui est la #lus dynamique su! le continent, le ma!c(é des &eu' %idéo !e#!ésentait GG2
millions dNeu!os de c(i$$!e dNa$$ai!es en 2<=2. +lle dé#asse!ait 55< millions en 2<=F. 2N1$!ique du -ud
constitue aussi lNun des débouc(és im#o!tants, a%ec un ma!c(é estimé à 2<G millions dNeu!os en 2<=2 (J=G
millions attendus en 2<=F).

,
'otre enqu-te est réalisée + Dakar dans la .édina et le /lateau#
+n com#a!aison, les %entes mondiales du secteu! des &eu' %idéo (maté!iels et logiciels) sNéle%aient
à KJ millia!ds de dolla!s (GF millia!ds dNeu!os) en 2<=2, selon *H>. 1%ouons que des c(i$$!es
#a!eils #ou!!aient "t!e meilleu!s si nos in%estisseu!s et #olitiques #!enaient conscience de la taille
du ma!c(é ! 6’un aut!e cOté, su! un continent a%ec un tau' de #énét!ation du mobile de #lus JKM
en 1$!ique subsa(a!ienne, K<M en 1$!ique du -ud et cent million d’abonnés au Nigé!ia ainsi
qu’une c!oissance de =LM #a! an selon les c(i$$!es de ;eune 1$!ique
G
, nous !ema!quons que le
mobile gaming est le must.
3"me si le ma!c(é de consommation est $!einé #a! des c!it9!es socio-économiques, l’1$!ique #eut
e'#loite! le &eu %idéo comme un le%ie! de dé%elo##ement. +n e$$et, le secteu! e'ige comme
%é!itable mati9!e #!emi9!e des talents a!tistique et in$o!matique qui sont #!ésents mais ine'#loités
su! le continent. 0l y a donc enco!e moyen #ou! les a$!icains de #!o#ose! de nou%eau' &alons de
c!éations, mais en ayant l’ambition d’inte!nationalise! leu!s #!oduits #ou! un meilleu! im#act.

2a cultu!e a$!icaine t!ou%e!a
ainsi un nou%eau su##o!t
d’e'#!ession, mais aussi une
sou!ce de dé$is #ou! se
sublime! et é%olue! ca! le &eu
%idéo doit #!o#ose! des
%isions @ $antaisistes et
e't!ao!dinai!es A des cultu!es
qui lui se!%ent de bases. Pn
bon st!at9ge doit sou%ent
!etou!ne! un dé$aut en qualité,
une $aiblesse en o##o!tunité.
Not!e ine'istence su! le secteu!
!end les #!emie!s qui s’y
lance!ont @ %isibles et
#a!ticulie!s A dans la masse de
studios mondiau'.

/o!t de ce constat, le Nige!ia s’est lancé !écemment à la conqu"te de ce ma!c(é. -elon 3. Qunle
.gungbamila, #at!on de Quluya (#!oducteu! de &eu' %idéo nigé!ian), % quelqu’un d&#arque et
raconte ce qu’il a vu quelque part, on en parle et on en fait un jeu . 6’ailleu!s le #at!on de la #lus g!osse
boite de #!oduction de &eu' au Nigé!ia a%ec à son acti$ les &eu' comme 3asa, .7ada (au total #lus
de soi'ante-di' &eu' !) et quat!e cent mille téléc(a!gements en =L mois au Qenya, au G(ana, en
1$!ique du -ud et en Rt(io#ie d’a&oute! 4 @ 'n se dit comment on peut faire des versions africanis&es des
jeu( à succ$s. )’inspiration vient de n’importe o* .
+


*
http:00e&onomie#euneafrique#&om0regions0afrique1subsaharienne0$(2*(1telephone1mobile1lafrique1
subsaharienne1reste1la1region1la1plus1d3namique1au1monde#html parue le 1$ 'o"embre $(1,#
2
4 5e 'igeria + la &onqu-te du mar&hé afri&ain des eu! "idéo 6 arti&le parue sur &analz#le"if#be le mer&redi
(7 a"ril $(1* + 1,h*1
Cou&ou!s en #a!lant du Nigé!ia, >(uc7s .llo( un game! !aconte 4 @ >e que &Naime dans les &eu'
%idéo nigé!ians, cNest dNabo!d le coté locale, Sa !a##elle la %ie de tous les &ou!s. A +n$in 3. Bugo
.T0 l’oyabun de 3aliyo Games #a!ie lui su! le mobile au Nigé!ia et en 1$!ique #ou! booste! ses
%entes. Notons que l’1$!ique du -ud est la #lus dé%elo##ée su! ce #lan, a%ec des $inancements et
une %olonté #olitique de souteni! l’éme!gence de ce secteu!.
;usqu’en $in 2<=J et la naissance de Qi!o’o Games, on ne t!ou%ait aucun studio en 1$!ique cent!ale,
ni aucun &eu a$!icain au' standa!ds inte!nationau' su! console ou la#to#. 0l y a ce!tes quelques
tentati%es, mais en géné!al sans ambitions, et #as au-delà de l’e'e!cice et du #laisi! tec(nique. +n
1$!ique du No!d, au 3a!oc su!tout, il s’agit en géné!al de studios eu!o#éens délocalisés.
Que retenir ?
2e ma!c(é de &eu' en 1$!ique est #!ésent et c!oUt #!esque au m"me !yt(me que le ma!c(é de la
télé#(onie mobile. Coute$ois, il demeu!e ine'#loité (ou #lutOt e'#loité #a! les &a#onais, c(inois et
amé!icains). E not!e a%is si les #olitiques et in%estisseu!s #!ennent conscience de la taille de ce
ma!c(é, d’ici quelques années les c(i$$!es #eu%ent s’a%é!e! !éellement im#o!tants a%ec si'(K) à
neu$(V) 5é!os à la $in en dolla!s P-.
>omme di!ait la !édaction de Qi!o’o Games, @ Pn studio en 1$!ique est %iable s’il cible un ma!c(é
e'té!ieu! dé&à o!ganisé et consommateu! dans un #!emie! tem#s, et qu’ensuite il o!ganise lui-
m"me son ci!cuit de dist!ibution continental. 2’a%antage étant le t!9s $aible coWt de #!oduction
($aiblesse des monnaies locales) et le #otentiel inno%ant à bien e'#loite! (cultu!e a$!icaine
magni$iée). -i les !ent!ées inte!nationales des #!emie!s &eu' sont $!uctueuses, le studio au!a asse5
de su!$ace $inanci9!e (locale) #ou! de%eni! le #!emie! éditeu! d’en%e!gu!e continental. A


En attendant, les managers, les gamers
nous attendent et $e %ais le r)ve &ue d’ici *
ans, le marc#é sera con&uis !ar nos
sociétés+ ,l - a vraiment matière . - mettre
les !ieds /!our&uoi !as les sous 01+

:D;8*+DE
Dakar le mardi 66 avril 6<2= à 2= />?






Cette édition-ci, notre rubrique « Personnalité » s’épanche sur une femme Africaine, une
femme d’actions en la personne de Ellen Johnson Sirleaf. Retour au cœur de la vie de cette
dame liée pour toujours à l’histoire et au destin du Libéria…

Ellen Johnson Sirleaf (née le 29 Octobre 1938), est une femme politique Libérienne, actuelle présidente du
Libéria et première femme à être élue à la tête d'un pays Africain. Brillante économiste formée à
Harvard aux Etats-Unis se distingue à nouveau le 7 Octobre 2011 en recevant à 72 ans, le Prix Nobel de
la Paix. Une distinction qui récompense ses efforts pour reconstruire un pays décimé par une décennie de
guerre civile.
Première femme africaine à la tête d'un pays de quatre millions d'habitants traumatisé par des guerres
civiles qui, de 1989 à 2003, ont fait quelque 250 000 morts, détruit ses infrastructures et son économie.
Lorsqu'elle prend les rênes du pays, Ellen Johnson Sirleaf apporte aussi au Libéria sa connaissance des
institutions internationales. Économiste passée par l'ONU et la Banque mondiale, elle connaît les grands
de ce monde, notamment Hillary Clinton. Elle utilise donc ses connexions pour obtenir des prêts pour son
pays.

