You are on page 1of 4

UNIVERSITE DE TIARET

DEPARTEMENT DE FRANCAIS ANNEE UNIVERSITAIRE : 2010-2011


ETUDIANT : MAHTOUT ABDELNOUR
GROUPE : IV

FIGURES DE STYLE OU DE RHETORIQUE


ALLEGORIE : système de symboles, de métaphores, visant à exprimer un point de vue (parler autrement). Fiction qui, par un
détour, aide à une meilleure compréhension.
ANAPHORE : répétition du même mot au début de phrases successives.
COMPARAISON : procédé littéraire ; figure, allusion, parabole, allégorie.
GRADATION :progression par degrés successifs, par valeur croissante ou décroissante ; passage.
IRONIE : contraste entre la réalité cruelle et ce qu’on pouvait attendre.
PERIPHRASE : expression formée de plusieurs mots, que l’on substitue à un seul terme ; circonlocution (ex : la messagère du
printemps, pour l’hirondelle).
SYMBOLE : chose abstraite, qui est l’image d’une chose (ex : la balance est le symbole de la justice).
CHIASME : procédé stylistique qui consiste à placer les éléments de deux groupes formant une antithèse dans l’ordre inverse de
celui que laisse entendre al symétrie (ex : un roi chantait en bas, en haut mourait un Dieu).
INVERSION : toute construction où l’on donne aux mots un autre ordre que l’ordre considéré comme normal ou habituel.
EMPHASE : exagération dans le ton, dans les termes employés.
PARALLELISME : comparaison entre deux choses.
PARONOMASE : figure qui consiste à rapprocher les paronymes dans une phrase (ex : qui se ressemble s’assemble).
PERIODE : phrase composée de plusieurs propositions harmonieusement enchaînées ; période oratoire.
PERSONNIFICATION : attribution à une chose inanimée ou à un être abstrait la figure, les sentiments, le langage d’une personne.
REDONDANCE : superfluité de mots, de paroles ; augmentation de la longueur d’un message par introduction de symboles
supplémentaires dans un but de vérification.
STEREOTYPE : formule banale, opinion dépourvue d’originalité.

CATEGORIES NARRATOLOGIQUES
RECIT : relation écrite ou orale de faits réels ou imaginaires ; ensemble d’événements ; dans le récit, le narrateur se contente de
raconter une scène ; il n’est pas impliqué, il n’intervient pas.
HISTOIRE : série de faits (événements) qui forment la matière du récit. Elle se déroule avec des personnages en des lieux et des
temps donnés.
TEMPS (de l’histoire) : chronologie : moment de la narration, ordre de la narration, durée de la narration, fréquence(vitesse).
TEMPS DU RECIT (ou de la narration) : le moment où le message est produit.
NARRATEUR : celui qui raconte ou narre l’histoire dans les limites du livre et qui les définit par les indices fournis par le texte. Il
dit quelque chose dans quoi il n’est pas impliqué.
HEROS : principal personnage d’une œuvre de fiction. Personne qui tient le rôle principal dans un événement
POINT DE VUE (narratif) ou FOCALISATION : le regard à travers lequel nous sont racontés les fait d’un récit ; la situation dans
laquelle se trouve le narrateur par rapport à ce qu’il raconte.
SEQUENCE NARRATIVE : séries de faits représentant une étape dans l’évolution de l’action. Unité textuelle comportant une
situation initiale, des transformations, une situation finale.
SCENE (dans le récit) : passage textuel qui se caractérise par une visualisation très importante et une abondance de détails.
SOMMAIRE (dans un récit) : mode du raconter, exposé en peu de mots, succinct.
ELLIPSE (dans le récit) : fait de style (ou de syntaxe) qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments de la phrase. Passer sous
silence une période.
INTRIGUE : enchaînement de faits et d’actions formant la trame du roman
RYTHME DE LA NARRATION :
PAUSE (dans la narration) : court repos entre les phases successives du récit. Arrêt des événements.
DESCRIPTION (ses fonctions) : elle renseigne sur les états et les situations, caractérise les lieux, les objets et les espaces.
PORTRAIT : description orale ou écrite d’une personne (morale et physique).
PERSONNAGE : participant au récit, rôle dans une pièce. Protagoniste de l’action provoquant ou subissant les conséquences des
événements.
AUTEUR : responsable. Individu qui parle de lui-même dans le texte. Narrateur impliqué constamment présent
PITTORESQUE : qui a du relief, de l’originalité, de la fantaisie.
DIEGETIQUE : où le narrateur parle en son nom ou ne dissimule pas sa présence, impliqué, constamment présent.
PARATEXTE : éléments qui donnent un certain nombre d’informations avant de pénétrer dans le texte (titre, chapeau, référence,
noms propres, photos, chiffres, ponctuation).
CONTE (merveilleux, philosophique) : récit assez court d’aventures imaginaires, récit auquel on ne croit pas histoire.
NOUVELLE : récit de courte dimension et de caractère dramatique.
ROMAN : œuvre d’imagination constituée par un récit en prose dont l’intérêt est la narration d’aventures, l’étude des mœurs ou
caractères (réaliste) : relatif au réalisme ; (historique) : appartient à l’histoire ; (psychologique) : relatif à la psychologie ;
(fantastique) : concerne l’imagination, extravagant, chimérique.

