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Travaux Pratiques Eléments Finis

IUP GCI3 option OS
Année 2004/05

Olivier Gagliardini
IUP Génie Civil et Infrastructures,
UJF-Grenoble I

Travaux Pratiques Eléments Finis
IUP GCI option OS UJF-Grenoble I. 2004/05

Présentation générale
Cette série de Travaux Pratiques sur la méthode des éléments finis est composée de 5 séances de 4
heures de TP, soit :
TP1 : Présentation du logiciel CAST3M sur un exemple de poutre 2D élastique
TP2 : Concentration de contrainte dans une tôle perforée,
TP3 : Déformation plastique,
TP4 et TP5 : Modélisation des poutres BA de TP,

En première partie de ce fascicule, vous trouverez une présentation générale du logiciel CAST3M.

Travail demandé
Lors des séances, il est souhaitable que vous soyez le plus autonome possible pour traiter les problèmes
demandés. Toutes les instructions utilisées par CAST3M sont expliquées dans le fichier documen-
tation.html qu’il est fortement conseillé d’utiliser.
Pendant la séance, la prise de notes sur le fonctionnement de CAST3M vous aidera pour les séances
futures et la rédaction des comptes rendus.

Comptes rendus
Pour les comptes rendus, afin de favoriser un travail de synthèse, un maximum de 4 pages est
autorisé (+ quelques sorties graphiques bien sélectionnées . . . ). Il faudra rendre un CR par binôme
pour chacun des deux projets qui seront réalisés au cours des 2 dernières séances de TP. Les comptes
rendus doivent comporter :
- une introduction présentant l’étude et les objectifs,
- le fichier commenté .dgibi CAST3M de l’étude,
- les résultats pertinents que vous avez obtenus,
- une partie analyse critique de ces résultats,
- vos conclusions.

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.org:8001 ). et les opérateurs sont exécutés dès qu’ils sont lus. .Génie Civil et Infrastructures . Les instructions sont écrites dans le langage de programmation gibiane.castem.dgibi. Ce logiciel est distribué gratuitement pour des applications de recherche et d’enseignement (www. . DROITE est l’opérateur qui s’applique aux opérandes P1 et P2 et le résultat s’appelle Ligne1. . ainsi que la visualisation des résultats (post-traitement) sont contenus dans un fichier d’extension . . ). . Il est commode d’utiliser l’éditeur de texte crimson qui a été configuré pour faire ressortir les instructions (opérateurs et directives) CAST3M et pour pouvoir lancer l’exécution depuis l’éditeur (Ctrl + F1). Donc attention à bien ajouter des parenthèses pour retrouver l’ordre de priorité mathématique : 1 + (2 ∗ 3) = 7. .3ème année . dans TRACE Maille1 : TRACE est la directive de traçage et Maille1 est l’opérande à tracer.” termine une instruction. . Syntaxe de programmation sous CAST3M La syntaxe du langage gibiane est basée sur l’utilisation de directives.la longueur du nom attribué à un objet (opérande) ne doit pas dépasser 8 caractères.les opérateurs et les directives sont définis par leurs 4 premiers caractères mais on peut en donner plus s’il n’y a pas de confusion possible (exemple : TRACE. Par exemple. Fonctionnement de CAST3M Toute la description du problème à résoudre (pré-traitement). Des compléments d’information seront donnés en fonction des problèmes à résoudre pour chaque TP. 3 OG 2004 .les lignes de commentaires sont précisées par un astérisque ”*” dans la première colonne.l’instruction est interprétée de gauche à droite.une instruction doit être écrite sur moins de 9 lignes. Dans le deuxième cas. Ligne1. Quelques règles syntaxiques de gibiane : . la syntaxe est RESULTATS = OPERATEUR OPERANDES. Dans le premier cas la syntaxe est DIRECTIVE OPERANDES. CAST3M est un logiciel de calcul de structures par la méthode des éléments finis développé au Département de Mécanique et Technologie (DMT) du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). d’opérateurs et de procédures qui s’appliquent à des opérandes (variables).Option OS Présentation de CAST3M L’objet de cette partie est de présenter de façon très succincte le code aux Eléments Finis CAST3M. . dans Ligne1 = DROITE P1 P2 : Ligne1 sera l’objet construit en reliant les points P1 et P2 par une droite. TRACER et TRAC sont identiques).seuls les 72 premiers caractères d’une ligne sont pris en compte. les objets sont écrits en minuscules et ils se terminent par un chiffre (exemples : Maille1. Par conven- tion. Ainsi 1 + 2 ∗ 3 va donner 9 = (1 + 3) ∗ 3. . Par exemple.le point virgule ”.une ligne peut contenir plusieurs instructions.