PERSONNALITE
ELLE !O"SO SI#LEA$ % LA DA&E DE $E# DE
L'A$#I(UE
Ori)ine* maria)e e+ é+udes

Deux de ses grands-parents étaient nés au Libéria. Son père,
Jahmale Carney Johnson, est diplômé du College of West
Africa (Monrovia), une université méthodiste et exerce la
profession d'avocat (il avait été adopté par une famille
américo-libérienne). Elle tient son nom de Hilary R. W.
Johnson, le premier président libérien né sur le sol de son
pays. Elle doit son teint clair à un grand-père allemand du côté
de sa mère. Elle grandit dans une famille aisée. À 17 ans, elle
se marie avec John Sirleaf, alors plus âgé mais qui lui permet
de partir étudier aux États-Unis.

Elle y effectue ses études et obtient son baccalauréat en sciences de comptabilité au Madison Business
College, à Madison(Wisconsin) en 1964, un diplôme d'économie de l'université de Colorado en 1970, et un
master en administration publique de l'université Harvard en 1971. Elle est membre de Alpha Kappa Alpha
Sorority, Incorporated, une organisation à action sociale, la première sororité bâtie par des femmes noires
et leur étant destinée (elle est créée en 1908). Elle s'est convertie au christianisme aux États-Unis. Elle est
membre de l'Église méthodiste unie.
,arri-re .o/i+ique
Elle est secrétaire d'État aux Finances entre 1972 et 1978 puis ministre des Finances entre 1979 et 1980.
Cette même année, Samuel effectue un coup d'État et fait assassiner le président en exercice William
Richard Colbert à son domicile et la plupart des ministres sur une plage. Ellen Johnson Sirleaf y survit car
elle est une femme et parce que le nouveau président ne peut pas totalement décapiter l'appareil
bureaucratique. Elle parvient néanmoins à s'exiler puis revient plus tard, déclarant vouloir faire campagne
contre le président, ce qui l'amène à être à nouveau menacée de mort. Elle repart aux États-Unis, poursuit
sa carrière dans le domaine financier (banquière, haute fonctionnaire internationale). Elle dirige par
exemple le PNUD africain (Programmes des Nations unies pour le développement).
En 1997, elle finance la campagne présidentielle de Charles
Taylor, chose qu'elle reconnaîtra être une erreur ; la
commission « Vérité et réconciliation » d'après la guerre civile
initiée par Taylor songera même à l'interdire d'occuper
pendant 30 ans des responsabilités officielles. Candidate à
la présidence de la République du Libéria pour le Parti de
l'unité, elle franchit le premier tour en octobre 2005 et se
retrouve au second opposée à George Weah le 8 novembre.
Selon les résultats définitifs publiés le 23 novembre, l'ancienne
ministre des Finances recueille 59,4 % des voix lors du second
tour du 8 novembre contre l'ex-vedette internationale
du football, George Weah qui a obtenu 40,6 % des suffrages.



0résidence
Ellen Johnson Sirleaf est déclarée présidente de la République, le 23 novembre 2005. Elle est la première
femme élue à la présidence d'un pays africain. Le 16 janvier 2006, elle prête serment devant le président
de la Cour suprême Henry Reed Cooper, lors d'une cérémonie de prise de fonctions à laquelle ont assisté
des milliers de civils ainsi que de nombreux dirigeants africains et diplomates étrangers. Son vice-président
est Joseph Boakai. Elle nomme des femmes à la tête de postes importants dans le pays.
Le 17 mars 2006, lors d’une séance publique du Conseil de sécurité des Nations unies, Ellen Johnson
Sirleaf, demande la levée des sanctions sur les exportations de diamants et le maintien d’une présence de
l’ONU dans le pays, indiquant que la stratégie du gouvernement en matière de maintien de la paix « repose
sur quatre piliers : sécurité, primauté du droit et gouvernance, relance économique et reconstruction des
infrastructures ».



Le 5 novembre 2007, le président des États-Unis George W.
Bush lui a remis la médaille de la liberté. Le 7 octobre 2011,
elle est récompensée du prix Nobel de la paix qu'elle partage
avec sa compatriote Leymah Gbowee et
la Yéménite Tawakkul Karman. Elle remporte l’élection
présidentielle de la même année. Ellen Johnson Sirleaf est
investie le lundi 16 janvier 2012 pour un second mandat à la
tête de son pays. La secrétaire d’État américaine Hillary
Clinton et plusieurs présidents de la région sont présents à la
cérémonie. Le 19 mars 2012, elle défend les lois criminalisant
l'homosexualité au Libéria.


$onc+ions )ouvernemen+a/es
1972-1978 : secrétaire d'État aux Finances du Libéria
1979-1980 : ministre des Finances du gouvernement du Libéria
1982-1985 : vice-présidente de la Région Afrique pour le Bureau de Citibank, Nairobi
1986-1992 : vice-présidente et membre du Comité de direction de la banque Équateur, Washington, D.C.
1988-1999 : membre du Comité de direction The Synergos Institute
1992-1997 : directrice du programme de Développement des NU Bureau pour Afrique
1997 : dirigeante du Parti de l'unité
2004-2005 : présidente de la Commission de bonne Gouvernance (Libéria)
2005 : dirigeante du Parti de l'Unité ; candidate à la présidence
2006 : présidente de la République
,roposé par #ok@na .aAmouna .)$C*E
Et inspiré de l’encyclopédie universelle Bikipédia






e traditionnel séjour en Gambie est devenu un rendez-vous incontournable dans le calendrier
d’activités de l’ASEMA. L’édition de cette année, placée sous le slogan « G-Fever », s’est tenue du
22 au 26 Avril au Sunswing Hotel à Banjul. Visites touristiques, découvertes, soirées... et bien
d’autres choses ont été promises aux étudiants. Le séjour passé, il serait légitime de nous poser les
questions suivantes : L’ASEMA a-t’ elle su combler les attentes des étudiants ? Les étudiants ont-ils
apprécié ce séjour ? Nous vous proposons de découvrir les réponses à ces interrogations dans les lignes
suivantes.
Chaque année, l’ASEMA organise un voyage linguistique en Gambie. C’est l’occasion pour les étudiants
de se détendre et de déstresser aprs de longs mois de travail acharné. !’ASEMA a compris cela et
essaie au ma"imum d’#tre $ la hauteur des attentes de ces derniers. !’organisation d’un tel événement
étant une chose comple"e, nous avons %ugé opportun de nous entretenir avec le président de l’ASEMA &
'aulset (amien)An"yl *+,ASS-, le président du comité d’organisation & Mavinel AG+SS+, et en.in le
chargé des a..aires culturelles & !uis 'abib G,E/E0E1A2GA. 2ous leur avons posé quelques questions
au"quelles ils ont bien voulu répondre.