1
CATEGORIES STYLISTIQUE :
TON : changement de hauteur du son de la voix, ayant une valeur pertinente dans certaines langues.
PARODIE : contrefaçon grossière de caractère ironique ou satirique ; imitation burlesque dans une œuvre littéraire ou artistique.
HUMOUR : forme d’esprit qui dissimule sous un air sérieux une raillerie cruelle, une situation absurde ou comique.
IRONIE : raillerie qui consiste à faire entendre le contraire de ce que l’on dit grâce à l’intonation ; contraste entre la réalité cruelle
et ce qu’on pouvait attendre.
ENCHASSEMENT (ou récit enchâssé) : insertion dans un ensemble, intercaler, enclaver.
CIRCULARITE : qui peut revenir au point de départ.
MISE EN ABYME : ce qui sépare profondément, ce qui divise.
ABSURDE : qui manque de logique, de sens commun.
APOLOGIE : discours ou récit qui défend, qui justifie une personne ou une chose.
SOLENNEL : majestueux, pompeux.
GRAVE : solennel et lent, qui tourne de gauche à droite.
EMPHATIQUE : pompeux, solennel ; exagération dans le ton.
LAUDATIF : qui célèbre, qui glorifie, qui vante.

CATEGORIES PROSODIQUES.
ACCENT(ironique) : la mise en valeur d’une syllabe dans ce qui représente l’unité actuelle.
RYTHME : temps forts et temps faibles dans un vers, (poésie) alternance régulière des faits semblables.
METRE : forme rythmique d’une œuvre poétique, d’un vers ; groupe déterminé de syllabes longues ou brèves.
COUPE : légère pause marquée dans le début d’un vers.
CESURE : repos ménagé dans un vers pour en régler le rythme(elle coupe le vers en deux hémistiches).
INTONATION : mouvement mélodique de la parole caractérisé par des variations de hauteur. Façon d’attaquer un son vocal(elle
vise à donner un son le plus juste possible).
TEMPS : notation des différents mouvements dans lesquels est écrit ou exécuté un morceau ; rythme d’une action.
RIME : retour du même son à la fin de deux ou plusieurs vers ; le raffinement de l’assonance.
ASSONANCE : (faire écho) répétition, à la fin de deux ou plusieurs vers de la même voyelle accentuée(ex : sombre, tondre).
ALLITERATION : répétition des mêmes sonorités à l’initiale de plusieurs syllabes ou mots(elle désigne plus particulièrement les
jeux de sonorités des consonnes, par opposition à l’assonance fondée sur la modulation des voyelles.
REJET : action de rejeter au début du vers suivant un ou plusieurs mots nécessaires au sens.
ENJAMBEMENT : rejet au vers suivant d’un ou plusieurs mots étroitement unis par le sens à ceux du vers précédent.
(Ex : un astrologue, un jour, se laissa choir
Au fonds d’un puits). LA FONTAINE.
STROPHE : groupe de vers formant une unité et s’ordonnant de manière à présenter une correspondance métrique avec un ou
plusieurs groupes semblables.
REFRAIN : répétition de mots à la fin de chaque couplet d’une chanson ou d’un poème lyrique. Phrase musicale qui revient à chaque
couplet.
SONNET : pièce de poésie de quatorze vers de deux quatrains et de deux tercets, et soumise à des règles fixes pour la disposition des
rimes.
HARMONIE(imitative, suggestive) : procédé expressif qui consiste à reproduire par les sons ou les rythmes des sensations diverses ;
(ex : l’or des pailles s’effondre au vol souffleur des faux. VERLAINE.)
DIERESE : dans la prononciation d’une diphtongue, dissociation de celle-ci en éléments constitutifs.
SYNERESE : fusion de deux voyelles contiguës en une diphtongue(li-er prononcées ensemble).
ELISION : suppression.
HIATUS : discontinuité, interruption entre deux faits ou ensembles qui auraient dû rester joints.
HEMISTICHE : moitié de vers, chacune des deux parties d’un vers coupé par la césure.
CONTRE-REJET :
ALEXANDRRIN : vers de douze syllabes. DECASYLLABE : vers de dix syllabes. OCTOSYLLABE : vers de huit syllabes.
TRIMETRE : vers marqué de trois accents principaux. TETRAMETRE : vers composé de quatre mètres.
VERS IMPAIRS :
VERS LIBRE :
VERS BLANC :
RYTHME (croissant, crescendo) augmentation progressive de l’intensité des sons. (Décroissant, decrescendo)en diminuant
progressivement l’intensité des sons.
RYTHME BINAIRE : mesure formée de temps pairs et des compositions divisées en deux parties.
RYTHME TERNAIRE : chaque temps est divisible par trois (mesure 6/8).
SYLLABE (compte) : quantité de syllabes exigée par le rythme du vers.
E (muet) : latent ou caduc ; qui souvent ne se prononce pas.
COUPE LYRIQUE ENJAMBANTE : légère pause marquée dans le débit d’un vers.
NATURE OU GENRE DES RIMES (masculine : amour/jour. Féminine : charmes/larmes. Vocalique, consonantique).
QUALITE DES RIMES : (riches : si la voyelle s’appuie sur plusieurs éléments consonantiques : charmes/larmes. Suffisantes : si la
voyelle s’appuie sur un élément consonantique : froid/croix. Pauvres : la similitude de sonorité porte sur la voyelle finale
accentuée : vertu/connu)
DISPOSITION DES RIMES (plates : présentation de syllabe deux par deux : a a b b c c d d … suivies : croisées : a b a b c d c d
… embrassées : a b b a c d d c…