h = 0. L1 = 2. nu1= 0.Génie Civil et Infrastructures . MPa. à savoir. la seconde. S1=b1 * h1. Iyy1 = (b1**3)*h1/12 . . Un premier exemple Problème à résoudre Le but de ce premier calcul est de voir sur un exemple très simple l’enchaı̂nement des étapes nécessaires à un calcul par éléments finis par CAST3M. les unités du système international.25 m et b = 0. CAST3M ne connaı̂t pas les unités (mais vous oui !). * * Données du problème (Unités : m.Caractéristiques mécaniques du bois utilisé : E ν ρ σr 12000 M P a 0. Izz1 =(h1**3)*b1/12 . . Les données sont : . 4 OG 2004 .3ème année . on veut calculer la déformée d’une poutre console en bois de jeux pour enfants. b1 = 0. le Pascal.. MN) * F1 = -1.00 m. .Charge F1 = 1500N portée par −~y et appliquée en bout de poutre.00 . le kilogramme. I0=Iyy1 + Izz1 .. OPTI DIME 3 ELEM SEG2 . E1 = 1.Option OS Les Unités et CAST3M Comme tous les logiciels de calcul EF. * * Solution analytique RdM * fana0 =(F1*(L1**3)/(3*E1*Izz1))*1000 . Proposition de solution ************************************************************************ * Poutre 1D elastique en bois ************************************************************************ * * fichier poutre1D. h1 = 0.5E-3 .).06 . A vous de définir un système d’unités cohérent et adapté au problème traité (par exemple. Pour cela.06 m.3 .dgibi * TITR ’Poutre 1D élastique en bois’ . le mètre.25 .Dimensions de la poutre : L = 2.2E4 .3 600 kgm−3 40 M P a La modélisation est faite en utilisant des éléments de type poutre (linéique). le Newton.

BLAN . 1000. * * Poste Traitement * Fleche1=EXTR Depl1 UY P2 . Def1=DEFO Poutre1 Depl1 ROUG . Fleche1=1e3*Fleche1 . TRAC Oeil1 (Def0 ET Def1) . * * Conditions aux limites * Cond1 =BLOQ UX UY UZ RX RY RZ P1 . . P2 = L1 0. MESS ’Flèche analytique : ’ fana0 ’mm’ . 0. Poutre1 = P1 DROI Nelt1 P2 . * Def0=DEFO Poutre1 Depl1 0. 0.3ème année . Nelt1 = 1 . Oeil1 = 0. . . * * Résolution * Rigi1=RIGI mo1 ma1 . * * Modèle (Comportement et modélisation EF) * mo1=MODE Poutre1 MECANIQUE ELASTIQUE ISOTROPE POUT . MESS ’Flèche CASTEM : ’ Fleche1 ’mm’ . RigiCL1=Rigi1 ET Cond1 .Génie Civil et Infrastructures . 0.) P2 . Depl1=RESO RigiCL1 Force1 . F1 0. * * Chargement * Force1=FORC (0. 0. * * Fin du fichier * FIN . 5 OG 2004 . * * Données matériau et élément * ma1=MATE mo1 YOUN E1 NU nu1 SECT S1 INRY Iyy1 INRZ Izz1 TORS I0.Option OS * * Géométrie * P1=0.

C’est très pratique pour faire des modifications sur les valeurs de ces données.. L’objet créé (ici mo1) est de type MMODEL. P2 = L1 0. Nelt1 = 1 .3ème année . 5. On a affecté sur le maillage Poutre1 des éléments finis de type POUT et une loi de comportement mécanique élastique linéaire isotrope. Entrée des caractéristiques des matériaux et de celles nécessaires au modèle EF : 6 OG 2004 . Début de l’étude : TITR ’Poutre 1D élastique en bois’ . Le problème est résolu avec des éléments finis de type poutre. L’opérateur MODE(LE) sert à définir un type de comportement et une formulation éléments finis qui seront affectés à l’objet de type maillage Poutre1. Poutre1 = P1 DROI Nelt1 P2 . 0. . . et en traçant une ligne droite entre P1 et P2 contenant Nelt1 éléments. 4. Définition de la géométrie et du maillage : P1=0.Option OS Analyse de la solution proposée 1. Données du problème : F1 = -1. Donne un nom à l’étude pour les sorties graphiques. . Choix du modèle de comportement et du type d’éléments finis : mo1=MODE Poutre1 MECANIQUE ELASTIQUE ISOTROPE POUT ..Génie Civil et Infrastructures . La géométrie est décrite en définissant deux points P1 et P2. 2. fana0 =(F1*(L1**3)/(3*E1*Iyy1))*1000 . 0. 3. Les données du problème peuvent-être définies par l’intermédiaire d’un objet de type FLOT- TANT (réel) ou ENTIER. La documentation nous informe que les éléments géométriques correspondant à l’élément POUT sont des SEG2 et que la dimension requise pour ce type d’étude est 3.5E-3 . OPTI DIME 3 ELEM SEG2 . 0.