1onjour &essieurs* commen+ a//e23vous ?
Haulset : « Je vais très bien, merci. »
Mavinel : « Je me porte très bien. »
Luis : « Je vais bien, merci. Tout d’abord Je tiens à vous remercier pour tout le travail de qualité que vous
faîtes, c’est grâce à des initiatives comme les vôtres que notre centre d’excellence demeure une référence en
matière de leadership, d’innovation et d’entreprenariat des étudiants. C’est une grande fierté pour moi
d’être sollicité pour me prononcer, donner mon avis sur les évènements réalisés par l’ASEMA récemment. »
0ar/ons du vo4a)e* avie23vous des crain+es quan+ 5 /a réussi+e de /'événemen+ ?
Haulset : « Pas véritablement. L’activité a été organisée par des personnes conscientes et réfléchies et ce
point était déjà rassurant. Mais bien évidemment, en toutes circonstances il y a des facteurs externes qui ne
dépendent pas toujours de votre volonté. »
Mavinel : « J’avoue que j’avais peur que les étudiants ne répondent pas favorablement à l’appel. Je me
demandais si la communication était bien passée, si le lieu et la date étaient bien choisis, si les prestataires
allaient respecter leur part du contrat. J’avais aussi des préoccupations quant à la satisfaction des étudiants
participants.
Luis : « Le séjour linguistique en Gambie, est de loin l’activité la plus lourde organisé par l’ASEMA compte
tenu du transport, de l’hôtel, de la restauration…Par ailleurs, nous étions dans un contexte où les étudiants
nous attendaient au tournant. L’échec malheureux du séjour de l’an passé, ne nous facilitait également pas
L
an!ul "#$% :
Succ&' ou éc(ec )

la tâche. Il fallait retrouver la confiance profonde des étudiants-stagiaires du CESAG en l’ASEMA et
prouver une nouvelle fois à l’administration du CESAG nos capacités managériales à diriger notre
association. Vu les enjeux du séjour et le challenge qui se présentaient à nous, il y avait indéniablement une
grande pression.»
(ue//es difficu/+és ave23vous rencon+rées /ors
de /'or)anisa+ion ?
Haulset : « Fort heureusement, il n’y a pas eu d’incident
majeur pour l’organisation de ce voyage. Cela témoigne de la
maturité des étudiants et nous nous en félicitons. »
Mavinel : « Déjà, il y avait la réticence des parents à laisser
venir leurs enfants, ensuite la frontière fermée et enfin la
polémique du virus Ebola. »
Luis : «Comme je l’ai cité précédemment, il s’agit
principalement de l’environnement. Il s’agissait d’effectuer
un séjour dans un contexte dont nous ne maitrisions pas les
facteurs à 100%. Il y a eu entre autre la fermeture des
frontières, mais nous prévoyions des solutions pour anticiper
ce genre de problème.»


(ue/ é+ai+ /e défi 5 re/ever .our vous
• en +an+ que 0résiden+ de /'ASE&A ?
Haulset : « Sans contexte, je dirai la mobilisation. Après la mauvaise publicité dont a souffert le voyage l’an
dernier, il était important de donner ou de redonner envie aux étudiants de faire confiance au comité
d’organisation. Finalement, grâce au bon Dieu, cela s’est bien passé. »
• en +an+ que 0résiden+ du ,omi+é d'Or)anisa+ion ?
Mavinel : « Pour ma part, le défi à relever était de choisir une équipe dynamique pour piloter avec moi
l’événement, de mobiliser le maximum de personnes, d’innover et enfin d’assurer un bon rapport qualité-
prix.»
• en +an+ que char)é des affaires cu/+ure//es ?
Luis : « En tant que chargé des affaires culturelles, mon principal défi est de m’assurer de la réussite de
toutes les activités culturelles organisées par l’ASEMA. Je tiens à remercier, une nouvelle fois le président
Haulset KOUASSI pour sa confiance et le soutien qu’il ne cesse d’apporter depuis la Journée d’Intégration
à ce Secrétariat. Par ailleurs, je remercie infiniment Mavinel AGOSSOU et tout le Comité d’organisation
qui ont participé de près ou de loin à la réussite de cet évènement. C’est grâce à toutes ces personnes que le
séjour fut unique en son genre.»
Se/on vous* que/s on+ é+é /es .oin+s for+s e+ .oin+s fai6/es de ce++e édi+ion ?
Haulset : « Dans l’ensemble, je pense que le bilan est positif. Le trajet s’est passé sans encombre, le séjour
s’est très bien déroulé et nous avons pu nouer le contact avec des étudiants vivant à Banjul et, hormis
quelques retards dans le timing constatés par endroit, je pense qu’il n’y a pas matière à rougir de quoi que
ce soit.»
Mavinel : « Pour les points forts, je citerais la bonne ambiance qui régnait tout au long du séjour, la
satisfaction des personnes présentes et le fait que le service fût impeccable. Concernant les points faibles, je
pense que nous devrons demander aux participants. (Sourire)»
Luis : « Ah là ! Il y a trop à dire sur ce volet. »

7/o6a/emen+* que//es son+ vos im.ressions sur /e vo4a)e en 7am6ie ?
Haulset : « L’édition 2014 a été un succès. C’est le lieu pour nous de remercier l’ensemble des étudiants
pour avoir fait confiance au bureau 2014, remercier l’ensemble du comité d’organisation qui s’est privé de
sommeil pour que tout puisse bien se passer et également remercier l’administration du CESAG. Nous
souhaitons de tout cœur que les prochaines éditions se passent également sans encombre. »
Mavinel : « Globalement le voyage s’est déroulé sans problèmes majeurs, il était à la hauteur de nos
attentes. Nous avons eu des retours favorables venant des participants. Et enfin, il y a eu une satisfaction
mutuelle du côté des prestataires tout comme des organisateurs »
Luis : « Ce qui m’a le plus marqué, c’est cet esprit de famille, ce sentiment d’appartenance qui a régné
entre les managers durant ce voyage. Et aujourd’hui même quand nous nous revoyons, nous ne nous lassons
pas de nous remémorer quelques souvenirs de ce séjour magique. »
Vo+re dernier mo+ s'i/ vous ./a8+ %
Haulset : « Merci beaucoup et bon vent à CES’ACTU. »
Mavinel : « Merci à vous. »
Luis : « Je remercie beaucoup l’ASEMA 2014, qui depuis le début de sa prise de fonction n’a cessé d’être à
la hauteur des évènements. Notre esprit d’équipe, d’innovation, de cohésion, ce management participatif fut
la clé de toutes nos activités. Et quand on a une équipe comme la nôtre, qui prend tous les dispositions
organisationnelles en back-office, on est prêt à réaliser tous les défis. Il se peut qu’on soit sous pression,
qu’on se remette souvent en question, qu’on se sente débordé mais j’ai une certitude quand on appartient à
une équipe comme la nôtre quel que soit l’enjeu, le challenge, l’environnement, les défis à relever nous
pouvons toujours être sûrs de la réussite de nos évènements.»
Aprs avoir eu un entretien avec les organisateurs, nous avons voulu aussi avoir l’avis des
étudiants qui ont participé au voyage, histoire de voir s’ils ont été conquis ou non. 3oici les
questions au"quelles ils ont eu la bienveillance de répondre.
Veui//e23vous .résen+er 5 nos /ec+eurs s'i/ vous
./a8+ ?
Mamoudou Basse : « Bonjour, mon nom est Mamoudou
Basse, je suis actuellement étudiant en Licence 3 Gestion des
Entreprises et autres Organisations (LPGEO) option Gestion
des ressources humaines. Je salue au passage tous les fidèles
lecteurs ainsi que CES’ACTU de l’occasion qui m'a été
offerte de partager mon expérience dans le cadre du voyage
linguistique auquel j'ai participé en Gambie du 22 au 26
avril 2014 ».
Blys Karel : « Je m’appelle Blys-Karel SOUAMY, je suis
étudiante en Master 1 Sciences de gestion (MPSG1) option
gestion de projet.»

Es+3ce /a .remi-re fois que vous .ar+ici.é au vo4a)e /in)uis+ique en 7am6ie ? Si
non* com6ien de fois 4 ave23vous .ar+ici.é ?
M. Basse : « Non ce n’est pas ma première fois, j'ai participé trois années d'affilés au voyage linguistique en
Gambie. »
Blys Karel : « Pour ma part, c’est la première fois que je m’y rends avec l’ASEMA.»