2
DISTIQUE : groupe de deux vers formant un sens complet. TERCET : groupe de trois vers. QUATRAIN : strophe de quatre vers.
QUINTIL : strophe de cinq vers. SIZAIN : strophe de six vers.
BALLADE : poème à forme fixe composé de trois strophes suivies d’un emploi d’une demi-strophe.
EPOPEE : récit poétique en vers ou en prose, qui raconte les exploits d’un héros où intervient le merveilleux.
POEME EN PROSE :

CATEGORIES LINGUISTIQUES.
CHAMP LEXICAL : vocabulaire revoyant à un mot donné(ECOLE : élève, classe, professeur…)
CHAMP SEMANTIQUE : ensemble un mot ayant un sens rapproché
DISCOURS (types d’énoncés) : toute énonciation supposant un lecteur et un auditeur, chez le premier l’intention d’influencer l’autre
en quelque manière.
ENONCIATION : l’ensemble des conditions dans lesquelles l’énoncé est produit. L’acte de production linguistique ; l’accumulation
des phrases dans une situation précise.
DESTINATAIRE : le récepteur, le lecteur.
LOCUTEUR : le sujet parlant =/= auditeur.
FONCTION DU LANGAGE : référentielle, expressive, connative, phatique, métalinguistique, poétique.
PERFORMATIFS : verbe dont l’énonciation constitue simultanément l’action qu’il exprime (ex : promettre, dire, jurer).
REGISTRE OU NIVEAU DE LANGUE : langue courante, familière, populaire(relâchée), soutenue, oratoire(discours).
IMPLICITE (présupposé, sous-entendu) :
CONNOTATION : ensemble de significations secondaires prises par un mot en dehors de sa signification première.
DENOTATION : ensemble d’éléments fondamentaux et permanents du sens d’un mot.
SENS PROPRE : SENS FIGURE : POLYSEMIE :
ENONCE : résultat de l’activité de celui qui parle sous la forme d’une suite de phrases.
LIEU COMMUN :
SITUATION D’ENONCIATION : ensemble des conditions dans lesquelles l’énoncé est produit.
MODALISATION (indice de subjectivité, modalisateurs) :
DISCOURS RAPPORTE : énoncé supérieur à la phrase, considéré du point de vue de son enchaînement Direct : paroles rapportées
directement à la première personne. Indirect, libre : paroles de quelqu’un rapportées par l’intermédiaire d’un verbe de
l’énonciation : il disait que…