Génie Civil et Infrastructures . On peut aussi écrire : Force1=FORC FY F1 P2 . Coefficient de Poisson. Résolution : L’ensemble des données étant défini. Pour des éléments surfacique ou vo- lumique. F1 0. 6. Dans le cas des poutres (POUT) il faut préciser au minimum SECT. Conditions aux limites : Cond1 =BLOQ UX UY UZ RX RY RZ P1 . . il convient de prendre en compte la matrice des déplacements imposés au sein de la matrice de rigidité. les déplacements sont fixés nuls et il n’y a donc pas besoin de créer le vecteur q. Ceci s’effectue avec l’opérateur FORC(E). . Comme nous l’avons vu dans la partie Conditions aux limites.Option OS ma1=MATE mo1 YOUN E1 NU nu1 SECT S1 INRY Iyy1 INRZ Izz1 TORS I0 . Par défaut. 7. . Définir le chargement revient à définir un champ par point correspondant au vecteur du second membre de Ku = f . La syntaxe de l’opérateur MOME(NT) est du même type et cet opérateur permet d’appliquer un moment. 7 OG 2004 . ces informations ne sont plus nécessaires.3ème année . INRY. RigiCL1=Rigi1 ET Cond1 . Certains éléments nécessitent la donnée de caractéristiques complémentaires qui ne peuvent pas être déduites de la géométrie. Les conditions aux limites sont traitées dans CAST3M par la méthode des multiplicateurs de Lagrange. Dans le cas qui nous intéresse. on peut constituer le système Ku = f et le résoudre. ce vecteur est mis à zéro. Elles sont écrites sous la forme : Cu = q. Ici on applique une force F1 suivant l’axe y au point P2. L’opérateur RIGI(DITE) permet de construire la matrice de rigidité à partir du modèle et des caractéristiques relatives au modèle.) P2 . L’opérateur MATE(RIAU) sert à définir les propriétés physiques et géométriques du matériau (Module d’Young. L’utilisateur doit alors construire deux objets : 1/ La matrice des déplacements imposés C à adjoindre à la rigidité du système libre grâce à l’opérateur BLOQ(UER) 2/ Le vecteur q à adjoindre au vecteur des forces nodales grâce à l’opérateur DEPI(MPOSER). Conditions de chargement : Force1=FORC (0. 8. INRZ et TORS. Rigi1=RIGI mo1 ma1 . ) pour un modèle donné. Dans le cas des barres (BARR) il suffit de préciser la section (SECT) car ces éléments ne travaillent qu’en traction-compression.

Oeil1 définie la position du point de vue. MESS ’Flèche CASTEM : ’ Fleche1 ’mm’ .Option OS Depl1=RESO RigiCL1 Force1 . solutions du système. 8 OG 2004 . 1000. sont stockés dans Depl1. La directive MESS(AGE) permet d’afficher un message sur l’unité de sortie. Oeil1 = 0.Génie Civil et Infrastructures . Ici on recherche le déplacement selon y au point P2 au sein du vecteur solution en déplacement Depl1. Def0=DEFO Poutre1 Depl1 0. Ici on utilise un facteur multiplicatif de 0 sur Def0 ce qui permet d’obtenir la géométrie non-déformée de l’état initial. On peut également préciser un certain nombre d’options comme la couleur du tracé (ici BLAN(C) et ROUG(E)). L’opérateur EXTR(AIRE) permet d’extraire une composante d’un ensemble de valeurs. Def1=DEFO Poutre1 Depl1 ROUG . L’opérateur RESO(UD) résout le système Ku = f . 0. Les déplacements aux nœuds.3ème année . la flèche est en mètre et pour l’avoir en mm on la multiplie par 1000. 9. L’opérateur DEFO(RME) construit la déformée d’une structure à partir de la géométrie ini- tiale et d’un champ de déplacement. ou le facteur d’amplification pour rendre les phénomènes plus visibles.. Fleche1=1e3*Fleche1 . MESS ’Flèche analytique : ’ fana0 ’mm’ . Post traitement : Fleche1=EXTR Depl1 UY P2 . Avec notre choix d’unités. TRAC Oeil1 (Def0 ET Def1) . BLAN .