Lors de vo+re vo4a)e en 7am6ie* commen+ s'es+
.assé /e +raje+ ?
M. Basse : « Le trajet fut long certes, mais animé et vivant, les bus
mis à notre disposition étaient confortables, l’ambiance était au
beau fixe avec des étudiants qui montraient une nouvelle facette de
leur personnalité notamment des humoristes nés, ‘des religieux’
devenus fêtards … (Ils se reconnaitront). Rires.»
Blys Karel : « Le trajet, s’est bien passé dans l’ensemble, bien que
je l’ai trouvé assez long. »

,ommen+ ave23 vous +rouvé /'hé6er)emen+ ?
M. Basse : « Nous avons séjourné à l’hôtel Sunswing, un endroit paradisiaque, une ambiance conviviale,
avec accès sur la plage, un jardin tropical, des installations adéquates, une propreté impeccable, les
chambres étaient faites tous les jours, un personnel formidable qui prenait toujours le temps de nous parler.
Nous avons eu droit à des buffets appétissants, un large choix de plats aux saveurs uniques, de la boisson à
volonté qui ont ravi tous les gourmets, surtout que le petit déjeuner fut un enchantement. »
Blys Karel : «L’hébergement était vraiment correct, les chambres étaient spacieuses et bien équipées ainsi
que la structure d’accueil en l’occurrence l’hôtel.»
(ue/s on+3é+é vos momen+s favoris du séjour ?
M. Basse : «La visite à coca cola, la soirée karaoké et le diner de gala.»
Blys Karel : « Je n’ai pas eu de moments favoris à proprement dit, parce que j’ai profité de chaque instant sans pour
autant profiter d’un moment plus que d’un autre.»
(ue/s son+ /es momen+s qui vous on+ dé./us ?
M. Basse : « Je ne vois aucun moment qui m’ai déplu, j’ai apprécié pleinement tous les moments de mon
séjour.»
Blys Karel : «Les moments qui m’ont déplus sont les temps de décalages entre les activités ou les retards
occasionnés lors des heures de déplacement.»
7/o6a/emen+* commen+ ave23vous +rouvé /e séjour ?
M. Basse : « Le séjour m’a permis de faire connaissance avec de nouveaux étudiants, de découvrir de
nouvelles cultures, un cadre d’échange passionnant mais aussi et surtout de développer un esprit d'équipe. »
Blys Karel : « Personnellement, j’ai trouvé le séjour assez reposant, parce que j’ai pu récupérer mes heures
de sommeil mais aussi apprécier chacune des activités auxquelles j’ai participé.»
,ommen+ ju)e23vous /e ra..or+ qua/i+é9.rix du vo4a)e ?
M. Basse : « Vu que le voyage était en partie subventionné, nous n'avons pas à nous plaindre, logés, nourris
‘blanchis’, que demander de plus? Par contre s'il pouvait être totalement subventionné, ce serait bien
mieux. (Rires)»
Blys Karel : « Je trouve qu’il est bon. »

(ue//es su))es+ions fai+es3vous aux
or)anisa+eurs ?
M. Basse : « A l’avenir, il faudrait que les organisateurs
se préparent à l’avance pour le dispatching des
chambres car nous sommes restés un bout de temps
dans le hall à attendre nos clés, mais ce fut un petit
contretemps.»
Blys Karel : «Je suggère aux organisateurs, de respecter
à l’avenir le programme d’activités établis au préalable
et d’éviter de modifier les activités ou les heures qui s’y
réfèrent.»

Aprs avoir lu ces quelques lignes, chers
lecteurs, $ vous de nous donner votre avis &
1an%ul 4567 Succs ou échec 8











































Visi+e de /'en+re.rise ,oca3,o/a 5 1anju/
d-4e S4//a DO:E





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&(,,0.,. (- 7(40 ):0 "%9(&- 4(, G(%F2



MANAGER DU MOIS
IBRAHIMA SALL A L’HONNEUR
0ar/e23nous de vo+re vie e+ res.onsa6i/i+és associa+ives au sein du ,ESA7;
D(*%., )"# 0&&.9+( 0% C(,03' $:0. (% ? 09".& *4%,.(%&, &(,*"#,0/.4.-+,2 C"))( 9"%, 4( ,09(J *(%--I-&(
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70*07.-+, 5( )0#03(& (- 5:09".& %#( 6"&).50/4( (F*+&.(#7( 1%)0.#(2

0ar/e23nous davan+a)e de vous %
vos /oisirs* vo+re devise* vos
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,"%10.-( %#( /"##( 7"#-.#%.-+ 0%
CES:ACTU2



,ropos recueillis par Calima D8$1$7$





our une première de notre dossier « Sondages », nous nous sommes intéressés aux restaurants du
CESAG ; plus particulièrement aux restaurants des étudiants. En effet, au début de l’année
académique 2013-2014, le contrat des anciens traiteurs étant arrivé à terme, le CESAG a dû se
doter de nouveaux restaurateurs. Néanmoins avant que ces derniers n’arrivent, la frustration se lisait sur
les visages à l’heure de la pause. Entre les longues marches pour aller manger et le calvaire de trouver
un lieu sûr et fiable, beaucoup d’étudiants ont souffert. Actuellement, ils sont à mille lieux de cette
situation. Après deux mois d’attente, deux restaurants ont ouvert leurs portes, l’un confié au traiteur « La
Louise » et l’autre à « La Nantaise ». Désormais à l’heure de la pause, les étudiants ne sont plus
soucieux du lieu où ils vont manger car ils ont largement le choix. Cependant, il reste à savoir s’ils sont
pleinement, moyennement ou pas du tout satisfaits des services de ces deux restaurants. C’est la réponse
à ces questions que nous avons tenté d’élucider…
Au cours de ces derniers jours, une étude
a été menée afin de mesurer la
satisfaction des étudiants face aux
restaurants récemment établis. Lors de
cette étude, des questions concernant les
menus proposés, le cadre, le personnel
etc. ont été posés à 50 étudiants. Et
comme toute enquête, plusieurs choses
nous ont été révélées. A la question
quels sont vos critères de choix en
matière de restaurant ? 26,6% des
étudiants ont opté pour la qualité des
mets proposés comme premier critère,
s’en suit l’hygiène avec 22,3%. La
proximité est le troisième critère choisi
avec 21,3%. Et enfin, l’aspect financier
avec 19,1%. C’est assez étonnant que ce
dernier soit en quatrième position car la
plupart du temps, l’aspect financier est la
principale préoccupation des étudiants
en général. Cependant, il faut croire
qu'au CESAG les étudiants sont prêts à
payer le prix qu’il faut pour avoir la
qualité équivalente.
Le restaurant du bas plus apprécié
que celui du haut ?
Cette étude a aussi constitué un prétexte
afin de connaître le restaurant le plus
fréquenté des étudiants au CESAG.
43,4% des étudiants avouent fréquenter
le restaurant du bas, tandis que les
39,6% préfèrent aller à celui du haut.
Cela voudrait-il dire que le restaurant du
bas procure plus de satisfaction aux
étudiants que celui du haut ? Les
étudiants s’y rendent-il juste par facilité
d’accès ? Nous ne saurons le dire. Enfin,
les 17% restant préfèrent manger hors de
l’école. Eh oui, malgré l’établissement
des restaurants, il y en a qui trouve
satisfaction ailleurs. En effet, 30% des
étudiants ont avoué n’avoir jamais
fréquenté les restaurants du CESAG.
C’est ainsi qu’à la question quelle
notation donnez-vous au service des
restaurants ? 12,25% des étudiants
interpellés n’ont pas pu en donner.
Comme l’adage le dit si bien « On ne
peut contenter tout le monde et son
père. »
=>*?@A des
é+udian+s se
disen+ ./u+B+
sa+isfai+s des
menus
.ro.osés .ar
/es res+auran+s
de /'éco/eC