CATEGORIES ESTHETIQUES.
BAROQUE : qui étonne par sa bizarrerie.
CLASSIQUE : relatif à l’antiquité greco-romaine, de première classe, naturel.
FANTASTIQUE : forme artistique et littéraire qui reprend, en les laïcisant, les éléments traditionnels du merveilleux et qui met en
évidence l’irruption de l’irrationnel dans la vie individuelle ou collective.
MERVEILLEUX : intervention d’êtres surnaturels dans un poème, particulièrement dans l’épopée.
EPIQUE : (propre à l’épopée) extraordinaire, mémorable ; digne de l’épopée.
ELEGIAQUE : poème lyrique dont le ton est le plus souvent tendre et triste (qui appartient à l’élégie).
LYRIQUE : qui est plein d’enthousiasme, d’exaltation ; poésie qui se chantait avec un accompagnement de lyre.
COMIQUE : le genre de la comédie, qui excite par le rire.
TRAGIQUE : effrayant, terrible, provocant la terreur ou la pitié ; catastrophique.
DRAMATIQUE : qui s’occupe de théâtre, qui émeut vivement, qui comporte un grave danger.
PATHETIQUE : émouvant, qui émeut fortement.
BURLESQUE : d’un comique extravagant.
HEROÏ-COMIQUE : qui mêle l’héroïque et le comique.
GROTESQUE : qui suscite le rire par son extravagance, ridicule.
SUBLIME : très grand, noble dans ses actes, ses paroles, ses œuvres ; élevé dans le style.
BOUFFON : plaisant, facétieux, qui prête au gros rire.
DIDACTIQUE : qui a pour objet d’instruire, pédagogique. Poésie qui se propose l’exposé d’une doctrine philosophique ou de
connaissances scientifiques et techniques.
OPERA : composition dramatique sans dialogue parlé, faite d’une ouverture orchestrale, d’airs, de duos, de tries, de chœurs.
PAMPHLET : (mot anglais) écrit satirique et violent, le plus souvent inspiré par l’actualité.
POLEMIQUE : discussion controverse violente sur des questions politiques, littéraires, scientifiques.
TYPES DE TEXTES : NARRATIF : récit centré sur le déroulement chronologique des événements. DESCRIPTIF : qui a pour
objet de décrire, faire l’inventaire de ce qu’on voit. EXPLICATIF : qui sert à expliquer visant à montrer les liens de cause
qui relient les faits entre eux. ARGUMENTATIF : ensembles des raisonnements appuyant une affirmation ; ayant pour
objet de démontrer ou de refuser une thèse, persuader ou convaincre.
DIDACTIQUE : scientifique et technique.
ORATOIRE : qui concerne l’acte de parler en public.
UTOPIE : système ou projet irréalisable, conception imaginaire.
ESSAI AUTOBIOGRAPHIQUE : titres d’ouvrages regroupant les réflexions sur la vie d’une personne.
MEMOIRE : écrit sommaire qui contient un exposé ; dissertation littéraire ou scientifique ; recueil des travaux d’une société savante.

CATEGORIES DRAMATURGIQUES.
ACTEUR : artiste qui joue dans une pièce de théâtre ou dans un film.
PERSONNAGE : rôle dans une pièce, dans la vie courante.