Travail demandé 1. 2.dgibi en remplaçant les -*-*-*. Influence du type d’éléments : en changeant le type des éléments (TRI3. Influence du mode d’application de l’effort en bout de poutre : on étudiera l’influence entre appliquer la force à un point (influence du choix de ce point ?) et répartir la force sur tous les nœuds du bout de la poutre. nous allons faire une boucle et augmenter le nombre de nœuds à chaque itération. Modélisation par des éléments de type poutre Pour cette première étude.dgibi. Pour cela. Travail demandé Influence du nombre d’éléments Faire plusieurs essais numériques en modifiant la discrétisation de la poutre (nombre d’éléments nelt1). QUA8) (à nombre de nœuds constant) comparer les résultats obtenus. Au cours de cette séance. vous allez utiliser le fichier poutre1D. Pour déclarer cette procédure il faut copier dans votre répertoire les fichiers depouil. QUA4.proc et make− depouil. puis exécuter make− depouil. puis tracer la courbe de la flèche en fonction du nombre de nœuds.dgibi. 3.Génie Civil et Infrastructures . Conclusions ? 6.par des commandes gibiane. 5. Conclusions ? 4. TRI6. nous allons continuer l’étude du com- portement de la poutre en bois décrite dans la partie de présentation de CAST3M en passant d’une modélisation 1D à une modélisation 2D (Eléments surfaciques). Influence du nombre de nœuds sur la solution : nous souhaitons étudier l’influence du maillage sur la valeur de la flèche obtenue. résoudre le problème de la poutre console en utilisant une modélisation 2D de la géométrie. vous utiliserez des éléments à 1 dimension et à 2 dimensions pour résoudre un problème d’élasticité isotrope. nous allons utiliser un utilitaire qui est en en fait une procédure gibiane. notamment en ce qui concerne les contraintes.3ème année .dgibi (l’ouvrir avec Crimson et l’exécuter).Option OS TP 1 : Prise en main du logiciel CAST3M Objectif de la séance L’objectif principal de cette séance est la prise en main du logiciel CAST3M. Compléter le fichier à trous poutre2D. Au cours de cette séance. Tracer de la variation des contraintes normales σxx (y) à l’encastrement ? 9 OG 2004 . Vos conclusions sur les éléments de type poutre (POUT) ? Modélisation par des éléments surfaciques A partir du fichier à trous poutre2D.dgibi qui a été commenté dans la partie précédente de présentation du logiciel CAST3M. Voir l’aide concernant la boucle et le tracé d’une évolution. Pour Visualiser d’autres grandeurs que la déformée.

à boucle pour i de 1 à 20. • Pour tracer la variation des contraintes le long d’une ligne. DESS Evol1 (’LOGX’). il faut : créer deux listes : . Faire la même chose avec une liste d’ordonnées Listy contenant les valeurs de la flèche Fleche1 à chaque pas. .modifier le champ par éléments des contraintes SIG en champ par points Sig1 : Sig1= CHAN ’CHPO’ Mo1 SIG .définir et tracer l’évolution ev1 de la composante SMXX (σxx ) de Sig1 le long de la ligne de nœuds L41 : ev1 = EVOL ’CHPO’ L41 Sig1 SMXX. il faut .tracer l’évolution Evol1 (ici avec un axe logarithmique en abscisse). NeltY = &i .avant le début de la boucle.. • pour tracer une courbe.Option OS Aides .extraire le champ des contraintes de la solution : SIG = SIGMA mo1 ma1 Depl1. . créer une évolution : .Génie Civil et Infrastructures .puis à chaque nouvelle itération. déclarer l’ouverture de la liste : Listx = PROG . à 10 fois plus d’éléments selon x que selon y . 10 OG 2004 .créer une fonction à partir des deux listes de réels abscisse Listx et ordonnée Listy Evol1 = EVOL (BLEU) ’MANU’ ’Nbre d elements’ Listx ’fleche’ Listy . . à fin de la boucle . . à le reste du calcul FIN i . .3ème année . . DESS ev1. • pour faire une boucle : REPETER i 20 . à le nombre de discrétisation selon y vaut la valeur du pas &i NeltX = 10*NeltY . . ajouter la dernière valeur calculée (ici Nelts = NeltX * NeltY) à la liste : Listx =listx ET (PROG Nelts) .

Génie Civil et Infrastructures .3ème année . • les isovaleurs de la contrainte σxx . z). on trace : • les maillages déformé et non déformé superposés. Cette solution va vous servir de modèle pour résoudre le problème suivant. Le fichier de données contient toutes les opérations de définition de la géométrie et du maillage. exprimée dans le système de coordonnées cylindriques (r. un quart seulement de la section du tube est considérée (Figure 2).dgibi est le fichier de données CAST3M pour l’analyse d’un tube élastique épais sous pression interne.3.Option OS TP2 : Concentration de contrainte dans une plaque trouée Un fichier exemple : Tube épais sous pression interne Le fichier tube. Pour ce dernier. Compte tenu des symétries du problème. On rappelle que pour un tube épais. d’analyse et de post-traitement. vaut : pRi2 Re2 pRi2 Re2 σrr = (1 − ) et σθθ = (1 + ) Re2 − Ri2 r2 Re2 − Ri2 r2 Analyser la façon dont à été résolue ce problème avec CAST3M. y y Ri x Ep p x Figure 1 : Tube épais Figure 2 : Modèle considéré On fait une hypothèse de contraintes planes. • les isovaleurs de la contrainte équivalente de Von Mises (voir TP suivant pour la définition). Le matériau utilisé a les caractéristiques élastiques E = 200GP a et ν = 0. θ. Il est soumis à une pression interne p = 106 P a. Les dimensions caractéristiques du tube sont Ri = 20cm et Re = 30cm (Figure 1). la solution analytique. • l’évolution de σxx dans l’épaisseur du tube le long de l’axe x ainsi que la solution analytique. 11 OG 2004 .