Des étudiants satisfaits ?
Lors de l’enquête, la satisfaction a été
appréhendée sous trois angles : les
menus, les prix et les quantités proposés
par les deux restaurants. Concernant la
satisfaction des menus proposés, 50%
des étudiants nous ont affirmé être
plutôt satisfaits du menu du restaurant
« La Nantaise » cependant 40% ne sont
pratiquement pas satisfaits. Tandis que
42,5% disent être satisfaits du menu de
« La Louise », 30% affirment ne pas
être satisfaits. Concernant les prix
proposés par les deux restaurants,
32,5% des étudiants sont satisfaits
néanmoins la même proportion avoue
ne pas être satisfait. Au sujet de la
quantité des plats servis, les avis sont
plutôt mitigés. En effet, la part des
étudiants non satisfaits représente
32,5% contre 31% d’étudiants satisfaits.
Le restaurant du haut, plus fréquenté
par les jeunes étudiants.
Lors de notre prospection, l’âge des
enquêtés a été recensé. Il était
nécessaire de catégoriser les étudiants
par tranche d’âge, non pas à des fins de
curiosité mais ceci dans le but de voir
s’il y a une relation entre le choix du
restaurant et l’âge. En effet, après une
analyse bi-variée, il a été remarqué que
le restaurant du haut accueille une
clientèle plus jeune que le restaurant du
bas. Autrement dit, la majorité des
consommateurs du restaurant du haut se
trouve dans la tranche 17 – 20 tandis
que celle des consommateurs du
restaurant du bas se trouve dans la
tranche 20 – 25.
Ndèye Sylla NDOYE

P

SON*AGES
LA RESTA+RATION *ES ET+*IANTS A+ ,ESAG







Rencontre en coulisses avec les discrets mais non moins compétents présidents des
communautés béninoise et nigérienne du CESAG : ILLIASSOU Bassirou et BEHANZIN
Monel.

ILLIASSOU 1assirou*
.résiden+ des é+udian+s
ni)ériens du ,ESA7;

)onDour monsieur le ,résident,
pouve--vous présenter à nos lecteurs
s’il vous plaEt
-e vous remercie d’a(ord pour l’occasion
.ue vous m’o33re6 de m’adresser au5
lecteurs du #ournal $%&’A$!D, et
particuli/rement au5 "tudiants managers
du $%&A' -e suis "tudiant en ,aster
2ro3essionnel en $ompta(ilit" et 'estion
Financi/re, au $entre A3ricain d’%tudes
&up"rieures en 'estion et depuis
d"cem(re )*+I, mes compatriotes m’ont
choisi pour 9tre à la t9te de l’Amicale des
%tudiants et &tagiaires 7ig"riens du
$%&A' JA7%$&K


,arle--nous un peu de votre pays le 7iger et de la communauté nigérienne du CE#$1'
!r/s 3ranchement, #’avoue .ue #e pr"3/re parler d’int"gration a3ricaine .ue de me prononcer sur des
.uestions nationalistes ,ais mon statut de 2r"sident de l’A7%$& me pousse un peu à vous r"pondre 1e
7iger est un (eau et grand pays de l’A3ri.ue de l’Ouest, mem(re de l’D%,OA A ce #our, .uatre-vingt-un
"tudiants nig"riens, tous se5es con3ondus, sont inscrits au $%&A' 1es nig"riens du $%&A' cultivent l’esprit
de 3raternit", de constance dans le travail et de recherche du progr/s !oute3ois, il est important pour moi
de pr"ciser .u’il n’e5iste pas de di33"rences entre les communaut"s $’est pour.uoi nous travaillons avec
l’A&%,A pour une par3aite int"gration de celles-ci

Etre numéro un d’un groupe n’est pas du tout 3acile, qu’est-ce qui vous a motivé à devenir
président
On nous a appris .ue l’9tre humain n’est pas 3ait pour s’isoler mais pour partager avec les autres -e suis
donc tout simplement motiv" par le goCt du partage, et :a, mes compatriotes l’ont tr/s (ien compris $’est
pour.uoi ils m’ont choisi à la t9te de l’A7%$& ?u’ils re:oivent encore toute ma reconnaissance !
Ni-er et énin . Rencontre
a/ec leur' pré'ident'
d0a''ociation





!uelles sont vos am4itions 3utures
autant sur le plan académique que
pro3essionnel
-e peu5 seulement vous dire .ue mes
am(itions 3utures sont clairement
d"3inies dans mon plan de 3ormation et
mon pro#et pro3essionnel 1’homme .ui
me sert de mod/le me disait ceci =
> 2our (ien r"ussir dans la vie et en 9tre
3ier, on doit parler peu et travailler
(eaucoup @ Bous e5cusere6 ma r"serve
sur ce point



)eaucoup pense que vous Ftes un candidat sérieux pour les proc@aines élections présidentielles
de l’$#E.$, qu’ave--vous à répondre à ceux-là
&’il y a des gens .ui pensent ainsi, cela veut dire tout simplement .ue les "tudiants managers se
pr"occupent (ien de l’avenir de l’A&%,A $’est une (onne chose $ela peut aussi traduire, si #e ne me
trompe pas, l’estime .u’ils ont envers ma personne -e dirai tout simplement .u’il est encore tLt pour y
r"pondre %t moi #e pense (ien .ue tout "tudiant du $%&A' peut (el et (ien 9tre consid"r" comme
candidat s"rieu5 à cette pr"sidentielle

!uels sont vos loisirs ,résident
2endant mon temps li(re, il me plaMt de lire l’actualit" sur le net -’aime aussi passer des moments
agr"a(les avec mon entourage

7ous arrivons au terme de notre entretien, quel est votre mot de 3in
-uste un appel à l’endroit des "tudiants managers du $%&A' ! 1’avenir de l’A3ri.ue d"pend du leadership
de sa #eunesse 4e ce 3ait, c’est l’espoir de tout un continent .ui r"side en nous N c’est pour.uoi #e les
encourage tous, à plus de pers"v"rance dans la recherche de l’e5cellence, pour .ue chacun r"ponde
pleinement à ce no(le avenir -e vous remercie

Propos recueillis par Khady Dieng




1E"AZI &one/* .résiden+
des é+udian+s 6éninois du
,ESA7;

)onDour monsieur le ,résident, pouve--
vous vous présenter à nos lecteurs s’il vous
plaEt
,on nom est ,onel B%GA7OI7 -e suis ("ninois
et actuellement stagiaire en ,aster
2ro3essionnel $ompta(ilit" et 'estion
Financi/re depuis deu5 ans au $%&A' -’ai
l’honneur de pr"sider l’illustre Association des
,anagers B"ninois du $%&A' pour le compte
de l’ann"e acad"mi.ue )*+I-)*+8


,our 4eaucoup, )énin rime avec vodous, magie noire et pratiques mystiques. !u’en pense--
vous
C’est avec le sourire aux lèvres que je réponds à cette question ! Je m’en vais déjà dire que c’est vrai qu’en
Afrique les pratiques mystiques sont assez fréquentes et que tout ce qui est mythe c’est bien ce qu’on
connaît superficiellement ou dont on ne connaît pas vraiment le fond. Du coup, la perception qu’on en a est
celle délivrée par les médias ou les rumeurs. A part le fait que le vodou soit une religion au Bénin, c’est
aussi un énorme réservoir culturel et historique. Il faut rappeler que les origines du vodou sont liées à
l’esclavage. Pour être plus précis, c’était une manière pour les esclaves isolés des leurs de rester liés à ce à
quoi ils s’identifient, à ce qui les fait sentir eux pour ainsi dire. Je pense que si le vodou était de la magie
noire, les esclaves se seraient libérés de leurs ‘’maitres’’ assez facilement. Pour ma part une religion est
aussi une conception et une perception de l’inexplicable, de ce qui dépasse le naturel. Les pratiques vodou
ne sont qu’une manière de célébrer ce qui va au-delà des limites humaines. Aujourd’hui, le vodou est de plus
en plus démystifié et même les occidentaux malgré leur religion viennent découvrir ce qu’est le vodou en
réalité. Et outre l’aspect culturel, le vodou est à travers le Fa une science qui requiert des connaissances en
mathématiques.