3
ACTANTS (force agissante) : auteur de l’action effectuée par le verbe (agent, sujet). Destinateur, destinataire, héros, adjuvant,
opposant, objet.
ACTION (théâtre) : suite de gestes, d’actes ou d’attitudes, en général muets dont le déroulement même constitue l’œuvre de l’artiste.
Ensemble des événements constituant un récit, un drame.
INTRIGUE : enchaînement des faits et d’actions qui forment la trame d’une pièce de théâtre.
EXPOSITION : partie d’une œuvre littéraire dans laquelle on fait connaître le sujet.
NOEUD (de l’action dramatique) : moment d’une pièce théâtre, d’un roman, où l’intrigue est arrivée à son point essentiel, mais le
dénouement reste incertain.
DENOUEMENT : point où aboutit une intrigue dramatique. Evénement qui termine, solution d’une affaire.
TRIADE : groupe de trois unités.
REPLIQUE : réponse vive à ce qui a été dit ou écrit, objection, partie d’un dialogue théâtral dite par un acteur.
MONOLOGUE : (qui parle seul) scène où un personnage de théâtre est seul et parle à lui-même.
APARTE : (à part) ce qu’un acteur dit à part soi, et qui, selon les conventions théâtrales, n’est entendu que des spectateurs. Paroles
échangées à l’écart dans une réunion, dans un petit groupe séparé.
QUIPROQUO : (quid pro quod : une chose pour une autre) méprise, erreur qui fait prendre une chose, une personne pour une autre.
STICHOMYTHIE : dialogue tragique où les interlocuteurs se répondent vers par vers.
GESTUELLE : ensemble des gestes, considérés sur le plan de leur signification symbolique ou de leur valeur d’accompagnement du
discours.
ACTE : division d’une pièce de théâtre. SCENE : partie d’un théâtre où jouent les acteurs. TABLEAU : subdivision d’un acte
marquée par un changement de décor. ENTRACTE : intervalle entre les actes d’une pièce de théâtre.
CATHARSIS : la purification morale des passions, épuration des sentiments de tout élément non esthétique.
DIDASCALIES : indication donnée à un acteur par l’auteur sur son manuscrit.
DOUBLE ENONCIATION : attitude que le sujet parlant adopte en face de son énoncé. Acte de production.
DIALOGUE :ensemble des paroles échangées entre les personnages d’une pièce de théâtre.
MISE EN SCENE : réalisation scénique d’une œuvre lyrique ou dramatique, d’un scénario, présentation.
PROTAGONISTE : (premier combat) personne qui joue le rôle principal dans une affaire ; acteur qui a le rôle principal.
STANCE : poème lyrique, religieux ou élégiaque, formé de strophes de même structure.
SUBLIMATION : orientation d’une tendance, une passion vers une valeur sociale positive ou vers un intérêt moral.
TEMPS DE LA FICTION et temps de la représentation :
THEATRE A L’ITALIENNE :
TYPE LITTERAIRE :
DYNAMIQUE DE JEU :
REPARTITION DES ESPACES DE PAROLE :
TRAGEDIE : œuvre dramatique dont le sujet est emprunté à la légende ou à l’histoire et qui mettant en scène les personnages
illustres provoquant la terreur ou la pitié.
DRAME : pièce de théâtre de ton moins élevé que la tragédie, représentant une action violente ou douloureuse mêlée de comique.
COMEDIE : pièce de théâtre qui excite le rire par la peinture des mœurs, les caractères ou la succession de situations inattendues.
FARCE : intermède comique dans la représentation d’un mystère. Petite pièce comique.

CATEGORIES LOGIQUES.
ANALOGIE : rapport de ressemblance établi entre deux ou plusieurs choses ou personnes.
INDUCTION : généralisation d’une observation ou d’un raisonnement établis à partir de cas singuliers.
DEDUCTION : conséquence tirée d’un raisonnement qui conclut, à partir d’hypothèse. Conclusion.
HYPOTHESE : proposition résultant d’une observation ou d’une induction et devant faire l’objet d’une vérification. Supposition que
l’on fait d’une chose possible ou non en tirant les conséquences.
PARADOXE : opinion, chose contraire à l’opinion commune. Proposition susceptible d’engendrer une contradiction.
POSTULAT : principe premier indémontrable ou non démontré, dont l’admission est nécessaire pour établir une démonstration.
SYLLOGISME : raisonnement qui contient trois propositions (le majeur, le mineur et la conclusion) et tel que la conclusion est
déduite par l’intermédiaire de la mineure. ( Tous les hommes sont mortels ; or Socrate est homme. Donc Socrate est mortel).
DIALECTIQUE(plan) : forme de réciprocité ou d’interaction. Art de dialoguer pour accéder à la vérité.
THEME : sujet, matière à développer. THESE : opinion qu’on soutient et dont on cherche à démontrer la vérité.
PROPOS : paroles échangées dans la conversation.
ARGUMENTS/EXEMPLES : preuve donnée à l’appui d’une affirmation.
PROGRESSION DU DISCOURS : l’invention des éléments convenant au sujet et à la situation. La disposition : classer, ordonner,
relier ces éléments dans le canevas du discours. L’élocution : la mise en forme linguistique.
LOGIQUE DU DISCOURS : enchaînement d’idées ; la manière dont se fait cet enchaînement.
JUXTAPOSITION : phrases ou propositions qui ne sont liées par aucune coordination ou subordination.
COORDINATION :
SUBORDINATION :
CONNECTEURS : mots qui permettent de composer une phrase complexe à partir d’une ou plusieurs phrases simples.
INDICES D’ORGANISATION :