. au droit du trou (en x = 0) est de la forme : 3 R4 1 R2 3 R4 σxx = (1 + + )σ ∞ σ yy = σ∞ σxy = 0 2 y4 2 y2 2 y4 où σ∞ = f /ep est la contrainte appliquée à l’extrémité de la plaque. faire la modélisation de la plaque sans le trou. Tester d’autres formes de trou ayant la même surface. On rappelle que la solution analytique. En jouant sur les dimensions de la plaque. 1.3. mode de calcul. afin de garder une trace de toutes les modélisations effectuées. 5. 12 OG 2004 . 6. (c) Choisir les conditions aux limites en déplacement et en effort. 2. Elle est percée d’un trou central de rayon R = 5 mm. On applique une charge totale F = 20 kN à chaque extrémité. Modélisation du problème avec trou : (a) Faire un choix judicieux de modèle de calcul (hypothèses de symétrie. Comparer avec • les valeurs qui auraient été obtenues pour une plaque non trouée. ). 3. 4. A chaque nouvelle étape.Option OS Application : Etude d’une plaque trouée On considère une plaque plane de dimensions Lx = 100 mm. Ly = 50mm et d’épaisseur ep = 5 mm. (b) Réaliser un maillage de la plaque. y Ly f x f Lx Elle est soumise à un chargement de traction caractérisé par la résultante F de la répartition f d’efforts appliquée à chaque extrémité. ν = 0. • la solution analytique.3ème année .Génie Civil et Infrastructures . il est conseillé de changer le nom du fichier de travail. déterminer la zone d’influence du trou. . y > 0). charges appliquées. Plaque sans trou : dans une première étape. Tracer les contraintes et vérifier qu’elles correspondent bien à une force totale appliquée F = 20 kN . . Tracer les évolutions des contraintes normale et tangentielle au droit du trou (x = 0. pour une plaque de di- mension infinie. Ses caractéristiques élastiques sont : E = 200 GP a. Étudier l’influence de la finesse du maillage et du type d’élément utilisé sur les résultats obtenus.

Génie Civil et Infrastructures . ce seuil est généralement défini par le critère de Von Mises : f (σ) = σeq − K = 0. Quelques rappels de plasticité Le comportement d’un matériau élasto-plastique isotrope comporte deux phases : une phase élastique et une phase plastique. on parlera : • de plasticité parfaite lorsque la surface de charge n’évolue pas (K = fe quelque soit le chargement).si f (σ) = 0 on atteint la surface. Le passage d’une phase à l’autre se fait au niveau d’un seuil. on passe au comportement plastique et dans les approches habituelles on entraı̂ne la surface de charge avec soi (f (σ) > 0 est impossible). .si f (σ) < 0 on est à l’intérieur du domaine et le comportement est donc élastique. Le critère de Von Mises délimite un domaine dans l’espace des contraintes (intérieur d’un cylindre de rayon K). • de plasticité à écrouissage cinématique lorsque la surface se translate sans variation de forme sous l’effet du chargement. En résumé : f (σ) < 0 ⇒ Comportement élastique f (σ) = 0 et df (σ) > 0 ⇒ Comportement plastique f (σ) = 0 et df (σ) < 0 ⇒ Décharge élastique Suivant le type d’évolution de la surface de charge. On a tendance à re-rentrer à l’intérieur du domaine et on reste élastique. Deux possibilités se présentent alors : 1. 13 OG 2004 .Option OS TP 3 : Matériau élasto-plastique Objectif de la séance L’objectif de cette séance est de réaliser des essais sur des matériaux élasto-plastique parfait. élasto- plastique à écrouissage isotrope et élasto-plastique à écrouissage cinématique et de comparer les résultats obtenus pour ces trois types de comportement plastique. Pour la plasticité isotrope. où σ est le tenseur des contraintes et le scalaire σeq est la contrainte de Von Mises définie par : s 3 1 σeq = Sij Sij et Sij = σij − tr σ le déviateur des contraintes 2 3 K caractérise l’état de plastification local et le seuil initial est tel que K = fe . La frontière de ce domaine s’appelle la surface de charge : . où fe est la limite d’élasticité. 2. On a tendance à sortir du domaine. • de plasticité à écrouissage isotrope lorsque la surface de charge gonfle de façon homothétique sous l’effet du chargement.3ème année .