Etre leader d’une équipe n’est pas touDours évident, qu’est-ce qui vous a poussé à devenir
président
On ne naît pas président, on le devient. Pour devenir président on apprend à l’être en consolidant les acquis
et aptitudes qu’on a eu à développer mais ce qui est fondamental c’est la volonté de faire évoluer les choses,
de vouloir mettre à contribution le maximum de ce qu’on est et de ce qu’on a au service des autres pour
s’améliorer soi-même et rendre meilleur les autres. De ce fait m’imaginer être leader d’une équipe n’a pas
été un frein à ma motivation d’être président car c’était pour moi un moyen de consolider mes liens avec les
autres. Avant qu’ils ne soient des collaborateurs, ce sont des personnes donc avant d’être un chef je suis un
ami, un frère et même un confident.
Autre facteur motivant à considérer c’est que nous sommes dans un business school et nous sommes
destinés à être des managers et par là, à dépasser les compétences techniques qu’on nous inculque pour être
des techniciens. Malheureusement ou heureusement, on ne nous apprend pas sur les bancs à développer les
aptitudes d’un communicateur, d’un gestionnaire des ressources humaines ou d’un manager. Pour ma part,
on ne saurait mettre à contribution de façon optimale ce qu’on nous apprend en classe si on ne sait pas
communiquer, gérer, coordonner, fédérer les compétences techniques énormes que le CESAG nous
inculque. Est-ce que Mickaël SCHUMARER gagnerait le grand prix s’il roulait en Ndiaga Ndiaye? Pour
résumer, ma motivation à être président a été de mettre au service de ceux qui m’entourent ce que je sais
faire pour leur apporter une valeur ajoutée mais aussi élever ma valeur personnelle.

7ous constatons cette année
une multiplication des activités
de l’$.), qu’est ce qui est à la
4ase de ce c@angement
En réalité nous avons un programme
d’activités assez classique. Ce qui
donne l’impression de réaliser
beaucoup d’activités c’est le fait que
nous respectons à la lettre la
réalisation des activités que nous
avons prévus. Par ailleurs, il arrive
que certaines opportunités hors
programme se présentent à nous et
nous les saisissons chaque fois.



.onsieur )é@an-in, vous Ftes 4ien en 3in de 3ormation, pourrie--vous accomplir tous vos rFves
pour l’$.) avant votre départ
J’avoue que ce n’est pas évident de concilier la charge de travail académique et celle de la vie associative
surtout avec les objectifs que nous nous sommes fixés mon équipe et moi. Mais nous sommes partis du fait
que rien n’est impossible à cœur vaillant. Je résumerai l’état d’esprit que nous partageons au sein de notre
association en quelques mots ‘‘devenir forts, devenir grands et durer éternellement’’ que j’emprunte à la
fameuse firme Samsung. Partant de là, on ne devient pas grand en un jour. Tout a un début et c’est pour cette
raison que mon bureau et moi avons fixé comme objectif d’établir les bases d’une AMB dont les valeurs
sont fondées sur la solidarité, le progrès et l’abnégation. Nous sommes jusqu’ici en phase avec nos
prévisions et nos réalisations. Ce n’est pas notre mérite à nous seuls car sans la confiance de l’administration
du CESAG, la sollicitude de nos partenaires et professeurs, la promptitude et le dynamisme de l’ASEMA
2014 et le soutien des étudiants du CESAG, nos ambitions de ce mandat auraient été de simples rêves. Les
bases que nous avons pu établir ensemble serviront de support aux prochaines générations pour aller au-delà
de nos succès en incarnant le progrès.
!uelles sont vos perspectives d’avenir .onsieur le président
J’envisage à court terme d’acquérir de l’expérience professionnelle en matière de finance et d’économie
monétaire puis à long terme être un décideur dans une institution financière internationale.
7ous arrivons au terme de notre entretien, quel est votre mot de la 3in
Il est important que nous intégrons très jeunes que : ‘’La richesse de l’Afrique ce sont ses Hommes ; avec un
seul doigt on ne peut rien prendre mais avec tous les doigts unis on peut soulever des charges.’’

Propos recueillis par Khady Dieng







A chaque endroit où l'on va, on a un type de
maquillage à adopter. Se maquiller pour se rendre à
une soirée ne serait le même quand on se rend au
bureau. Vous voulez être au top de votre glamour
tout en évitant le too much. Si le « smoky eyes »,
effet yeux charbonneux, est la tendance, sachez pour
autant qu’il n’est ni discret ni passe-partout. Pour
rester féminine et fashion tout en étant pro et sobre,
voici quelques trucs et astuces qui vous aideront à
adopter le meilleur maquillage pour aller bosser !
Le matin, pas question de passer des heures devant le miroir à se maquiller! Heureusement, il est possible de
se faire un joli minois en quelques minutes. Il suffit d'appliquer un peu de fard à paupières, un peu de
mascara sur les cils et enfin opter pour du rouge à lèvres rouge ou simplement du gloss.


Quelles sont les fournitures
nécessaires ?
• Fond de teint / Poudre libre
• Fard à paupières
• Khôl / Crayon noir/ Eye liner
• Mascara
• Gloss / Rouge à lèvres


ETAPES DE REALISATION
I. On hydrate bien sa peau :
L'hydratation de la peau est un incontournable,
comme boire beaucoup d'eau. Pour que notre peau
soit éclatante, il y a un petit geste, à intégrer à
notre routine beauté, qui fera toute la différence:
l'exfoliation. À raison de deux fois par semaine,
l'exfoliation donne des résultats spectaculaires.
Notre grain de peau s'affinera, les vertus de notre
crème hydratante doubleront et le maquillage nous
rendra radieuse. On hydrate matin et soir avec les
produits adaptés à son type de peau.
II. On unifie son teint :
Au travail il est important d’avoir bonne mine.
Pour cela, on opte de préférence pour un fond de
teint léger, qui offre un aspect naturel. On le
choisit en fonction de la couleur de notre peau: il
doit se fondre à notre épiderme. Si on n'aime pas
les fonds de teint, il y a toujours les poudres
minérales. Celles-ci donnent un effet bonne mine
immédiat. On peut les utiliser seules ou par-dessus
A'tuce' mode et 1eauté
Make up à la working girl
le fond de teint. Puis, on complète avec un cache-
cernes assorti pour relever le regard.
Truc de pro: certains maquilleurs préfèrent
l'éponge en latex, mais en appliquant son fond de
teint avec ses doigts, on travaille mieux les
textures, ainsi la peau devient lisse et uniforme.
On évite l'effet masque, on veut de la
transparence: le fond de teint s'applique par petites
touches et non sur tout le visage.
III. On ouvre l'œil /
Quoi de mieux qu'un mascara super allongeant
pour ouvrir l'œil et donner du pep au regard! On
n'hésite pas à appliquer plusieurs couches et on
n'oublie surtout pas les cils dans le coin externe de
l'œil. À lui seul, le mascara peut être suffisant
pour le boulot, mais cela ne nous empêche pas
d'illuminer encore plus notre regard. Pour ce faire,
on applique à l’aide d’un pinceau un fard à
paupières dans les tons brun ou gris dans le coin
interne de l'œil ou sur la paupière mobile. On
termine avec un traceur liquide (eye liner) ou un
crayon pour les yeux pour souligner le regard.
IV. On veut des lèvres « sexy » /
Pour une touche de couleur éclatante, on applique
un rouge à lèvres longue durée non collant ou un
brillant à lèvre teinté. Outre le crayon à lèvres qui
sert à empêcher le rouge à lèvres de fuir, il existe
maintenant le feutre à lèvres: il définit le contour
des lèvres et les remplit également d'une couleur
éclatante. Très efficace!
Ou encore jouer la carte de la simplicité c’est-à-
dire opter pour un baume rehausseur de couleur.
Quelque soit votre choix n’en mettez pas trop au
risque d’obtenir un effet trop pulpeux. Restez dans
la transparence et jouez avec la lumière !


Faire bonne figure au travail est important. Mais pas
besoin d’en faire des tonnes (on évite les 3cm de
fond de teint), un maquillage simple et rapide suffira
et vous voilà prête. Il faut juste montrer qu'on est
boostée et fraîche, au taquet sans faire Barbie. Après
tout, vous allez être derrière un ordinateur toute la
journée !

Mises en garde
N'oubliez pas de vous démaquillez le soir. Il est
très important de laisser la peau respirer afin
d'éviter l'apparition de petits boutons.

Les faux pas maquillage au bureau
1. Eyeliner exagéré
Naturellement une ligne d’eyeliner cela ne
peut pas faire de tort. Mais restez subtil
pour le bureau, vous ne voudriez tout de
même pas hériter du surnom de l’ « Amy
Winehouse du bureau », n’est-ce pas ?

2. Mascara à pâtés


Des pâtés de mascara autour des yeux
gâchent tout votre maquillage. Evitez le
mouvement de pompe en sortant le produit
du flacon et n’exagérez pas en
l’appliquant. Exercez avec votre brosse à
mascara une pression en zigzag sur vos
cils jusqu’en haut de ceux-ci, cela devrait
suffire pour votre journée de travail.

3. Ombre à paupières qui scintille
Gardez tout l’éclat pour les occasions qui
s’y prêtent, comme pour la fête
d’entreprise.

4. Rouge à lèvres trop vif
Optez pour un lipstick de couleur subtile
comme le rose doux ou le rouge léger.
Voyez aussi l’effet d’un bord de crayon
plus sombre que votre rouge à lèvres…

5. Excès de Fond de teint
Rien de pire que le contraste d’un visage
orange sur un corps noir. Limitez-vous à
un peu de poudre et retenez que l’excès est
nuisible.

6. Lipstick sur les dents
Une des plus grosses gaffes et pourtant une
des plus faciles à éviter : la prochaine fois,
vous maintenez un tissu entre vos lèvres
pour évacuer le lipstick excédentaire. Et
c’est fait !

:a4e ThiaD DIA:E








Ce second numéro de C'A!!E2GE C+M9:A vous propose de vous amuser et de raviver
quelques souvenirs sur cet e"ercice de comptabilité des sociétés.
,ne augmentation de capital 8 +ui ;
,n tic<et de restaurant gratuit 8 +ui ;
Alors $ vos marques=... pr#t,===. crac<e> ;;;;;;;;;
Le capital de la société « COMPTACRACK » est composé de 25 000 actions de valeur nominale 0 000! Au
dé"ut de l#année 20$% la direction &ait étudier les modalités d#une au'mentation de capital! La valeur de
l#action est alors de 2 200!
Les services &inanciers envisa'ent l#()pot(*se suivante +
Au'mentation de capital par apport de ,0 000 000 en numéraire prime d#émission comprise! Les
actions nouvelles sont réservées en priorité au- anciens actionnaires de la société!
.nsuite% une au'mentation de capital par incorporation de réserve pour porter le capital /
000 000 000! Les actions 'ratuites sont attri"uées / tous les actionnaires 1anciens et nouveau-2!
TA$ E %
! 3uelle doit 4tre le pri- d#émission des actions nouvelles pour 5ue la valeur t(éori5ue du 67 16roit de
7ouscription2 soit de 200 par action 8
2! 3uelle sera la valeur du 6A 16roit d#Attri"ution2 8
$! Passe9 les écritures relatives / ces opérations sac(ant 5ue les actions sont li"érées du 5uart lors de la
souscription!
:inalement% la direction pré&*re 5ue les 2 opérations se réalisent de mani*re simultanée! Le capital serait alors
porté de 250 000 000 / $,5 000 000! Le pri- d#émission des actions de numéraires sera de 2 500! La valeur
"oursi*re de l#action apr*s la dou"le opération sera de ; <00!
TA$ ? %
2 Calculer la valeur du 67 et celle du 6A attac(és / une action ancienne!
22 3uel sera le montant des réserves / incorporer au capital 8
9roposé par 2adia M+,SSA




,HALLENGE ,OMPTA
QUEL SOUVENIR DE VOTRE COMPTABILITE DES
SOCIETES ?
9S & 3euille> déposer vos réponses auprs de l’ASEMA avec votre nom, date et heure de dép?t.
9remier @ réponse %uste A tic<et restaurant.







Ce numéro-ci, CE#’$C%& a c@oisi de 3aire une escale en rimes et en ryt@me sur cet Ftre au centre de nos vies diront certains mais
surtout nous nous accorderons à le dire sur cet Ftre qui est 5ie dans tous les sens du terme.
%uourd8hui 8é&ris sur le 4 se!e faible 6# Cette &réature qui
est la femme 9 une .:re) une S;ur) une Epouse <<<

. erveilleuse
E tre
G acine de toute
E 5istence
!u me connais mieu5 .ue moi-m9me
2ersonne ne m’aime comme tu m’aimes
!u as support" mon poids
4ans ton ventre pendant des mois
!u m’appris à 9tre digne
4e mes sou33rances #e ne montre pas de signes
2lusieurs 3ois #e suis tom("e
2lusieurs 3ois tu m’as aid"e à me relever
1a ("n"diction d’une m/re prot/ge mieu5 .u’une arme
On n’a .ue malheur .uand on 3ait couler ses larmes
Dn papa c’est un papa de tous
Dne m/re c’est notre m/re un point c’est tout
&i tu ne traites pas ta m/re comme une reine tu n’as rien
compris
1a pr"sence d’une m/re n’a pas de pri5
4ieu e5iste comme nous le disent le coran et la (i(le
Il e5iste mais n’est pas visi(le
%h (ien ta m/re 3ait partie de ceu5 .ui 1e repr"sentent sur
terre
Il a dit > aimes ta m/re, aimes ta m/re, aime ta m/re puis
aimes ton p/re @
Oh toi .ui me lis
Hespectes, soutiens et rends heureuse cette 3emme .ui t’a
donn" vie

# ensi(le
+ rgane de mon
E 5istence .ui m’est si
& tile et .ui me
G "con3orte
!u as le m9me sang .ue moi
-’ai pres.ue le m9me visage .ue toi
On ne voit pas les choses de la m9me 3a:on
,9me si on a eu la m9me "ducation
-e tiens (eaucoup à ta pr"sence
2arce .ue tu me man.ues pendant tes a(sences
!u n’es peut 9tre pas ma meilleure amie
,ais tu es ma toute premi/re amie
Avoir une sPur est par3ois consid"r" comme un 3ardeau
,ais c’est en 3ait un grand cadeau
!out le monde peut te trahir sau3 ton sang
?ui te connait mieu5 .u’elle .ui t’a vu en3ant
!u dois tous les #ours remercier 4ieu de te l’avoir donn"e
$ar tout le monde ne peut pas s’en venter
!a sPur ain"e est ton guide, ton idole
%lle ne te laissera #amais tom(er au sol
!a sPur cadette compte sur toi et t’admire
4onc 3ais tout pour ne #amais la d"cevoir
!a sPur #umelle est ton "gal, ta moiti"
%nsem(le, vous sere6 pour l’"ternit"
4onc respectes, soutiens et prot/ges cette merveilleuse
3emme .ui porte le m9me nom .ue toi