répondre aux questions suivantes : . et l’évolution de la surface de charge peut présenter bien d’autres formes que nous n’aborderons pas ici. en plus des paramètres relatifs au comportement élastique (E et ν). Travail demandé 1. où ²p est la déformation plastique.. le module d’écrouissage H représente la pente de la droite d’écrouissage.dessiner le domaine modélisé. Le mot-clé pour déclarer cette évolution est ’TRAC’ (comme traction). Cette évolution doit contenir comme premier point (0. une évolution de la contrainte en fonction de la déformation pour une sollicitation de traction uniaxiale. suivi du nom de l’évolution (voir fichier exemple plas isotrope. il est possible de modéliser ces trois types de comportement plastique : • Modèle plastique parfait : mo1 = MODE Mail1 MECANIQUE ELASTIQUE PLASTIQUE PARFAIT . les conditions aux limites appliquées ? . Sous CAST3M. Il faut déclarer. Il faut déclarer. quel est la directive gibiane qui permet de faire ce calcul non linéaire ? 14 OG 2004 . Sous sollicitation uniaxiale. la limite élastique fe derrière le mot-clé ’SIGY’ et le module d’écrouissage derrière le mot-clé ’H’.valeur des caractéristiques élastiques ? . Il faut déclarer à l’aide de l’opérateur MATE.3ème année .comment est géré la non linéarité du matériau. • Modèle plastique à écrouissage isotrope : mo1 = MODE Mail1 MECANIQUE ELASTIQUE PLASTIQUE ISOTROPE .comment et où est appliqué le chargement ? Dessiner la droite de chargement. A partir de la lecture du fichier plas isotrope.dgibi permet la résolution d’un essai de traction sur un matériau élasto- plastique à écrouissage isotrope.) et comme second point le point correspondant à la limite élastique.dgibi.dgibi) . • Modèle plastique à écrouissage cinématique : mo1 = MODE Mail1 MECANIQUE ELASTIQUE PLASTIQUE CINEMATIQUE . en plus des paramètres relatifs au comportement élastique (E et ν). soit H = dσ/d²p . . Essai de traction Le fichier plas isotrope.Génie Civil et Infrastructures . 0. la limite élastique fe derrière le mot-clé ’SIGY’. en plus des paramètres relatifs au comportement élastique (E et ν).Option OS La réalité est souvent plus complexe.

à écrouissage isotrope et à écrouissage cinématique) dans l’hypothèse où ces trois matériaux ont le même comportement élastique et la même limite élastique fe . 2. Nous allons maintenant reprendre cette application pour un comportement élasto-plastique du matériau. Cette variable est stockée dans la table Tab1.Vmaxi1 Travail demandé 1. du maillage pour σinf = 1.2fe et du maillage lorsque la contrainte est remise à zéro en fin de chargement. 2. Le fichier plaque2. droite de chargement) comparer la réponse des trois matériaux (parfait. Comparer au cas élastique les déformées du maillage obtenues avec le modèle élasto-plastique pour les trois temps de chargement. et notamment le début de la phase plastique en compression. Sauvegarder le fichier sous un autre nom. Conclusions sur les déformations plastiques ? 3. et appliquer une contrainte σinf = 1. Qu’observe-t-on sur cette sortie graphique ?. On regardera notamment l’influence de la valeur du module d’écrouissage H (prendre dans un premier temps H ≈ 10000 M P a). Comparer les résultats obtenus pour les trois types de comportement plastique.Option OS . à la fin de la traction et à la fin de la compression. Pour avoir une bonne convergence du calcul non-linéaire. 15 OG 2004 . Modifier l’évolution ev1 afin de pouvoir appliquer ce chargement. La limite d’élasticité du matériau est fe = 240 M P a.Représenter sur un même graphe la courbe de traction de données EvolMat1 et celle obtenue par la modélisation Evolt1. il faut augmenter le nombre de pas de calcul.Génie Civil et Infrastructures . Modifier le fichier afin de résoudre le problème suivant : pour les mêmes conditions (géométrie. conditions aux limites.dgibi permet la résolution du problème de la plaque trouée soumise à une traction uniaxiale pour le cas où le comportement est élastique (Travail demandé au TP précédent). suivi d’une compression On va maintenant appliquer un chargement plus complexe : la phase de traction sera suivie d’une phase de compression de même amplitude Vmaxi1 : Déplacement imposé : 0 Ã Vmaxi1 Ã . Pour visualiser la localisation des déformations plastiques. Conclusion ? 2. Interpréter ces résultats en terme de modification de la surface de charge. Sauvegarder le fichier sous un autre nom. σyy ) de la surface de charge à t = 0. Essai de traction. Travail demandé 1.3ème année .dgibi présente comme première sortie graphique du post-traitement la superposition du maillage non-déformé. Il est de plus préparer pour un calcul non-linéaire. Créer un nouveau fichier et adopter le modèle élasto-plastique à écrouissage cinématique pour le comportement du matériau. tracer les isovaleurs de la déformation plastique équivalente ²eq = (2²pij ²pij /3)1/2 .2fe . puis relâcher cette contrainte à zéro. Faire un dessin dans l’espace des contraintes (σxx .’VARIABLES INTERNES’ sous le mot-clé ’EPSE’. Quel est l’effet d’un module d’écrouissage H négatif ? Plaque trouée élasto-plastique Le fichier plaque2.