E lle a .uitt" son
, /re,
+ u(li" sa vie et s’est
& nie à moi !
# acri3i" son en3ance et
E lev" mes en3ants
-e veu5 parler de cette 3emme .ui me rend heureu5
?ui repasse mes ha(its et 3ait mes nPuds
%lle me com(le le #our et me satis3ait la nuit
%lle pr"pare les repas et part chercher de l’eau au puits
%lle ramasse les pots .ue #e casse
$’est elle .ui me 3ait mon th" et me masse
%lle "du.ue mes en3ants et m’aide à me par3aire
%lle garde mes plus (eau5 souvenirs et puri3ie mon air
?uand tu "pouses une 3emme tu changes sa vie
%h (ien 3ais tout pour .u’elle ne regrette rien
!u l’as arrach"e des mains protectrices de ses parents
Au pri5 de ta vie prot/ges-la et traites-la d"licatement
$et 9tre est tr/s sensi(le
Alors ne lui 3ais pas vivre des choses p"ni(les
%lle t’a 3ait con3iance pour venir vers toi
Alors du mariage tu ne dois violer aucune loi
Oh toi .ui me lis restes-lui 3id/le !
1e mariage ce n’est pas seulement des 3leurs (lanches et de
la dentelle
$’est aussi amour, respect et 3id"lit"
4onc respectes, soutiens et prot/ges cette (elle 3emme .ui
partage ta vie dans la #oie et la tristesse

%lles ne sont pas le monde mais 3ont vivre le monde %lles
ne peuvent pas vivre sans nous, les hommes ! Femmes et
hommes se compl/tent donc ils ne peuvent 9tre compar"s !
%lle peut aussi 9tre une amie, une compagne, une voisine,
une colocataire, une secr"taire ou m9me un ennemie mais
n’ou(lies pas !
$’est une ( E . . E

D.A.D.
A+ 2IL *ES MOTS
2 E M M E








E,OO&IE

JOINT-VENTURE

Terme anglais signifiant littéralement
« entreprise risquée en commun, co-
entreprise » !"est une filiale
commune # $eu% ou plusieurs
entreprises in$épen$antes et créée
$&un commun accor$, sans
qu&aucune ne la $omine quel que soit
le montant $e sa participation

D#OIT

!'(U)E 'EONINE

'a clause $"un contrat est $ite
*léonine* lorsque les c+arges en sont
supportées par une seule $es parties
alors que l"autre en tire tous les
a,antages
'"e%istence $"une telle clause $ans
un contrat ne le ren$ pas nul, la
clause est seulement réputée non
écrite

,O&0TA1ILITE

-ROIT .RE/ERENTIE' -E
)OU)!RI.TION

'e $roit préférentiel $e souscription
0-.)1 est un $roit $e l"actionnaire lui
permettant $e souscrire $e nou,elles
actions lors $"une augmentation $e
capital !+aque actionnaire a le $roit
$e souscrire # un nom2re $&actions
$éterminé proportionnellement au
nom2re $&actions qu&il $étient !e
$roit ne peut pas 3tre ré$uit 4 aussi
l&appelle-t-on *$roit $e souscription #
titre irré$ucti2le*

$IS,ALITE
T(5E TO6IN
'a ta%e To2in, suggérée en 789: par
le lauréat $u « pri% No2el $"économie
» James To2in, consiste en une
ta%ation $es transactions monétaires
internationales afin $e limiter la
,olatilité $u tau% $e c+ange To2in
a,ait pour pro;et $&éta2lir une ta%e
sur les transactions $e c+ange au%
fins $e freiner la spéculation sur le
marc+é $es c+anges .ar e%tension,
le terme $ésigne au;our$"+ui une
ta%e sur les transactions financi<res


0ro.osé .ar adia &OUSSA

LEXIQUE
DES EXPRESSIONS A CONNAITRE !








I. Lo-ique

UHB
VGF
QXP JNI NJM ? PLO
LER
BDC


(A) YFX
(B) TDS
(C) ZFV
(D) TCW
(E) BDC

II.Rai'onnement

La boîte de Joseph contient 2000 bonbons de 5
couleurs différentes :
387 blancs, 396 jaunes, 402 rouges, 407 verts
et 408 bruns. Joseph procède ainsi pour les
manger : il en pioche trois au hasard en
fermant les yeux. Si les trois bonbons sont de
la même couleur, il les mange ; sinon il les
remet dans la boîte. Joseph peut faire cela
jusqu’au moment où il ne lui reste plus que
deux bonbons de même couleur__________.

(A) blanche (D) verte
(B) jaune (E) brune
(C) rouge

III. +n peu de lan-ue

K-U-R-S-C-D-I-M-T
Quel est le plus long mot anglais que l’on
peut former avec cette série de lettres ?

VI. Encore )))

Mon premier suit la logique … ; Ta ; Sa ;
etc
Mon deuxième se prononce « Tchep » en
Wolof
Mon Troisième c’est ligne chez
Shakespeare
Et mon tout comme vous l’auriez deviné
forme un très beau nom.





0ro.osé .ar 7o++/ie6 A&E7ASSI






R é p o n s e s :
I - ( A )
I I - ( D )
I I I - D R U M S T I C K ( p i l o n )
I V - M a r y l i n e ( M a - R i z - L i n e )
,OGNITAM+S
TRO+VERE3.VO+S LA REPONSE A ,ES ENIGMES )











4ournée
de la
2emme
Le #5
mar'
"#$%




Les commémorations relatives à la journée de la Femme
au CESAG étaient cette année-ci placées sous le signe :
« Femme noire, Femme lumière ». A cette occasion, le
bureau des étudiants du CESAG invitait Mme Bousso
Dramé, titulaire d’un double diplôme avec la London
School of Economics (LSE) où elle obtient un master
Finance et Stratégie et un MSc in International Political
entre autres, pour une conférence sous le thème : « Place
de la femme dans la société et l’administration en Afrique :
Influence de la société civile et des cultures nationales
traditionnelles ». Un grand merci à la dame pour cet
échange riche en références et en ouvert dans l’approche !

Rencon.
tre a/ec
Si6a1u.
lela
7u8a
Le "#
mar'
"#$%

Ce jour-là, l’administration du CESAG en partenariat avec
Total Sénégal organisait à l’attention des étudiants du
CESAG une rencontre avec ce jeune génie sud-africain de
25 ans, diplômé de l’école d’ingénieurs et de Sciences
appliquées de Havard, aux Etats-Unis, où il a imaginé une
solution énergétique mobile à base de cellules de micro-
carburants. Cette solution pourrait être particulièrement utile
dans les zones rurales ou les zones isolées, dotées d’un
accès limité à l’énergie. Pour lui, l’Afrique est une terre
d’opportunités et c’est dans ce sens qu’il parle de disruptive
innovation pour le vieux contient. Et cette phrase très
éloquente énoncée en fin d’exposé et tirée de Paul Brandt :
« Don't tell me the sky is the limit when there are footprints
on the moon. »

Rende8.
/ou' au
-rand
concour'
de Reine
de'
Grande'
Ecole'
au
t(é9tre
*aniel
Sorano
Le :$
mai
"#$%
Initié par des étudiants du CESAG, Reine des Grandes
Ecoles en est à sa 3
ème
édition. C’est un concours qui réunit
les reines des écoles et instituts supérieurs de Dakar et qui
promeut le talent, la culture générale, la grâce et la beauté
entre autres. Procurons-nous vite notre ticket d’entrée pour
ne pas manquer l’immanquable !


N’oublions pas
d’apporter notre soutien
à la représentante du
CESAG Khadija
Benhazir en aimant
massivement son
album sur la page
facebook : Reine des
Grandes Ecoles. Le
vote internet compte
dans la notation du
concours. Vive le
CESAG !


,ESAG INTRA M+ROS
L;A,T+ALITE *E L;E,OLE

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