&mabou . il faut extraire de la liste de chargement ListF1 la valeur de l’incrément de chargement du pas (sans dimension) : DeltaS1 = EXTR ListF1 &mabou . . endommagement).10 . TRAC (EXCO td2 ’EPSE’) Mo1 Def1 .tracer ces contraintes en précisant le maillage et le modèle : TRAC SIG Mail1 mo1 . La non linéarité peut provenir soit du matériau (plasticité. Puis. on peut calculer la contrainte appliquée par SigInf = DeltaS1 * SigInf1.VARIABLES INTERNES. pour visualiser les contraintes au pas de calcul 10. 16 OG 2004 .tracer la valeur souhaitée (ici ’EPSE’) en s’appuyant sur la déformée (au lieu du maillage) : td2 = tab1. il faut : . soit des grands déplacements. CARACTERISTIQUES .CONTRAINTES. ROUGE .extraire le champ des déplacements au pas &mabou. • Procédure PASAPAS Cette procédure permet d’effectuer un calcul non linéaire incrémental.DEPLACEMENTS . . &mabou .TEMPS CALCULES. tracer la contrainte σxx au droit du trou ainsi que la solution analytique pour le cas élastique (voir TP précédent). soit des deux à la fois. BLOCAGE MECANIQUES. • pour tracer une carte d’isovaleurs sur le maillage de la structure déformée. .3ème année . . Def1 = DEFO (BLEU) Mail1 td1 100. il faut à chaque pas : . Aides .extraire les contraintes au pas 10 : SIG = Tab1. ) en fonction du type de problème à résoudre. . Quel est l’effet de la plasticité sur les concentrations de contraintes ? Pour observer cet effet. les résultats du calcul stockés dans la sous-table d’indice le numéro du pas. Par exemple. En sortie. il est possible d’extraire à un pas donné. . puis définir la déformée du maillage en précisant éventuellement le facteur d’amplification : td1 = Tab1.Génie Civil et Infrastructures . Il faut renseigner un certain nombre de sous-tables (CHARGEMENT. Les résultats sont calculés à des valeurs du paramètre d’évolution (pseudo temps ou temps réel) définies par l’utilisateur à partir d’une liste de réels stockée dans la sous-table Tab1.Option OS 4. MODELE. Pour obtenir la valeur de la contrainte appliquée au pas &mabou.

3ème année . 4. Eprouvette béton. Description du problème La poutre étudiée et le chargement imposé sont définis sur la figure ci-dessous. lignes.dgibi contient la résolution du problème dans le cas où le béton et l’acier ont un comportement élastique. A partir de la lecture du fichier poutreBA0.Option OS TP 4 : Poutre BA en flexion 4 points L’objectif de cette séance est de modéliser le fonctionnement d’une poutre en béton armé en améliorant la description du comportement du béton et de l’acier au fur et à mesure de la modélisation. Pour cela.Génie Civil et Infrastructures .faire un dessin indiquant le nom des points.dgibi. Poutre en BA : béton élastique endommageable vérifiant la loi de Mazars et acier élasto- plastique à écrouissage cinématique. 1/ Poutre BA : Béton et acier élastiques Le fichier poutreBA0. 17 OG 2004 . Un essai à la rupture à été conduit sur cette poutre par deux étudiantes d’IUPGCI2 dans le cadre du projet de deuxième année. surfaces utilisés pour construire le domaine à mailler. répondre aux questions suivantes : . 2. L’objectif du TP est de reproduire cette courbe à l’aide d’une modélisation aux éléments finis.donner les valeurs des caractéristiques mécaniques de l’acier et du béton. Poutre en BA : béton élastique endommageable vérifiant la loi de Mazars et acier élastique. Les mesures ont permis de déterminer l’évolution de la flèche maximale au centre de la poutre en fonction de l’effort total appliqué. nous allons procéder en 4 étapes : 1. essai de traction-compression simple : béton élastique endommageable vérifiant la loi de Mazars 3. Poutre en BA : béton et acier supposés élastiques. .

. Dans la partie de post-traitement. Notez que la courbe de l’évolution de la flèche en fonction de l’effort appliqué est sauvée dans le fichier poutreBA0 Fy. le passage du domaine élastique au domaine de l’endommagement est défini par une surface seuil d’endommagement exprimée en fonction des déformations : f (²) = ²̃ − K(D) = 0. .la déformée à chaque pas de calcul. Le calcul est mené sur deux pas (théoriquement inutile pour un calcul élastique) avec un déplacement en fin de chargement de 2 mm. pour la loi Mazars il faut définir les paramètres suivants : 18 OG 2004 . ²i est la déformation principale dans la direction i et < ²i >+ traduit une extension : < ²i >+ = ²i si c’est une extension (càd si ²i ≥ 0) < ²i >+ = 0 si c’est une compression (càd si ²i < 0) .dgibi permet de réaliser un essai de traction simple (ou de compression simple selon le signe du déplacement imposé) sur une éprouvette de béton dont le comportement est élastique endommageable.3ème année .²̃2 =< ²1 >2+ + < ²2 >2+ < ²3 >2+ .la variation selon y à mi-travée de la contrainte σxx dans le béton à chaque pas de calcul. En plus des paramètres relatifs au comportement élastique (E et ν). qui est une loi permettant de décrire la phase d’endommagement du béton en prenant en compte la dissymétrie entre traction et compres- sion. . Le post-traitement se fait à partir du fichier post poutreBA0. on trace successivement : .la carte des contraintes σxx dans le béton à chaque pas de calcul. Devrait-on observer des fissures dans le béton à ce stade ? 2/ Essais de traction et de compression sur béton Le béton est supposé maintenant vérifier la loi de Mazars. .les courbes expérimentale et modélisée de l’évolution de l’effort appliqué en fonction de la flèche.data qui peut être lu sous excel.Génie Civil et Infrastructures .comment et où est appliqué le chargement ? Donner son évolution en fonction du temps. Comme pour la plasticité : f (²) < 0 ⇒ Comportement élastique f (²) = 0 et df (²) > 0 ⇒ Endommagement f (²) = 0 et df (²) < 0 ⇒ Décharge élastique Le fichier betonMazars.sortgibi. Afin de ne pas perdre les résultats du calcul.la variation selon x de la contrainte dans l’acier à chaque pas de calcul. Dans cette loi.donner les conditions aux limites appliquées sur la poutre.K(D) est une fonction de l’endommagement D (D = 0 si le matériau est vierge et D = 1 à la rupture).Option OS . tout est sauvé dans le fichier poutreBA0. Commenter chacune de ces sorties pour le dernier pas.dgibi. . où .

lignes.la contrainte limite en traction ft28 ≈ 0. .dgibi pour pouvoir simuler un essai sur une éprouvette 16 × 32 ? (La modélisation n’est pas à faire). . Analyser ces résultats.dgibi et post poutreBA0.Quelles modifications faut-il faire au fichier betonMazars. et conclure sur les améliorations apportées sur la description de l’évolution de la flèche en fonction de l’effort appliqué. 3/ Poutre BA : béton élastique endommageable et acier élastique Modifier les fichiers poutreBA0. ils sont reliés aux grandeurs mesurables suivantes de façon empirique (voir le fichier betonMazars.’BTRA’ : paramètre pour la traction (= 17000. effectuer une modélisation avec un maillage 2D 19 OG 2004 . . très fragile). (entre 0.06) Ces paramètres n’étant pas mesurables directement à partir d’essais. .4) . 4/ Poutre BA : béton élastique endommageable et acier élasto-plastique Enfin. donner une interprétation des phénomènes mis en jeu dans chacune des 3 parties de la courbe de l’effort appliqué en fonction de la flèche au centre de la poutre ? TP 5 : Poutre BA réalisée en TP En suivant les mêmes étapes.) . . 3 et 4).Test de compression.l’indice de fragilité FRAGI = 0. nous allons prendre en compte un comportement plus réaliste pour l’acier.dgibi. Quelle valeur du déplacement faut-il imposer pour avoir une déformation en fin de test de 1. surfaces utilisés pour construire le domaine à mailler. Quelle valeur du déplacement faut-il imposer pour avoir une déformation en fin de test de −10−2 ? Commenter la courbe contrainte-déformation obtenue.Option OS . A la vue de l’ensemble de ces résultats (partie 1. .5 10−3 ? Commenter la courbe contrainte-déformation obtenue.) . N’oubliez pas de changer le nom des fichiers de sorties poutreBA0.sortie et poutreBA0 Fy.’ACOM’ : paramètre pour la compression (≈ 1.la déformation à la limite de compression ²c1 ≈ 0. vous pouvez maintenant envisager la modélisation de votre poutre réalisée lors des TP de BA. répondre aux questions suivantes : . peu fragile et 1. et conclure sur les améliorations apportées sur la description de l’évolution de la flèche en fonction de l’effort appliqué.data. Pour cela nous supposerons que le comportement des aciers est élasto-plastique à écrouissage cinématique avec une limite d’élasticité fe = 500 M P a et un module d’écrouissage H = 1000 M P a.dgibi pour ces relations) : . .1ft28 . Dans un premier temps.la contrainte résiduelle en traction SinF ≈ 0.donner les valeurs des caractéristiques mécaniques du béton.’BETA’ : correction pour le cisaillement (= 1.3ème année .8) . Analyser ces résultats.1fc28 .Test de traction.dgibi afin de prendre en compte le comportement élastique endommageable pour le béton.’KTR0’ : seuil initiale en déformation pour la traction K(D = 0) (≈ 10−04 ) . .faire un dessin indiquant le nom des points. A partir de la lecture du fichier betonMazars.’ATRA’ : paramètre pour la traction (= 0.la contrainte limite en compression fc28 . Ajouter le tracé des cartes d’endommage- ment D à chaque pas au post-traitement.Génie Civil et Infrastructures .’BCOM’ : paramètre pour la compression (= 1900.002 (2 ◦/◦◦ ).

il faut définir un deuxième domaine et un deuxième matériau d’épaisseur DIM3 l’épaisseur du hourdis. .3ème année . améliorer la modélisation en prenant en compte les variations de la géométrie dans le plan vertical (trou.Option OS en faisant des simplifications par rapport à votre géométrie réelle (poutre de section rectangulaire. Comparer les résultats obtenus avec CAST3M aux mesures de flèche en fonction de l’effort appliqué réalisées pendant l’essai à la rupture sur votre poutre. Pour prendre en compte un hourdis. . variation de la hauteur. ). à inertie constante). .Génie Civil et Infrastructures . 20 OG 2004 . Dans un deuxième temps.